Tag Archive | "musique"

Globull dès maintenant sur les ondes !


Marre de devoir attendre le week-end pour pouvoir se déhancher sur de la bonne musique ? Depuis vendredi 10 décembre, il est maintenant possible d’avoir le son de Globull jusque dans sa chambre ! Ce matin-là à 10h10, le club bullois a en effet lancé sa propre radio sur Internet.

Au programme, on trouve de la musique dance 24 heures sur 24, sept jours sur sept. « On ne diffusera pas du Michel Berger, mais pas non plus de l’électro pointue. Notre créneau, c’clubbing

est de la musique dynamique, de la dance de ces 30 dernières années. », déclare DJ Othello, résident de Globull. En effet, c’est lui l’initiateur et le concepteur de ce projet. Il y pensait depuis 4 ans déjà, « mais à l’époque, monter une webradio, ça coûtait très cher et la technique était trop mauvaise. »

Soirées en direct

Pour l’instant, seules les soirées du vendredi et samedi sont retransmises en direct. Sinon, de la dance, du RnB, du groove et du funk sont au programme. Si vous aimez la musique des années 1980, deux sessions « Only Gold » y sont consacrées, de 9-10h et de 15-16h. D’autres créneaux s’inspirent des soirées à succès de Globull. Comme la Segalo de 18-19h, l’Overkitsch ou encore le Bootleg de 20-21h, dont le principe est de faire de deux chansons un nouvel air.

Autres particularités intéressantes

Les DJ résidents de Globull mais aussi tous les autres Suisses romands amateurs de mixage ont la possibilité de passer leurs sets entre 21 et 23 heures. « Cette radio sera une très belle lucarne pour les artistes locaux », s’enthousiasme DJ Othello. Autre avantage, aucun spot publicitaire n’est prévu, ni flash d’information. En revanche, des chroniques people, cinéma, télé ainsi que des horoscopes sont diffusées.

Tout de même coûteux

Le prix du fonctionnement annuel de cette webradio est estimé à 10 000 francs par la direction de Globull. En effet, il faudra payer les droits d’auteur des chansons. C’est dans ses recettes habituelles que le club devra puiser pour financer ce projet, étant donné l’absence de toute publicité sur cette radio. Le jeu en vaut la chandelle, d’après Joseph Rusca, programmateur de Globull. « C’est un excellent outil de promotion et de valorisation de notre lieu. »

Pas de conflits d’intérêt en vue

Radio Fribourg ne voit pas l’arrivée de cette nouvelle radio comme une concurrence, puisque celle-ci est essentiellement axée sur le clubbing. Au contraire, une collaboration est envisagée. « Il est possible qu’ils diffusent certaines de nos émissions et que nous programmions, sur nos ondes, des talents qu’ils auront découverts », explique Stéphane Decorvet, responsable de la promotion et des événements à Radio Fribourg.

Donc vous l’aurez compris, si votre Ipod ou votre MP3 vous lâche, pas de panique ! Allez faire un tour sur www.globull.ch et vous aurez la possibilité d’écouter les meilleures musiques du moment en deux clicks !

Elsa Jaquet

Posted in ArabieComments (0)

Connaissez-vous les effets de la musique ?


 

Progresser en arithmétique ? C’est possible ! Ecoutez de la musique de dessin animé !

Selon une étude effectuée par le magasine Cerveau et Psycho, la musique aurait divers effets sur nous.

Tout le monde sait que la musique métal énerve et rend agressif. Mais ce qu’il faut savoir, c’est que chaque musique a son propre résultat.

Prenez par exemple Tom et Jerry, ou les Walt Disney ; savez-vous ce que cela produit sur votre corps ?

Les chansons de dessins animés peuvent aider à améliorer nos performances arithmétiques. Par exemple, avec la musique de Tom et Jerry, il paraîtrait que nous sommes plus calmes et que la musique accroitrait nos performances mathématiques.

Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire…

L’effet du jazz ?

Il est le « passeport pour la santé ».

Je m’explique. En fait, lorsque nous sommes confortablement installés dans notre canapé douillet et que nous écoutons cette musique agréable ; notre système immunitaire est en train de se renforcer.

Des scientifiques de l’université de Wilkes en Pennsylvanie ont examiné cet effet. Cela serait dû à notre taux d’IgA (ce sont en gros des molécules qui participent aux défenses de l’organisme contre les infections), qui lorsque leur concentration augmente, cela provoque une meilleure qualité des défenses immunitaires.

Une expérience a été réalisée dans une salle rédactionnelle d’un journal : Avant d’entrer, une première mesure était effectuée sur le taux d’IgA et une seconde fois après 30 minutes. Durant cette demi-heure, les sujets ont été exposés à une musique de jazz douce, riche en sons feutrés et berçants.

En sortant, les résultats ont montrés que la musique avait eu des effets physiologiques positifs. Le taux D’IgA ayant augmenté, les personnes se sont senties moins stressées que d’ordinaire.

C’est pourquoi, pour vote santé, écoutez du jazz, surtout à l’approche de votre rédition de travail de maturité ! Eh non, ça n’est pas ringard !

Le classique est antiviolence, il apaise.

L’expérience était la suivante : Durant 3 mois, une cantine diffusait durant le repas, à des écoliers de primaire une musique soit classique, pop ou rien. L’étude sonore a montré que les enfants étaient plus beaucoup plus calmes lors de la musique classique. En ce qui concerne le comportement, le personnel a remarqué une baisse de 55% d’agressivité en moins.

La techno quand à elle renforce les performances physiques. Elle se révèle « dopante » face à un effort, de personne de tout âge.

Tandis que la musique douce est antidouleur. Une étude a montré qu’en diffusant de la musique douce lors d’interventions médicales, cela réduisait la douleur ressentie et l’anxiété.

En conclusion, choisissez votre musique avec soin selon votre humeur et vos besoins…

AmélieG

Posted in BusinessComments (1)

Lostwave : Le « face to face » des deux apprentis Blues Brothers!


J’entends encore mon père et son éternel refrain : «A mon époque,  Les jeunes, ils écoutaient pas cette techno comme vous maintenant ! On écoutait de la bonne musique ! Pas un truc qui fait tout le temps « Boum boum boum ! »  Cher papa, laisse-moi te présenter deux collégiens un peu particuliers : Florian Berger et Alexis Semple. Eux, ce sont les deux chanteurs de Lostwave, un groupe de jeunes fribourgeois qui revisitent les Blues Brothers ! Tu sais, ces deux frères qui ont fait un carton avec des titres comme « Soul Man » ou « Everybody Needs Somebody To Love », dans les années 80 ? Sur scène en costume noir, chemise blanche, cravate noir et Ray-Ban reconnaissable, les deux jeunes étudiants du Collège Du Sud ne laissent rien au hasard lorsqu’il s’agit de ressembler aux cultissimes Jake et Ellwood Blues. En attendant leur concert samedi soir à Ebullition, Doublecreme a organisé un petit « face à face » entre les deux apprentis bluesmen, histoire de voir lequel des deux « balance » le plus sur l’autre. Alors papa, elle est pas belle la jeunesse ?

Les Blues Brothers, c’est quoi pour toi?

Alexis : Un bon souvenir. Je connais le film et la musique depuis bien quelques années déjà et c’est toujours l’image qui me vient à l’esprit quand je pense à l’époque « old school », attitude et culture que j’apprécie énormément.

Florian : Fun, lunettes de soleil Ray-Ban, et nice music ! C’est aussi un peu de folie, et une chance pour moi de me présenter au public.

Quelle est la qualité que tu envies le plus chez ton partenaire?

Alexis : Son enthousiasme. Dès le début il était motivé à venir faire de la musique avec nous, et même s’il avait un certain retard sur le reste du groupe, vu que l’année passée nous avions déjà préparé tout un programme, alors que lui était en Nouvelle-Zélande, ça ne l’a pas découragé et il a fait de grands progrès sur une période très courte.

Florian : [Rires] Euh une qualité d’Alexis… Alors il sait très bien ses paroles, il est sûr de lui, et il parle l’anglais couramment ! Mieux que moi en tout cas…

Lequel des deux chante le mieux?

Alexis : Sans vouloir paraître modeste, Florian. Son timbre de voix correspond tout simplement mieux à ce style de musique. C’est bien pour cela que nous avons convenu qu’il jouerait le rôle de Joliet Jake, le chanteur principal du groupe.

Florian : Moi! [Rires] Non, sérieusement, c’est difficile à dire… Je pense que j’ai une voix un peu plus basse alors que lui peut aller assez haut. Mais il faut se rendre compte qu’on ne doit pas seulement chanter une chanson mais tout un concert ! Avoir une belle voix ne suffit pas, il faut aussi être capable de la gérer.

Selon toi, lequel de vous deux aura le plus la classe samedi soir?

Alexis : Étant donné que j’ai plus d’expérience avec le groupe, je commencerai certainement avec un avantage. Cependant, Florian ne va pas me céder le titre sans se donner à fond et le combat qui s’en suivra va sûrement être intensément féroce. [Rires]

Florian : [Rires] Le public jugera… Mes lunettes seront plus « cool » que les siennes parce que ce sont de VRAIES Ray-Ban. Quant à mon costard, il aura aussi la classe vu que c’est celui que portait mon père lors de son mariage!

Balançons un peu maintenant, qu’est-ce qui « craint » vraiment chez ton partenaire?

Alexis : Son accent néo-zélandais, en confrontation directe avec l’anglais de l’Illinois propre aux Blues Brothers!

Florian : le fait de venir sur scène avec un sac Migros et de balancer un speech bizarre comme l’année passée ! [Rires]

Franchement, lequel de vous deux à l’accent anglais le plus horrible?

Alexis : Le kiwi! Le Néo-zélandais est comme le petit cousin laid et handicapé qui a des défauts drastiques d’élocution du véritable anglais britannique. Cependant je suis certain que Florian te dira le contraire [Rires] mais il ne faut le croire sous aucun prétexte !

Florian : Moi! Et j’en suis fier ! Oui, c’est vrai je n’ai pas cet accent « so British » ; moi c’est plutôt celui de la Nouvelle-Zélande ! Le meilleur accent qui soit ! [Rires] D’ailleurs, je vais essayer de bien le faire entendre sur scène : il suffit d’ajouter pleins de « bro » et de « aye » à la fin des phrases ! [Rires] Bon j’avoue que maintenant que j’entends parler des Néo-zélandais, je me rends compte que c’est pas si beau comme accent…

Last question: en deux mots, pourquoi faudrait-il venir à Ebull samedi?

Alexis : Pour se permettre une dernière soirée relâchée avant le 26 mars, jour de l’apocalypse [ndlr. Jour de reddition des travaux de maturité]. Pour participer à cette soirée dédiée à la musique d’un temps perdu, pour revivre, dans la mesure du possible, cette merveilleuse époque. Et enfin, parce que nous assurons GRAVE!
We rock, yes we do!

Florian : Mais pour voir les Blues Brothers du CSUD ! Et surtout pour passer une soirée pas comme les autres! Vive le blues et vive les Blues Broters à Ebull’! I’ll see ya there « bro » [Rires]!

Jérémy Rico

Posted in Actu, Arabie, ReportageComments (5)

Musique Locale


    Apolline Saucy classe 3-02 : Piano, claviers
    Grégoire Mathys classe 3-02: Basse
    Nicolas Eccel Classe 4-04: Batterie, effets
    Frédéric Freundler classe 3.02: Guitare, chant

The Mosbees est un groupe d’étudiants du Collège du Sud passionné de musique. C’est notamment le groupe qui a joué à la soirée du collège « Bacardix » du 9 janvier 2010. Ce groupe de poprock est né en 2007, Nicolas Eccel et Frédéric Freundler se retrouvaient régulièrement dans  la cave de ce dernier, à jouer deux ou trois compositions sur une guitare achetée 30.- au marché et des bidons de peintures en guise de batterie.Un an plus tard, guitare électrique en bandoulière et véritable batterie, ils engagent Grégoire Mathys comme bassiste. Ils parviennent enfin à jouer convenablement leur musique et donnent un concert dans leur commune de Bossonens. Puis en 2008 ils participent aux concours des jeunes talents pour y arriver troisième. Tout cela sous le nom de Hatebreaker.
En 2008, ils enregistrent leur première démo, avec le home studio d’un de leur ami artiste.

 En 2009, ils changent leur nom pour Fool Intent et prennent Apolline Saucy comme pianiste/claviériste. C’est sous ce nom qu’ils participent et gagnent au concours des jeunes talents cet année à Bulle remportant ainsi un bon pour du matériel de musique. Mécontents du nom de groupe ils décident de changer celui-ci, par manque d’inspiration ils se retrouvent sans . Seulement, pour le concert du 9 janvier 2010 à Espace Gruyère lors de la soirée du collège, les organisateurs leur ont demandé d’en trouver un rapidement. Pour l’occasion ils adopteront temporairement  l’appellation de « The Mosbees » , un nom qui sort de la série « How I met your Mother », suggéré par une élève.

« The Mosbees » joue une musique orientée poprock, énergique sans être violente, avec une touche de reggae.
Ils recherchent une musique entraînante! Ils alternent des couplets calmes et mélodiques et des refrains pêchus et dynamiques.
Actuellement ces jeunes travaillent sur la mise en place d’un site internet pour nous faire partager leur musique. Un seul de leur morceau est disponible sur youtube, une ancienne chanson intitulé « encore ». Pour l’instant aucun concert n’est prévu.

En clair, ces jeunes de 17 à 19 ans, camarades de notre très cher Collège Du Sud de Bulle, font de la musique pour leur plaisir, et espèrent vous en procurer aussi.

 Rencontre avec les artistes :

 D’où vous vient cette passion pour la musique ?

-Nicolas : Quand Fred et moi avons commencé à pratiquer de la pseudo-musique sur une vieille guitare et des bidons l’envie de faire de la batterie m’est venue et j’en joue désormais régulièrement depuis deux ans.

-Frédéric : J’ai été forcé d’en faire quand j’étais petit, alors, naturellement après j’ai eu envie de continuer.

-Apolline : Comme tous les enfants qui ont exercé de la musique jeune, c’est au début ressenti comme une contrainte, puis, lorsqu’on se rend compte qu’on peut en faire quelque chose, ça vient tout seul.

?Vous avez changé de nom trois fois, pourquoi cela ?

-Frédéric : Car on n’était jamais content.

-Grégoire : Fred n’était jamais content ! Fool intent c’était bien ! On cherche encore aujourd’hui quelque chose qui frappe.

?Apolline, ce n’est pas trop dur d’être la seule fille du groupe ?

-Non non, mais je suis membre partie du groupe que depuis peu, alors peut-être la difficulté viendra-t-elle avec le temps. Mais quand je vois la façon dont ils s’engueulent des fois j’ai un peu peur.

?Quels sont vos projets musicaux pour la suite ?

-Grégoire : Joker…

-Nicolas : là on stagne un peu… Mais on aimerait bien acquérir du matériel pour enregistrer nos compositions. On a également reçu une invitation pour faire un concert, mais rien n’a encore été confirmé.

-Frédéric: On ne cherche rien de spécial, on joue pour s’amuser, on verra bien.

?Et finalement, question très importante, aimez-vous la double crème ?

-Nicolas : Avec les meringues !

-Apolline : J’habite à Vuippens, je suis bien obligé.

-Frédéric : Dans les petits bacs en chocolats servis dans certains bistrots.

-Grégoire : En faible quantité et avec des meringues !

Evak

Posted in Actu, ReportageComments (0)

Vitalic à Globull !


Quelques infos sur l’artiste…

Pascal Arbez-Nicolas, alias Vitalic (inspiré du prénom russe Vitali ou Vitaly), est un artiste français de musique électronique né en 1976 à Dijon.Il étudie l’anglais, le russe, et la musique classique – il joue alors du trombone. Il assiste aux alentours de dix-huit ans à un concert des Daft Punk au club dijonnais l’An-fer, et c’est pour lui la révélation. Ses premiers EP paraissent au format vinyle dès 1996 et 1997.

C’est en 2001 que Vitalic décide de créer son propre label de musique électronique: la Citizen Records. C’est aujourd’hui le label de nombreux artistes comme Lady B, Teenage Bad Girl, John Lord Fonda, The Micronauts, etc.

En 2005, Vitalic sort son premier album OK Cowboy, sur le label Different/PIAS. Tous les instruments dont il s’est servi dans l’album sont faux et produits à l’aide d’un synthétiseur. Les plages de synthé rêveuses et mélancoliques alternent avec de puissants riffs de machines, voix de synthèse souvent vocodées et mystérieuses (omniprésentes dans l’électro discofunk dès les années 1970).

Depuis 2006, Vitalic est occupé par sa tournée aux États-Unis, où le New York Times le compare à Mylo et Isolée.

Son second album, FlashMob, est sorti le 28 septembre 2009.

wikipedia.org

Hey oui, vous avez bien compris. C’est bel et bien Vitalic en personne qui se produira ce samedi même à Globull pour la première Atomic Groove de l’année !

Celui-ci vient de sortir son dernier album « flashmob » qui n’arrête pas de faire parler de lui. Il faut dire que son single « Poison Lips » avait déjà fait beaucoup de bruit dans le monde de la musique électronique.

Il paraît même que le concert est encore plus impressionant que le CD lui-même. En effet, son live semble être, d’après ce que j’ai pu en voir sur youtube, un show monumental de lights et d’effets avec des miroirs : de quoi en prendre plein la vue !

Mais ce n’est pas en terre inconnue que le dijonnais va débarquer ce week-end: il est déjà passé par Bulle en septembre 2006, et ceux qui ont eu la chance de le voir s’en souviennent !

Pour les intéressés, le concert a lieu à Globull (zone industrielle du Verdel) à Bulle et débute à 23h00. Le prix d’entrée est de 20 fr.

Pour plus d’info,

globull.ch

Globull S.A.
Zone Industrielle du Verdel
Rue de l’Étang 21
CP 354
1630 Bulle


+41 26 919 20 20
info@globull.ch

Posted in Actu, Lu et vu ailleurs, NetBuzzComments (0)

Gawrysiak, le Violoniste


A noter que le Trio Animae se produira le vendredi 11 décembre, à Ebullition, Rue de Vevey 34 à Bulle. Pour plus d’informations, www.ebull.ch

La musique est une drogue, une drogue légale que je consomme sans modération. Elle m’apporte tout.

Jean-Christophe Gawrysiak

Gruyérien d’origine, Jean-Christophe vit aujourd’hui à Bulle avec sa femme et son fils.

Jean-Christophe Gawrysiak, alias Primasch, est le violoniste du groupe Prímasch & The Tzigan Dreams’ Collector qui propose une musique issue du folklore juif et gitan revisités, mâtinés de blues-rock enfiévré: un cocktail survitaminé, étonnant et détonnant, servi frappé par une formation comportant violon électrifié, cymbalum, guitare basse, percussions et batterie. (Source : http://www.myspace.com/primasch)

Jean-Christophe Gawrysiak est aussi le violoniste du Trio Animæ (Primasch – violon, Tomas – piano, Dieter – violoncelle), Trio qui figure parmi les ensembles les plus importants de sa génération avec sept disques de leur crû qui se promènent sur les ondes radiophoniques entre le Canada et l’Australie en passant par la Finlande. (Source : http://ebull.ch/)

J’ai rencontré Jean-Christophe Gawrysiak, violoniste virtuose, qui a chaleureusement accepté de me recevoir à son domicile en vue de répondre aux quelques questions que je voulais lui poser à propos de son métier.

À quel âge avez-vous commencé à vous intéresser à la musique, au violon en particulier et, comme on sait que jouer du violon est extrêmement difficile, alors, combien de temps avez-vous mis  pour atteindre votre niveau de virtuosité ?

J.-C. Gawrysiak : Je ne m’en souviens plus. Je suis né avec un gramophone d’un côté et un violon de l’autre. En fait, j’habitais à Broc, un peu en dehors du village, dans une maison isolée et les disques vinyles, les 33 tours comblaient l’absence de camarades. Je me rappelle des pochettes sur lesquelles figuraient les photos des compositeurs comme Bach, Chopin. J’admirais David Oistrakh, un interprète formidable! Les violonistes interprétant de la musique classique et tsigane constituaient une bande d’amis et mes premiers souvenirs musicaux concernent le Trio de Ravel. En octobre, j’ai joué ce Trio de Ravel et ça m’a tellement fait penser à mon enfance.

J’ai commencé le violon à 7 ans. Avant, j’ai dû faire une année de flûte à bec,  une année catastrophique parce que je détestais utiliser cet instrument. Pour mes 7 ans, mon père m’a enfin offert un violon.

Quant à la difficulté, il faut savoir que je fais encore des progrès, que j’apprends toujours. Ceci dit, faire du violon classique signifie fréquenter le conservatoire et affronter des années et des années d’apprentissage. L’académisme ne m’intéresse pas et j’ai toujours plus appris avec l’oreille qu’avec les notes : quand je me suis retrouvé au conservatoire à devoir passer des examens de solfège, d’harmonie, de contrepoint, j’ai dû beaucoup travailler parce que  tout ce je savais de la musique je l’avais appris de façon instinctive. Je ne me définis pas comme intellectuel mais comme “instinctuel” avec pour seul repère le “feeling”.

Je devais avoir entre 12 et 13 ans quand je commençais à éprouver vraiment du plaisir à jouer du violon, quand je pouvais dire mes idées avec cet instrument. À ce moment-là, j’ai décidé que je continuerais à faire de la musique plus tard.

Quel genre de musique jouez-vous ? Classique ou contemporaine ? Peut-être les deux? Que  préférez-vous ?

J.-C. Gawrysiak : Actuellement je préfère la musique moderne,  le rock et la musique tsigane même si la plus grande partie de mon métier concerne le domaine de la musique classique. J’ai un ensemble à Bâle, le Trio Animae : nous jouons de la musique classique mais, même avec cet ensemble, depuis  quelques années nous avons fait du tango nuovo ; nous jouons cette musique depuis assez longtemps et nous aimons ce créneau parce que cette musique ressemble à la musique classique avec des tendances jazz et même des mélodies qui rappellent la musique tsigane.

Je joue encore beaucoup de musique classique : je ne pourrai jamais me détacher de la musique classique, parce que j’aime l’univers fabuleux qu’elle offre! En musique classique, j’interprète la musique des autres. Par contre, avec mon projet Primas X, je fais des arrangements  où se mélangent des thèmes traditionnels et des créations personnelles : il s’agit de compositions, d’ idées musicales.

Lorsque vous composez, d’où vient votre inspiration (vie, peinture, lecture ou autres) ?

J.-C. Gawrysiak : Tout m’inspire. J’écoute beaucoup de Blues,  Steve Ray Vaughan, Gary Moore. J’admire Santana et je reviens à mes premières amours en réécoutant les Pink Floyd, ces grands créateurs. J’aime bien Radiohead.

Là, par exemple, dans ce petit CD, j’ai fait une chanson pour mon fils et dans cette chanson resurgissent des souvenirs de nos virées en montagne lorsque nous chantions  à tue-tête Là-haut sur la montagne; alors, j’ai repris cette chanson en style Klezmer – musique traditionnelle juive qui ressemble à la musique tsigane – .

J’ai dédié l’album à ma compagne : bien sûr, les souvenirs concernant notre rencontre affluent et déterminent le titre de l’album  Met her in Spring. Donc, l’amour, évidemment, mais aussi les coups de blues, la tristesse, la joie. Je me suis aussi inspiré de Vivaldi, des Quatre saisons. L’inspiration dépend  de mon  parcours personnel et sentimental.

Donnez-vous des concerts ? Voyagez-vous beaucoup afin de faire connaître votre œuvre? Quel accueil rencontrez-vous en général ?

J.-C. Gawrysiak : En ce qui concerne Primas X, je n’ai pas encore de dates fixées. Je ne peux pas m’y consacrer vraiment à cause de tout le temps que me prend la carrière classique. J’y vais un peu au compte goutte. Il faut s’exercer, faire les répétitions. Il faut aussi organiser les concerts parce l’agent ne s’en occupe pas toujours.

En ce qui concerne les concerts de musique classique avec le Trio Animae, nous avons beaucoup joué en Allemagne parce que les Allemands ont une grande tradition de musique de chambre. Nous avons également joué en Hongrie, en Slovaquie, en Pologne, en Italie, en France, en Autriche, en Espagne mais aussi en Amérique latine.

La musique de chambre n’intéresse qu’une petite partie des gens. Alors, parfois nous jouons dans une salle comble et d’autres fois, c’est le contraire. Quelquefois, nous avons joué devant 2 personnes mais, par exemple, au Teatro Colon à Buenos Aires, dans la salle de musique de chambre du Teatro prévue pour 1’000 places, le soir où nous avons joué, l’organisatrice ne savait plus où placer les gens : pour finir, nous avons joué devant 1’200 personnes.

Voilà, la vie de musicien comporte des succès mais aussi des revers..

Les kilomètres défilent et parfois un violon pèse très lourd.

Posted in Actu, Business, Entretien, Lu et vu ailleursComments (0)

Michael Jackson, un film et la colère des fans


Sous le nom « This-Is-Not-It », un group de fans de Michael Jackson entend protester contre « This it it », le film-concert posthume du « roi de la pop » qui doit sortir simultanément mardi sur les écrans de 18 pays. Selon eux, ce film, qui exploite plus de 100 heures d’images inédites des répétitions de Jackson avant les concerts qui devaient marquer son grand retour sur scène, offre une vision déformée de l’état de santé du chanteur avant son décès brutal le 25 juin en Californie.

« Le véritable état de santé défaillant de Michael Jackson vous a été caché par ceux qui tirent profit de la parution du film +This is it+ », clame le groupe dans un communiqué. « Dans les semaines ayant précédé le décès de Michael Jackson, pendant que ces images étaient tournées, les gens qui l’entouraient savaient qu’il avait l’air sur le point de mourir« , estiment les fans. « Ceux qui comptaient faire des profits ont choisi d’ignorer cela« .

Les associés de Michael Jackson ont toujours insisté sur le fait que le chanteur était en bonne santé lors des répétitions de la série de concerts qu’il devait donner à Londres pendant l’été. Le chanteur a succombé, le 25 juin à Los Angeles à l’âge de 50 ans, à une surdose de médicaments. La police a qualifié sa mort d’ »homicide« .

Posted in Actu, Lu et vu ailleursComments (0)


Buzz


La vidéo la plus détestée de youtube!


Pour comprendre des clowns japonais, pas besoin de parler leur langue.

Nuage de crème

ENTRE NOUS ET VOUS

DOUBLECREME:CH, site d'information participatif. Envoyez-nous vos informations et vos liens préférés.
Contactez-nous (rubrique: contact) pour proposer:articles, reportages, opinion, manifestations, fête, photos et vidéos...

Competition

avril 2017
L Ma Me J V S D
« avr    
 12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930

Polls

Quel est votre budget pour votre déguisement de carnaval?

  • Aucun, je ne me déguise pas (48%, 23 Votes)
  • Moins de 20 francs (23%, 11 Votes)
  • Entre 20 et 50 francs (13%, 6 Votes)
  • Entre 50 et 80 francs (10%, 5 Votes)
  • Plus de 80 francs (6%, 3 Votes)

Total des votants: 48

Loading ... Loading ...