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Le principal défaut d’Yves Galley? « La connerie! »


M. Yves Galley, professeur de biologie a accepté de répondre à nos questions, avec un brin d’humour disons-le

Pourquoi j’ai choisi d’exercer ce métier ? Joker
La branche la plus importante après celle que j’enseigne? le français ou l’histoire (j’ai vu à qui était envoyé ce mail,  je suis capable de tout pour que mes collègues m’aiment)
Le principal trait de mon caractère? le manque de sérieux
La première chose que je fais après le dernier cours de la semaine? je me mets à genoux et je remercie Dieu d’être toujours en vie (mais non, je plaisante…)
Si je n’avais pas été professeur, quel métier aurais-je choisi? j’aurais voulu être dentiste (avec la musique de starmania, c’est mieux !!!!!)
La faute qui m’inspire le plus d’indulgence? la connerie
Ce que je déteste par-dessus tout? la connerie
Mon principal défaut? la connerie
Les élèves anges ou démons? démons bien sûr !!!!
Mac ou Pc? PC
Le don de la nature que j’aimerais avoir? être beau grand et riche
Une musique qui me vient à l’esprit?  My way chanté par Old blue eyes , Mr. Frank Sinatra
Mon occupation préférée? ( pas de réponse)
Je suis maniaque ou désordonné? extrêmement méticuleux et soigneux
Mon plus grand rêve? voir des aurores boréales
A part moi, qui aimerais-je être? une carotte
Le plus beau paysage du monde? je trouve que la vue sur la chaine des Vanil est assez proche de la perfection
Vacances à la mer ou à la montagne? montagne
Je suis du matin ou plutôt du soir? c’est une proposition ?
Ma citation préférée? l’éternité c’est long, surtout vers la fin… de Pierre Desproges je crois
Un personnage historique que j’admire? Charles Darwin
Et la double crème dans tout ça? je fais attention à ma ligne (comment ça, ça ne se voit pas !)

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Quand le bois d’une crosse de hockey remplace celui d’un crayon…


Le 30 juin prochain se dérouleront à Fribourg les collégiades 2010 ! L’occasion pour les étudiants d’échanger, le
temps d’une journée, la gomme de leur plumier avec celle d’un ballon de volley… Doublecreme.ch fait le point !

Quoi de mieux pour les élèves, après une dure période d’examens, que d’écraser une équipe d’étudiants d’un autre
collège au cours d’un match d’unihockey épique ? beaucoup d’élèves approuveraient cette affirmation, puisqu’ils sont
plus de 115 à s’être inscrits avant l’échéance du 12 février dernier, fixée par monsieur David Meyer, professeur de
gymnastique de notre collège et organisateur de l’évènement au niveau du CSUD.

Des séances d’entrainement ont été faites pour les équipes qui en demandaient. Les sports regroupant plus d’une équipe
verront s’affronter les différentes classes inscrites dans un tournoi interclasse qui sera organisé bientôt, ce afin de
définir LA meilleure équipe de chaque discipline. Cette équipe vainqueur représentera le collège à Fribourg !

En espérant que nos chers congénères représenteront dignement notre collège et en gardant à l’esprit que l’important,
c’est de participer, mais que remporter la victoire, c’est mieux, nous leur souhaitons donc bonne chance face à leurs
adversaires et… Que le meilleur gagne !

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Lostwave : Le « face to face » des deux apprentis Blues Brothers!


J’entends encore mon père et son éternel refrain : «A mon époque,  Les jeunes, ils écoutaient pas cette techno comme vous maintenant ! On écoutait de la bonne musique ! Pas un truc qui fait tout le temps « Boum boum boum ! »  Cher papa, laisse-moi te présenter deux collégiens un peu particuliers : Florian Berger et Alexis Semple. Eux, ce sont les deux chanteurs de Lostwave, un groupe de jeunes fribourgeois qui revisitent les Blues Brothers ! Tu sais, ces deux frères qui ont fait un carton avec des titres comme « Soul Man » ou « Everybody Needs Somebody To Love », dans les années 80 ? Sur scène en costume noir, chemise blanche, cravate noir et Ray-Ban reconnaissable, les deux jeunes étudiants du Collège Du Sud ne laissent rien au hasard lorsqu’il s’agit de ressembler aux cultissimes Jake et Ellwood Blues. En attendant leur concert samedi soir à Ebullition, Doublecreme a organisé un petit « face à face » entre les deux apprentis bluesmen, histoire de voir lequel des deux « balance » le plus sur l’autre. Alors papa, elle est pas belle la jeunesse ?

Les Blues Brothers, c’est quoi pour toi?

Alexis : Un bon souvenir. Je connais le film et la musique depuis bien quelques années déjà et c’est toujours l’image qui me vient à l’esprit quand je pense à l’époque « old school », attitude et culture que j’apprécie énormément.

Florian : Fun, lunettes de soleil Ray-Ban, et nice music ! C’est aussi un peu de folie, et une chance pour moi de me présenter au public.

Quelle est la qualité que tu envies le plus chez ton partenaire?

Alexis : Son enthousiasme. Dès le début il était motivé à venir faire de la musique avec nous, et même s’il avait un certain retard sur le reste du groupe, vu que l’année passée nous avions déjà préparé tout un programme, alors que lui était en Nouvelle-Zélande, ça ne l’a pas découragé et il a fait de grands progrès sur une période très courte.

Florian : [Rires] Euh une qualité d’Alexis… Alors il sait très bien ses paroles, il est sûr de lui, et il parle l’anglais couramment ! Mieux que moi en tout cas…

Lequel des deux chante le mieux?

Alexis : Sans vouloir paraître modeste, Florian. Son timbre de voix correspond tout simplement mieux à ce style de musique. C’est bien pour cela que nous avons convenu qu’il jouerait le rôle de Joliet Jake, le chanteur principal du groupe.

Florian : Moi! [Rires] Non, sérieusement, c’est difficile à dire… Je pense que j’ai une voix un peu plus basse alors que lui peut aller assez haut. Mais il faut se rendre compte qu’on ne doit pas seulement chanter une chanson mais tout un concert ! Avoir une belle voix ne suffit pas, il faut aussi être capable de la gérer.

Selon toi, lequel de vous deux aura le plus la classe samedi soir?

Alexis : Étant donné que j’ai plus d’expérience avec le groupe, je commencerai certainement avec un avantage. Cependant, Florian ne va pas me céder le titre sans se donner à fond et le combat qui s’en suivra va sûrement être intensément féroce. [Rires]

Florian : [Rires] Le public jugera… Mes lunettes seront plus « cool » que les siennes parce que ce sont de VRAIES Ray-Ban. Quant à mon costard, il aura aussi la classe vu que c’est celui que portait mon père lors de son mariage!

Balançons un peu maintenant, qu’est-ce qui « craint » vraiment chez ton partenaire?

Alexis : Son accent néo-zélandais, en confrontation directe avec l’anglais de l’Illinois propre aux Blues Brothers!

Florian : le fait de venir sur scène avec un sac Migros et de balancer un speech bizarre comme l’année passée ! [Rires]

Franchement, lequel de vous deux à l’accent anglais le plus horrible?

Alexis : Le kiwi! Le Néo-zélandais est comme le petit cousin laid et handicapé qui a des défauts drastiques d’élocution du véritable anglais britannique. Cependant je suis certain que Florian te dira le contraire [Rires] mais il ne faut le croire sous aucun prétexte !

Florian : Moi! Et j’en suis fier ! Oui, c’est vrai je n’ai pas cet accent « so British » ; moi c’est plutôt celui de la Nouvelle-Zélande ! Le meilleur accent qui soit ! [Rires] D’ailleurs, je vais essayer de bien le faire entendre sur scène : il suffit d’ajouter pleins de « bro » et de « aye » à la fin des phrases ! [Rires] Bon j’avoue que maintenant que j’entends parler des Néo-zélandais, je me rends compte que c’est pas si beau comme accent…

Last question: en deux mots, pourquoi faudrait-il venir à Ebull samedi?

Alexis : Pour se permettre une dernière soirée relâchée avant le 26 mars, jour de l’apocalypse [ndlr. Jour de reddition des travaux de maturité]. Pour participer à cette soirée dédiée à la musique d’un temps perdu, pour revivre, dans la mesure du possible, cette merveilleuse époque. Et enfin, parce que nous assurons GRAVE!
We rock, yes we do!

Florian : Mais pour voir les Blues Brothers du CSUD ! Et surtout pour passer une soirée pas comme les autres! Vive le blues et vive les Blues Broters à Ebull’! I’ll see ya there « bro » [Rires]!

Jérémy Rico

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Trois étudiants à cheval sur les paris


La soixantaine, la barbe et la poche à bière : voici certainement comment vous imaginez le parfait parieur PMU. Il en est tout autrement avec  Paul Miller, Quentin Ambrosini et Brice Repond (de gauche à droite sur la photo), tous trois élèves au collège du Sud, et qui, depuis plusieurs mois, se passionnent pour les courses de chevaux. Rencontre à l’Union, seul café PMU de Bulle, avec ces étudiants-parieurs un peu spéciaux.

Il est 16h37 à l’horloge du Collège du Sud, la sonnerie retentit, laissant place aux vacances de carnaval. Brice, Quentin et Paul se rendent à l’Union, afin de fêter dignement la fin des cours par quelques paris. Une fois servis, Brice explique : « le PMU, c’est en fait des paris sur des courses de chevaux. A chaque course, où une quinzaine de participants s’affrontent, il est possible de parier sur un ou plusieurs chevaux. Il existe énormément de possibilités de paris. Bien évidemment, plus ceux-ci sont risqués et improbables, plus le gain sera grand. Ainsi, avant de parier, il faut regarder la cote du cheval : plus elle est basse, moins vous gagnerez en pariant sur ce cheval car il est considéré comme un favori. »

Pertes de 300 francs par personne

A l’évidence, Les trois compères font certainement partie des rares étudiants à maîtriser aussi bien les règles du PMU. En effet, il suffit de jeter un rapide coup d’œil dans le bar pour se rendre compte que la moyenne d’âge parmi les turfistes se rapproche bien plus des 50 ans que des 18 printemps de nos trois « jeunots ». Comment des collégiens en sont-ils arrivés à parier sur des courses de chevaux ? Brice nous répond : « En fait, cet un ami qui nous a initiés. La première fois c’était en novembre : on s’ennuyait un peu et notre ami nous a proposé d’essayer les paris PMU. Ça nous a plu, et depuis, on joue régulièrement. » Lorsque nous abordons le sujet des pertes financières les trois parieurs rient jaune. « Au début j’ai gagné pas mal d’argent, plusieurs fois 100 francs, avoue Paul. Mais maintenant, c’est vrai que je n’ai rien gagné depuis un moment. A l’heure actuelle, je dois avoir perdu en tout environ 200 francs. » Brice, quant à lui, invoque la malchance pour expliquer ses déboires financiers : « moi, j’ai vraiment jamais eu de chance : en fait, je parie souvent sur trois chevaux, et j’en ai que deux qui sont justes au final. En tout, je dois avoir perdu aux alentours de 300 francs. » Déclaration directement mise en doute par Paul : « Non, tu dois plutôt être au moins à 400 francs ! »

Brice : « on ne se rend pas trop compte qu’on perd de l’argent »

Lorsque l’on sait que les trois turfistes parient en général deux francs à la fois, ces chiffres peuvent paraître totalement exorbitants. Dès lors, tout le monde se pose la même question : comment un étudiant sans salaire peut-il trouver suffisamment d’argent pour parier de la sorte ? Brice tente de trouver une explication : « de toute façon, si l’on n’utilise pas cet argent pour le PMU, il partira pour autre chose. Du coup, on ne se rend pas trop compte qu’on perd de l’argent. J’ai tout de même arrêté d’aller manger au McDonalds, ce qui représentait un budget assez conséquent. Quentin ajoute, non sans humour : « Il faut aussi dire que depuis qu’il parie, Brice a commencé à donner des cours particuliers, chose non négligeable ! »

Finalement,  les trois parieurs ont avoué jouer très souvent et avoir perdu beaucoup d’argent. Cependant, une chose les attire toujours autant dans les paris, comme nous l’explique Quentin : « Ce qui plaît énormément dans les paris, c’est la possibilité de gain facile. » Brice ajoute encore : « C’est vrai que Paul et moi sommes des gens qui deviennent assez rapidement dépendants, les paris n’échappent pas à cette règle ! »

Voulant joindre l’acte à la parole, Brice décide de parier 2 francs sur la prochaine course. La course démarre, mais personne ne voit le malheureux cheval numéro 8 de Brice. 2 minutes plus tard, le numéro 12 s’impose, faisant passer les pertes de Brice de 400 à 402 francs… Et dire que quelques minutes auparavant, celui-ci s’insurgeait sur le fait que l’Union n’ouvre pas le dimanche…

Jérémy Rico

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Jean-Marc Seydoux: l’interview du « Monsieur Propre » au Collège


Il est l’ange gardien du collège, le défenseur de la propreté dans un monde submergé de cartons de pizza et de sac McDonalds. Demandez aux élèves ! Tous le connaissent et le reconnaissent : d’une démarche inégalée, le rouleau de sac poubelles glissé dans la poche arrière du jeans, il déambule dans les couloirs du Collège du Sud à la recherche du moindre grain de poussière. De qui parlons-nous ? Mais de Jean-Marc Seydoux bien sûr, notre estimé concierge qui a bien voulu répondre aux quelques questions de doublecreme.

  • Vous êtes un peu comme un mythe ici au Collège du Sud, tout le monde sait que vous travaillez ici, mais personne ne sait depuis quand ! Alors, ça fait vraiment longtemps que vous travaillez ici ?

C’est vrai que je travaille ici depuis un sacré moment. En fait, j’ai commencé en 1994, à l’ouverture du Collège du Sud. Avant, j’avais travaillé pendant 2 ans pour le C.O., je m’occupais de la piscine et des halles de gym. En fait, à la base, j’étais menuisier. J’ai été engagé pour la première fois en tant que concierge par le Cycle d’Orientation.

  • Vous avez vu passer de nombreuses volées d’élèves au Collège. Estimez-vous que les élèves qui hantaient ces couloirs il y a dix ans manifestaient plus de respect pour votre travail qu’à l’heure actuelle ?

Pour être franc, je ne crois pas qu’il y ait la moindre différence entre les élèves actuels et ceux des volées précédentes. Nos rapports n’ont jamais été catastrophiques, c’est vrai, mais ça n’a jamais été génial non plus. Je veux dire que les élèves ne désirent pas volontairement m’ajouter du travail en laissant leurs déchets par terre ! Il s’agit plus, selon moi, d’une accumulation d’inattentions, ou alors juste de flemme : on préfère jeter le papier n’importe où plutôt que de marcher 3 mètres et le mettre à la poubelle. Il y a aussi un problème dans le tri des déchets. Par exemple, il m’arrive assez souvent de retrouver des bouteilles encore à moitié pleines dans les poubelles de PET! Et du coup, je me retrouve à devoir descendre vider la bouteille pour ensuite l’écraser et la jeter. Par contre, pour les portes gobelets, je dois avouer que ça fonctionne assez bien, pour le moment.

  • En parlant des élèves, y’en a-t-il souvent qui vous aident à nettoyer ?

Oui, il y en a assez souvent, environ 2 par semaine. En général, ils m’aident beaucoup : ils passent l’aspirateur ou ramassent les déchets au coin convivial. Dans l’ensemble les élèves sont sympas, ils m’aident volontiers et ne rechignent jamais à travailler. Pourtant cela pourrait être vu comme une punition !

  • Tout le monde parle de la saleté au coin convivial, que devrait-on faire pour améliorer la situation ?

Malheureusement, je n’ai pas de solution miracle. J’ai déjà soulevé plusieurs fois le problème auprès de la direction, j’ai d’ailleurs envoyé récemment un courriel au recteur. D’abord, nous avions mis en place un tournus avec les proviseurs. Tous les jours, l’un d’entre eux passait au coin convivial et demandait aux élèves de nettoyer les gros déchets. Mais ça n’a pas tardé à tomber à l’eau ! Ensuite, des élèves ont été payés 25 francs de l’heure pour faire exactement le même travail. Là, même résultat, ça a été abandonné après un ou deux mois. En fait, depuis février de l’année passée, plus rien n’est fait. Moi, je ne suis pas là pour faire de la discipline, je suis là pour enlever la poussière ou récurer, pas pour mettre à la poubelle les cartons de pizza ou les sacs McDonalds ! Ca, c’est à chacun de le faire…

  • Selon vous, faudrait-il remettre en place ce principe de tournus chez les proviseurs ?

Oui je pense. Maintenant, c’est gentiment en train de se remettre en place depuis début janvier. Mais c’est indéniable : quand un proviseur passe au coin convivial, il y a moins de déchets le soir. Mais quand personne ne passe, c’est la catastrophe ! Par exemple, des fois, je m’amuse à faire des expériences. Je choisis un endroit dans le collège et je ne le touche pas pendant 1 ou 2 jours. Résultat : cette semaine, deux plateaux de la cafétéria, avec leurs assiettes et la sauce qui les accompagne, ont traîné au coin fumeur ! Au coin convivial, une assiette de la cafet’ est également restée deux jours sur une table, sans que personne n’y touche !

  • Le problème au coin convivial reste donc insoluble ?

C’est un problème compliqué. Je pense qu’il faudrait peut-être mettre en place plus de prévention, de sensibilisation. De toute façon, punir, c’est presque impossible. Tous les étudiants ont toujours la même réponse dans la bouche : « C’était déjà là avant ! C’est pas nous ! C’est pas de notre faute ! » Le coin convivial est toujours sale, mais il semblerait que personne ne le salisse jamais !

  • Terminons par une question plus personnelle. Vous êtes souvent parodié, moqué, notamment lors des traditionnelles soirées humoristiques. Que pensez-vous de ces imitations ?

Je sais que l’année passée, j’avais un rôle assez important dans la soirée humoristique, mais je n’ai pas vu à quoi je ressemblais… De toute façon, ça ne me dérange pas trop, je trouve même ça assez drôle d’être parodié par les élèves, tant que ça reste dans la limite du raisonnable.

Jérémy Rico

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Haïti : Ça repart !


Voilà deux semaines que la terre a tremblé à Haïti. Si depuis, des secousses de moindre importance se sont faites ressentir, il est bien temps de se tourner vers l’avenir. D’énormes quantités d’argent ont déjà été dégagées, mais des établissements comme le Collège du Sud à Bulle envisagent d’autres sortes de projets plus ciblés.

Des fonds, beaucoup de fonds ont été débloqués pour venir en aide à Port-au-Prince. L’argent n’est donc pas chose qui devrait manquer, sauf en cas de corruption, mais c’est une autre affaire. Entre outre, près de la moitié des 575 millions de dollars prévus pour un plan d’urgence, ont déjà été amassés par l’ONU grâce à l’aide internationale. D’ailleurs, bien d’autres pays et entreprises indépendantes participent également financièrement. Des sommes inimaginables pour le Collège du Sud, qui a néanmoins organisé une collecte jusqu’à ce mardi.

L’établissement a surtout dans l’idée de s’engager sur un projet précis et à long terme, comme la reconstruction d’une école, la fourniture de matériel scolaire, ou la coopération avec une association qui aurait un plan clair. Rien n’est encore clairement défini, mais il faut désormais amonceler de l’argent avant d’envisager une quelconque action.

Pour cela, les idées ont été laissées aux mains du groupe « Candide », association humanitaire au sein de l’école, fondée en 2007 par des étudiants. Alexis Semple, élève de troisième année et président du comité, affirme que sans abandonner d’autres projets en cours, le cas Haïti sera prioritaire. Plein de pistes ont déjà été proposées par les élèves: organisation de grillades à l’école, vente de sandwichs,  paella géante, spectacle de danse, ou encore soirée à Ebullition. Là encore rien n’est décidé, les décisions seront prises sans précipitation afin de ne pas s’éparpiller.

Aucun étudiant n’envisagerait de donner de l’argent pour une collecte mensuelle. Dès lors, les projets doivent être très divers pour ne pas devenir rébarbatifs et totalement inefficaces. Tout reste à faire donc, mais comme le dit un proverbe espagnol : « Demain est souvent le jour le plus chargé de la semaine. ».

MR

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Des étudiants écolos ?


Chaque jour, en traversant les couloirs, le coin convivial ou l’allée des casiers, nous nous retrouvons face à ces poubelles de recyclage qui font aujourd’hui partie du mobilier du Collège du Sud. Leurs couleurs criardes attirent le regard ; oui, ce jaune et ce vert nous interpellent, et pourtant, les cornets sont quasiment vides.

En parcourant le bâtiment, on trouve des poubelles pour le PET, pour l’aluminium, des poubelles destinées aux ordures normales ainsi que des tubes pour les gobelets usagés. Cependant, seules ces poubelles destinées aux ordures normales sont en permanence débordantes ; on y découvre parmi les cartons de pizza et les serviettes, des bouteilles en plastique ainsi qu’une multitude de gobelets.

Selon Julie Erard, élève de deuxième année, « les poubelles sont bien disposées partout dans le bâtiment mais, depuis mon arrivée au CS je ne pense pas les avoir utilisées plus qu’une fois parce que je jette mes bouteilles en PET chez moi ».
Diflona Buqaj affirme « je participe au recyclage mais pas forcément au collège parce que les boissons sont trop chères (2.50.- la bouteille de thé froid vendue à la cafétéria) pour acheter, consommer puis jeter directement. J’essaye de conserver ma bouteille le plus longtemps possible avant de m’en débarrasser ».
Un groupe d’élèves de troisième année propose « d’ajouter des bacs à papier dans le coin convivial parce que des tas de feuilles vont dans les poubelles ordinaires lorsque nous n’avons pas l’occasion de les jeter en classe ».
Donc, de nombreux élèves participent au recyclage mais encore faut-il que chacun y mette du sien pour sensibiliser ceux qui n’y prêtent pas attention. En fin de journée, il suffirait de faire un tour à travers le collège pour réunir touts les gobelets ou bouteilles laissés sur les tables, dans les classes ou dans les couloirs pour remarquer que les oublis sont nombreux.

Pourtant, la propagande écologique est claire ; avec des slogans tels que « consommons mieux, pour réduire nos déchets », « tout ce qui est considéré désuet peut être réutilisé. Tout ce qui ne peut-être réutilisé doit être recyclé » ou encore « trier, c’est simple », les sociétés de recyclages tentent tant bien que mal de sensibiliser chaque génération au tri des déchets.
Par exemple, L’association « PET-Recycling Schweiz », s’occupant, depuis l’entrée en vigueur de l’Ordonnance sur les emballages pour boissons (OEB) de la collecte de bouteilles en PET, a mené une étude visant à sensibiliser les établissements scolaires. Elle affirme que la consommation de bouteilles PET augmente dans les collèges ; seulement, un grand nombre des bouteilles vides manquent à l’appel du circuit de revalorisation parce que la plupart terminent leur course dans les poubelles. L’élimination de ces déchets coûtant très cher aux écoles, leur tri permettrait de réduire considérablement la quantité et, par conséquent, d’économiser de l’argent.
Quant à notre cher collège, les grands conteneurs ne sont vidés qu’une fois par semaine; nous éliminons plus de 9tonnes de déchets par année pour un montant de 3’769.- et un forfait de 10’035.- pour le papier et le carton.
Chaque élève, en soi, jette de temps à autres sa bouteille dans la poubelle prévue à cet effet mais, par égarement, l’erreur est vite réalisée et les conséquences à grande échelle sont plus importantes.

Il est donc important, après ces nombreuses conférences sur l’environnement, films-documentaires ou encore publicités qui ont pour but de nous sensibiliser, que chaque étudiant soit attentif au recyclage puisque « trier, c’est simple » ; alors n’hésitons pas !

Angélique Kuenzle

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Pour comprendre des clowns japonais, pas besoin de parler leur langue.

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