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François Piccand, recteur sortant: « J’étais un bon élève »


François Piccand quitte la tête du Collège du Sud. Après dix années à la tête du deuxième plus grand gymnase du canton, il devient chef du Service de l’enseignement secondaire du deuxième degré auprès de la Direction de l’instruction publique, de la culture et du sport. Coup d’oeil dans le rétroviseur.

Après toutes ces années passées aux commandes du collège du Sud, quel est votre souvenir le plus marquant ?

Alors il y en a vraiment plusieurs parce que c’est impressionnant tout ce qui se passe en une année ou même des fois même en une journée. Pour moi, le souvenir le plus marquant, c’est l’histoire d’une jeune fille qui avait énormément de problèmes familiaux, qui était complètement désespérée et qui avait finalement quand même réussi à terminer ses études. Ce fût une grande satisfaction pour moi. Le deuxième souvenir qui me viendrait à l’esprit serait la première fête de Noël il y a dix ans. Je voulais qu’on ait une vraie fête de Noël dans l’école. On pouvait encore réaliser la fête dans le bâtiment. Et j’étais très heureux de voir la mine réjouie des gens.

Et pour celle de cette année, vous serez encore de la partie ?

Oui bien sûr, ce sera justement ma dernière. Elle me permettra en quelque sorte de boucler la boucle.

Les élèves terribles, il y en a partout (même au collège !). Quelle volée vous a donné le plus de fil à retordre ?

C’est difficile à dire car il y a plutôt des individus terribles qu’une volée toute entière. Il y a, en général très peu de problèmes et je me rappelle plus des élèves qui sont en difficultés. Il y a quand même eu une volée qui avait fait un journal de bac avec un état d’esprit détestable. Je leur avais demandé des corrections mais ils n’étaient pas d’accord et avaient laissé tomber ce journal, ce que je trouvais dommage ! C’est très intéressant d’avoir une soirée humoristique, un journal de bac, un contrepoids laissé aux élèves. J’aime voir des élèves qui ont plein de projets, qui veulent s’investir et faire qu’il y ait une bonne ambiance.

Quel personnage vous a le plus marqué

Une rencontre qui m’a énormément marqué était celle avec Martin Grey qui est venu témoigner au collège du Sud. Ce monsieur a une vie incroyable ; rescapé de la Shoah, il a fait fortune en Amérique et est revenu vivre en France avec sa famille. Sa femme et ses enfants ont ensuite péri dans un accident suite à un incendie de forêt. J’avais lu dans ma jeunesse les livres de cet homme et son parcours terrible. Le fait de pouvoir passer une journée avec lui avant la rencontre avec les élèves fut une chance incroyable. J’en garde un souvenir extraordinaire.

Et vous, lorsque vous étiez au collège, quel genre d’étudiant étiez-vous ?

(Rires) J’étais un bon élève ! Pas premier de classe mais pas loin ! On était une classe fantastique. On avait de très bon rapport avec les professeurs et entre élèves. On garde encore des contacts réguliers (on se rencontre en général toujours le dernier dimanche de l’année.) Mes copains de classe pourraient sûrement mieux répondre à la question que moi-même, mais je dirais que j’étais un élève très intéressé et qui, je l’avoue, aimait prendre la parole sans la demander ! (Rires)

Quel conseil pourriez-vous donner à votre successeur ?

Alors un bon conseil : ne pas écouter les conseils de son prédécesseur ! Un directeur désormais à la retraite m’avait dit un jour : « quand on commence un nouveau travail, une nouvelle fonction, on hérite des erreurs de son prédécesseur et on s’empresse d’y ajouter les siennes. ». Plus sérieusement, je pense que M. Genoud n’a pas besoin de conseils, mais je lui dirais de faire comme il a envie de le faire, avec du cœur et beaucoup de plaisir.

Quelle a été la plus grosse difficulté que vous ayez rencontrée lors de votre carrière de recteur ?

Je n’ai aucun souvenir précis et marquant de ma plus grosse difficulté. Je dirais néanmoins que les difficultés rencontrées ont été notamment au niveau des ressources humaines. Réussir à faire avec les caractères et les envies de chacun a été la plus grosse difficulté à gérer. Mais aujourd’hui, je suis à l’heure du bilan qui est très très positif. Ces dix années passées au poste de recteur ont été les plus belles de ma vie.

Qu’est-ce qui va le plus vous manquer ?

Je crois que pour l’instant je ne peux répondre à cette question et que je vous répondrai dans quelques temps… (Rires) Mais sérieusement, le contact direct avec les élèves va beaucoup me manquer ainsi que ce brouhaha quotidien des couloirs. Je serai dans un bureau et il y aura nettement moins de vie à l’extérieur.

En quoi consistera votre nouveau travail ? Vous aurez plus de responsabilité ?

Non, je ne pense pas que j’aurai plus de responsabilité. Je pense qu’elle sera différente. Ce sera à un niveau plus large mais une partie du travail sera semblable à celui que j’ai fait ici, au collège. Notamment au niveau des groupes de travail à diriger ou encore des commissions et projets à mener à terme avec des professeurs.

Aimez-vous la double crème ?

Ahahaha, j’adore. Peut-être que M. Genoud vous l’a dit mais nous mangeons la double crème et les meringues de la même façon. On casse les meringues et on fait une bouillie avec la crème !

Claire Pasquier, Mathilde Zufferey, Sarah Cardinaux

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EXPÉRIENCE VIRTUELLE


Pour la deuxième année consécutive, une classe du Collège du Sud a participé à la semaine économique (SEMECO), organisée par la fondation Schmidheiny, le groupement industriel du canton de fribourg et la Chambre du commerce de Fribourg. Ce partenariat espère familiariser les jeunes étudiants aux principes de base d’une entreprise. Cette semaine étant aussi prévue pour favoriser le bilinguisme, c’est la classe 3.03 qui a eu le privilège de participer à cette expérience. Noémie Fragnière revient sur cette semaine particulière.

En quelques mots, qu’as-tu fait durant la semaine ?

Le lundi matin, nous avons formé quatre groupes de six personnes. Chaque équipe était aux commandes d’une entreprise virtuelle de jeans et nous étions alors tous concurrents. Chaque élève avait son propre rôle à jouer. L’entreprise comprenait : directeur, comptable, responsable marketing, responsable du personnel, responsable de l’exploitation ou encore responsable des machines. Le projet était de faire fonctionner au mieux notre entreprise sur une période de  cinq ans (ndlr. un jour correspondait à une année).

Comment s’est organisée la semaine ?

Chaque journée s’ouvrait par une séance correspondant à une séance annuelle en entreprise. Nous observions les résultats de la veille : le chiffre d’affaire, les bénéfices, la cote en bourse : l’état de l’entreprise. Puis, nous retravaillions la gestion de l’entreprise en prenant en compte l’état de nos finances. Nous devions aussi faire attention à l’écologie, donc nous avons dû acheter des installations spéciales, moins polluantes. Le vendredi après-midi a eu lieu l’assemblée générale. Nous avons présenté notre entreprise devant nos actionnaires : les camarades de classe.

Au final, que retiens-tu de cette expérience ?

Même si les calculs de gestion ou la comptabilité m’ont un peu refroidie, j’ai apprécié la semaine. Ce qui m’a surtout plu ? La création d’un spot publicitaire et le fait de partager une jolie expérience avec ma classe.

FR

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Le bêtisier du collège


Doublecreme.ch à séléctionné pour vous, les plus mémorables sorties des élèves ou des enseignants fréquentant notre cher Collège du Sud. Pour empêcher que certains élèves ne viennent à l’école avec un sac poubelle sur la tête, leur anonymat est respecté.

Pour vous:

 

Pour l’examen c’est simple il faut tout apprendre, T-O-U-T trois lettres. Par un remplaçant

Ce n’est pas drôle il y a des gens qui sont définitivement morts dans cette guerre. Par monsieur Schubert.

Très bien Jerôme (nom-fictif), eh très bien ton idée hein pas toi ! Par monsieur Charrière

Du musst seriös arbeiten ! Mais, j’arbeiten serieuze ! Discussion entre M wandeler et une élève.

Mais monsieur ça colle pas, (post it)… et oui un post-it ça a deux côtés…

« La Suisse a été violée plusieurs fois par les voies aériennes » élève.

M. Reber : « à la coop c’est n’importe quoi tu lances une pêche contre le mur, c’est le mur qui pète. »

M. Bergem à propos d’une élève : « t’es pas seulement une cloche t’es une cathédrale »

A propos de la 3-08 :«Ce qu’il y a de bien avec votre classe, c’est qu’on apprend à rire dans l’adversité… »

M.Thabuis : « Faut pas croire, si je fais des gosses c’est pour les allocations familiales. »

Evak

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La tension monte


A 9 jours de la remise officielle des travaux de maturité 2009-2010, la tension au sein des troisièmes années du Collège du Sud est palpable. Certains se voient obligés de rendre le lourd ouvrage deux semaines avant la date suprême, d’autres ont encore une montagne de travail devant eux et quelques uns crient à la liberté lorsqu’ils en voient enfin le bout! De plus, les professeurs assomment leurs élèves d’examens, de lectures de sourates ou d’exercices en tout genre.

En faisant un tour dans le monde virtuel de Facebook, les statuts s’accumulent et les commentaires ne se font pas attendre ; entre les contestataires du type « j’emm**** mon TM », le groupe opposant plutôt du genre « FINIIIIIIIIIIIIIIIIII !!! » et ceux qui se consolent en faisant le décompte avant le jour qu’ils nomment « apocalyptique », les internautes sont bel et bien au bout du scotch. Dans les couloirs de notre très cher collège, les thématiques de discussions ne varient plus et les fameuses lettres TM résonnent à l’unisson.

Doublecreme a pris la température au convivial ;

En demandant à quel pourcentage de leur travail final les élèves se trouvent actuellement, Marie Charrière m’a répondu « 90% environ, mais les 10% restant sont des petits détails vraiment importants. En plus tout est très long  pour la mise en page »

Giacomo Bizzozero m’a avoué arriver gentiment au bout et n’avoir plus que quelques détails à régler.

Un groupe d’étudiantes, en riant, m’informe que c’est la grande catastrophe !

Puis, certains se contentent de rire nerveusement pour ne pas avoir à dévoiler leur état de stress.

Manon Guisolan affirme elle aussi en voir ENFIN la fin mais elle évoque déjà les oraux qui auront lieu rapidement après les vacances de Pâques, donc rien n’est encore fini !

Reste à savoir comment les élèves vont gérer leur emploi du temps durant les deux prochaines semaines ; vont-ils se priver de sorties ? Sûrement pas avec l’arrivée à grands pas de l’imanquable soirée humoristique (samedi 19mars) organisée par les quatrièmes années qui comptent déjà plus de 250 entrées (après seulement deux ventes) ou encore des concerts comme celui des Lostwave samedi passé où bon nombres de collégiens remplissaient la salle. Aussi, il serait intéressant de remarquer à quel point les troisièmes années seront peu nombreux à arpenter le collège durant ces quelques jours restants.

Sur ce, je souhaite à tous mes très chers collègues étudiants bien du courage pour cette dernière ligne droite, mangez de la crème-double, je suis persuadée que c’est bon pour le moral !!

Angélique Kuenzle

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« Chaisez » moi ça d’ici !


Depuis quelques temps, une sorte de ballet musical se joue avant le début des cours au Collège du Sud. Les élèves sont même effrayés à l’idée d’arriver trop tard en classe. Quel est donc l’objet de leurs soucis ?

Un groupe d’intrus s’est en fait emparé des salles de classe dernièrement. Alors, on pourrait penser à une troupe de nouveaux professeurs de philosophie nains (avouez que cela serait effrayant), puisque leur taille ne dépasse pas les 90 centimètres. Mais non…

Les habituels retardataires connaissent bien la pénitence. Mais que subissent-ils ? Doivent-ils affronter des nabuchodonosors ? Un cours de maths ? Raté… En fait, ce sont tout simplement les nouvelles chaises qui commencent à se multiplier dans le collège (on croirait à l’invasion !).

Jusque là, rien de bien effrayant apparemment. Elles possèdent certes une apparence normale, seulement une fois dessus, elles vous obligent à vous tenir droit, mais d’un droit… Enfin, depuis quand admet-on une chaise dont le dossier est parfaitement à l’équerre (voir plus, comptez même un angle obtus en termes mathématiques) par rapport au siège ? Surtout dans la situation suivante :

Imaginez-vous un cours de maths justement (pas d’acharnement). Après les dix premières minutes possibles de concentration pour chaque étudiant, beaucoup, pas tous bien sûr, commencent à fatiguer. Oui, le corps devient lourd. Alors, vous décidez d’adopter la position estudiantine de base : prendre son siège pour une chaise longue… Ah ce qu’on est bien devant ces vagues d’équations ! Non ! Fini le rêve ! C’est désormais chose impossible… Enfin, vous pouvez vous risquer, mais votre dos en gardera des séquelles, assurément.

Alors oui, c’est une bonne idée ces nouvelles chaises. Cela permet d’augmenter le taux de concentration des élèves… Mouais… Toujours est-il que si ça continue, je suivrai dorénavant les cours assis en tailleur sur le sol. On prend un pari ?

Marco Ruas

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Portrait de la semaine; Monsieur Purro


C’est avec un grand plaisir que Double crème vous présente son portrait de la semaine ; monsieur Jean-Marc Purro, proviseur de la grande famille du Collège du Sud depuis de nombreuses années, mais aussi professeur passionné d’histoire.

- Depuis combien de temps êtes-vous proviseur au Collège du Sud  et comment l’êtes-vous devenu ?

Je suis entré en fonction en 1994. Le directeur du CO de l’époque, M. Delley, m’avait demandé si le poste m’intéressait.

- En avez-vous parfois marre ?

Non, car la charge est très variée. Elle comporte du travail administratif, bien sûr, mais surtout beaucoup de contacts humains l’intérieur de l’Ecole avec les étudiants, les parents ou les  professeurs ; mais aussi à l’extérieur comme, par exemple, des relations avec les responsables des Ecoles subséquentes ou encore l’organisation d’activités liées aux études.

- Quelle est la grande difficulté à être proviseur dans le collège ?

Le fait d’être confronté à des situations humaines difficiles. Il faut s’efforcer de trouver des solutions pour des étudiants devant assumer seuls, à tous points de vue, leur situation d’étudiant; soutenir des élèves, sur le plan scolaire et sur le plan moral, en raison de graves difficultés personnelles ou familiales.

- Quelle est la partie de ce poste que vous aimez le moins ?

Le fait de devoir, parfois, sanctionner des étudiants.

- Si vous étiez recteur, que changeriez-vous ?

Avec mes autres collègues proviseurs je suis associé à de nombreuses décisions prises par le recteur. Dès lors, les choix opérés sont ceux de la direction.

- Que pensez-vous du respect des étudiants aujourd’hui ? Ont-ils tendance à être irrespectueux ?

D’une manière générale, les étudiants de notre Collège ont un comportement exemplaire. Il y a, naturellement, des exceptions. Certains étudiants ont de la peine à saluer les professeurs. Malgré sa dimension, le Collège du Sud est parvenu à maintenir une qualité certaine dans les relations humaines.

-  Finalement, aimez-vous la crème double ?

Beaucoup trop…

Angélique K.

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Envahisseurs aux longues oreilles


Qu’est-ce qui a quatre pattes, est brun ou blanc, monopolise les rayons des magasins en mars et se mange ? Les lapins de Pâques bien sûr !

Comme certains l’auront déjà remarqué – ou dégusté pour les plus précoces – les lapins en chocolat ont déjà envahi nos vies, et ce pour une sainte durée d’un mois et demi ! Le lapin, originellement symbole de fertilité, se décline durant la période de Pâques sous toutes les formes possibles ; en chocolat au lait, noir, ou blanc, en nougat, en massepain ou en sucre, assis ou debout, ou encore, et c’est une tradition bien connue de nos collégiens, en messagers pascaux. Petite enquête sur les lapins du collège.

C’est à l’initiative d’une ancienne classe, comme nous l’explique Tiffany Currat, élève de la classe 4-04 – classe actuellement responsable de la vente et de la distribution des lapins – que cette tradition fut crée, dans le but de récolter de l’argent pour des associations, comme par exemple Omoana ou, dans un contexte plus actuel, pour les victimes de catastrophes, telles celle d’Haïti.

Les lapins sont achetés avec de l’argent avancé par le secrétariat ou l’administrateur et les coûts diffèrent d’année en année. Pour 2009 par exemple, 1300 lapins ont été achetés au prix de 1.62 Frs puis revendus 3 francs pièce, pour un bénéfice total de 1794 francs en faveur des œuvres de charité.

Les ventes se feront, a priori, le mardi 16, le jeudi 18 et le vendredi 19 mars et la distribution aura lieu, en principe, le jeudi précédent les vacances, soit le 25 mars !

Alors, si vous sentez en vous se croiser la fibre de la charité et celle de la gourmandise, n’hésitez pas et faites honneurs à nos amis comestibles ! De plus, c’est là l’occasion d’envoyer un message gourmand à vos amis… ou a vous-mêmes !

Evak

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Echec et mat


Les échecs, un sport reconnu comme tel par la fédération internationale des échecs en 1999, existe depuis de nombreuses années. Ce jeu est arrivé en Europe durant la seconde moitié du XVème siècle. Déjà passé 6 siècles que ce jeu est arrivé, et pourtant, il est toujours d’actualité ! Quatre étudiants du collège du Sud, Quentin Ambrosini, Marko Stanmekovic, Ludovic Scyboz et Brice Repond ont décidé dernièrement de fonder un club d’échecs ! C’est auprès de Brice que doublecreme a mené son enquête au sujet du futur club du collège.

 

 

Pour toi, est-ce que les échecs sont vraiment un sport ?

Les échecs sont plus un jeu intellectuel qu’un sport. Premièrement, à la fin d’une partie nous n’avons sûrement pas perdu beaucoup de kilos mais surtout nous sommes mentalement lessivés si nous avons fait une bonne partie.

On pourrait alors dire un sport intellectuel qui « renforce » ton cerveau ?  

Oui, nous pouvons voir cela comme ça un sport intellectuel. Je ne sais pas si ça nous rend plus ‘’intelligent’’ mais en tout cas les échecs nous font travailler la concentration. Ce qui peut être utile par la suite, par exemple, lors d’examens. 

Dans notre école, est-ce qu’il y a beaucoup de joueurs d’échecs ?

Nous ne savons pas encore car nous allons envoyer un mail durant le courant de la semaine. Mais je pense et espère que nous arriverons à rassembler entre 15 à 30 personnes.

A ton avis, pourquoi les étudiants sont-ils attirés par ce sport ?

C’est sûrement du au fait que c’est un jeu qui demande beaucoup de logique et beaucoup d’anticipation. Mais ce n’est pas encore sûr que ce jeu aille attirer les étudiants. S’il attire certains professeurs, pourquoi pas.

Comment va se dérouler ton club d’échec, au niveau rencontres, compétitions et autres ?

Pour le moment nous pensons faire 1 fois par semaine en groupe soit le mardi ou le mercredi après les cours. Après nous verrons, ça dépend si les joueurs ont déjà une base nous pourrons directement jouer à raison de 1 à 3 parties par rencontre soit environ 1 à 2 h de jeu. S’il y a des joueurs débutants, nous leur ferons une petite théorie au début (Ce qui est peut-être prétentieux vu que nous ne sommes pas forcément très doués). Mais nous avons également des livres et d’autres supports qui permettent d’expliquer le jeu et les stratégies. Question compétitions, je pense que nous allons faire peut-être une rencontre par mois avec les intéressés sous forme de tournoi, mais ce n’est pas encore décidé. Une personne membre n’aura pas l’obligation de venir chaque semaine mais pour s’améliorer, c’est clair que ce serait mieux.

En fait, vous comptez quand même sur des membres réguliers ?

Oui, c’est clair. Comme partout, l’entrainement régulier nous fait progresser. Mais nous ne dirons jamais non aux personnes voulant venir voir une fois ou deux.

Pourquoi avoir choisi de fonder un club d’échecs dans le collège ?

Nous nous sommes dit qu’en fondant notre club dans le collège il y aurait peut-être plus d’impact et donc plus d’adhérents. Comme ça nous pouvons directement grâce à un mail informer les 900 personnes qu’il y a dans le collège tandis que si nous l’avions créé en dehors, ça aurait été plus compliqué à informer.

 

 

Dans un peu plus d’une année et demie, nous serons normalement tous parti du collège, du moins notre volée, penses-tu qu’il y aura une continuité dans ce club, s’il voit le jour ?

L’avenir nous le dira ;-)  pour le moment nous quatre sommes en troisième et donc finirons normalement l’année prochaine. Ainsi il faudra compter sur des personnes actuellement en deuxième, je pense, pour que cela perdure.

 

Est-ce que tu aimes la double crème ?

Oui

 

Voilà qui fait plaisir de voir de jeunes étudiants qui sont motivés au sein de notre école. Et toi, qu’en penses-tu de ce futur club d’échecs ? Réagis sur doublecreme.ch !

Si tu veux plus d’infos, contactes Brice Repond sur son adresse e-mail du collège, repondb@studentfr.ch !

 

Olivia Duc

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To lunch, or not to lunch


13H25, les cours reprennent. La langue de Shakespeare a intensivement malmené mes oreilles durant tout l’English Lunch. Visiblement, j’en garde encore quelques séquelles.

By the way, en quoi consiste cet English Lunch du Collège du sud?

Ce dîner se déroule chaque lundi midi en salle 107 de l’école. Son but : parler le fameux academic english… d’essayer du moins. N’en déplaise à certains, vous n’apprendrez point à parler anglais en tout juste 45 minutes, auxquelles on soustrait l’éventuel period of time dépensée sur le chemin vous menant aux micro-ondes, plus long que le tunnel du St-Gothard, ou dans une cafétéria qui abrite, aux heures de pointe, plus de people au mètre carré que Mexico.

Quel est le concept ? Plus qu’un simple intérêt pour apprendre l’anglais donc, cet espace temps permet surtout d’améliorer un tant soit peu son accent et de prendre part à une discussion normale en anglais, dans une situation de la vie de tous les jours. Ainsi, tout le monde est invité et peut venir sans même prévenir, car il n’y a pas d’inscription.

Cette expérience offre aussi l’avantage de pouvoir approcher des cultures différentes. En effet, le petit groupe d’une dizaine de personnes, présent pour l’activité, était composé d’élèves ayant, pour la plus part, réalisé un séjour dans un pays anglophone, ou étant actuellement en échange linguistique au Collège du Sud. Trois professeurs ainsi que Mme. Fiona Jackson, l’assistante d’anglais pour l’année en cours, étaient également présents.

Malheur, l’English Lunch serait-il boycotté ? L’anglais provoquerait donc des maux susceptibles d’empêcher un nombre incommensurable de personnes d’avaler un repas, ou les élèves d’échange vous feraient flancher à force de rabâcher depuis une éternité leurs exploits réalisés à l’étranger ? La première explication semble être la plus plausible. Néanmoins, n’hésitez pas à essayez, une fois du moins, de prendre l’expérience du bon côté, que ce soit pour votre Portfolio, ou simplement pour rencontrer de nouveaux individus, que vous pourrez fièrement additionner sur votre réseau social préféré. En tout cas moi, lundi prochain, promis, j’y retourne !

Marco Ruas

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La vidéo la plus détestée de youtube!


Pour comprendre des clowns japonais, pas besoin de parler leur langue.

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