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Cinéphiles, à vos écrans !


Cette année aura lieu le 24ème Festival de films de Fribourg. L’évènement, qui aura lieu du 13 au 20 mars, projettera
17 courts et 80 longs métrages. La plupart des films sont d’ailleurs en première suisse.

Pour ceux qui ne connaissent pas très bien ce Festival, il s’agit d’une compétition internationale où sont représentés
différents pays (cette année, ils seront onze), en vue d’obtenir le Regard d’Or. En principe, chaque participant
propose un pays.

Cette année sera fortement marquée par une présence sud-américaine : deux productions mexicaines, deux colombiennes,
une argentine et une colombienne. L’Iran, l’Egypte, la Palestine, l’Arménie, la Géorgie, les Philippines et le Vietnam
feront également parti de la compétition. L’heureux gagnant de ce concours (soit le réalisateur) se verra décerné, le
samedi 20 mars, la modique somme de 75’000 francs.

Cependant, Le Festival ne repose pas que sur ce concours. D’autres productions qui ne sont pas en lice pour le Regard d’
Or seront projetés uniquement aux Trois Rex et à Cap’Ciné, à Fribourg. Vous aurez l’occasion d’admirer de nombreux
chefs-d’œuvre d’origine russe, africaine, ou encore asiatique, toujours en version originale sous-titrée.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur : www.fiff.ch
Si vous voulez déjà réserver des entrées : www.starticket.ch

C.J.

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Elémentaire mon cher Watson?


Imperméable sur les épaules, deerstalker vissé sur le crâne, deux yeux perçants qui vous analysent à travers la fumée d’une pipe anglaise… Qui n’a jamais entendu parler du plus célèbre des détectives Britanniques, à la mémoire éblouissantes et au cerveau génial, Sherlock Holmes ?¨
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> Né dans l’esprit de l’écrivain et physicien Sir Arthur Conan Doyle, qui en publie la première aventure en 1887, le détective du 221B, Baker Street à Londres, ne cesse, depuis plus d’un siècle, d’inspirer les penseurs et les enquêteurs les plus érudits, et a constamment fait l’objet de films ou adaptations télévisées… Mais, à l’époque des relookings cinématographiques en chaîne, c’est un tout nouveau Sherlock qui fait, cette année, son apparition dans les salles, derrière la caméra de Guy Richie.
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> Après avoir été arrêté par Holmes puis exécuté, Lord Blackwood, un dangereux mégalomane meurtrier en série qui prétend être doté de pouvoirs sataniques (qui ne sont en fait que de subtils tours de passe-passe), semble  revenir d’entre les morts afin de prendre le pouvoir en Angleterre. Après de nombreuses péripéties, Holmes parvient cependant à le démasquer et à sauver le Trône.
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> Revu et corrigé par le réalisateur de Rocknrolla, Sherlock Holmes démarre dans le feu de l’action, avec une ouverture sur une scène lugubre, voire dégoûtante, de rite ésotérique. Holmes, passé, dans ce film, de détective à super héros .Cependant les  scènes d’actions sont filmées d’une manière très fatigante. Très bien joué par Robert Downey Jr, le flegmatique détective se rapproche cependant plus dans cette adaptation du clochard que du gentleman anglais. Sale, mal rasé, alors que, dans l’oeuvre de Conan Doyle, Holmes apparaît toujours très propre et soigné. Jude Law joue quant à lui un Watson bien trop irascible et trop calculé, ce qui fait que les deux personnages en perdent quasiment toute humanité.
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> Quant au film lui-même, si l’intrigue principale se met rapidement en place et que les premières scènes sont très réussies et passent plutôt bien , on se perd par la suite et on se lasse des indices et éléments de l’intrigue qui arrivent trop vite et sans qu’on comprenne vraiment pourquoi ni d’où ils viennent, ainsi que des histoires secondaires, par exemple le jeu de chien et chat amoureux entre Irene Adler (Rachel McAdams) et Holmes, qui n’apportent rien au film.
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> Dans la dernière demi-heure, on retrouve le peps et la clarté des premières scènes, dans un dénouement rapide et entraînant.
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> En deux mots, un film mal calculé pour un personnage bafoué qui méritait plus de clarté et de faste dans l’interprétation scénique et scénaristique.
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> On signalera la fin du film, dans laquelle il est clairement question d’une suite avec le Dr. Moriarty, les derniers mots de Holmes dans ce film étant « affaire rouverte ». Espérons que ce deuxième opus sera à la hauteur du blockbuster qu’on attendait déjà du premier.
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> Élémentaire, mon cher Watson ? A prouver pour la suite.

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Amerrika


Réalisé par Cherien Dabis et sorti en salles en Juin 2009, « Amerrika » est un film joignant deux pays et deux cultures extrêmement différentes. La réalisatrice se lance dans l’écriture de son passé ; l’histoire de son périple
avec sa famille palestinienne migrant vers « l’Eden » américain et devant faire face à l’étrange conception de l’ hospitalité qu’ont les Etats-Unis entrés en guerre contre le « diable-Saddam » à leur arrivée.

Ainsi, Mouna (Nisreen Faour), divorcée et mère de Fadi (Melkar Muallem), est une femme palestinienne qui a un jour la possibilité, malgré l’occupation sur les territoires de son pays, de quitter cette vie éprouvante pour rejoindre sa sœur installée depuis quinze ans dans l’Illinois (Middle West).

Entre la réalité insupportable des territoires occupés palestiniens et celle tout aussi hostile du Midwest américain, Mouna se sentira «ni assez américaine pour les Américains, ni assez arabe pour les Arabes » ; « Amerrika » offre ainsi un parfum composé d’expériences personnelles sans pour autant se laisser déborder par la force émotionnelle du récit.

En choisissant de rester dans ce ton doux et fragile, Cherien Dabis emmène sa comédie dramatique au-delà de la stricte dénonciation éthique et politique, elle nous offre une œuvre touchante et optimiste.

Tourné à la fois au cœur de la Cisjordanie et au Canada, « Amerrika » est un « pont entre deux mondes » exaltant et stimulant à regarder.

(bande-annonce : http://www.youtube.com/watch?v=f8uT8R3fwio )

Angélique Kuenzle

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Avatar : on en prend plein les yeux !


Ce lundi, je me suis rendu au cinéma Cap’Ciné de Fribourg afin d’y découvrir la toute nouvelle grosse production de la 20th Century Fox : le très attendu Avatar. Ce film génère déjà beaucoup de bruit du fait qu’il a été réalisé par James Cameron qui est, entre autre, le réalisateur de Titanic, Alien le Retour, Rambo II ou encore Terminator I et II. Mais ce n’est cependant pas la raison principale pour laquelle ce film fait énormément parler de lui. En réalité, Avatar a beaucoup de succès à cause du fait que l’on peut le visionner en 3 dimensions, ce qui est quasi révolutionnaire d’un point de vue technologique. En tout cas, c’est ainsi que je l’ai perçu lors de son lancement : une révolution du septième art. Dans les faits, je suis obligé de dire que je n’ai pas été tant bluffé que ça !

Mais, tout d’abord, un petit résumé du film pour savoir de quoi on parle.

Synopsis : Malgré sa paralysie, Jake Sully, un ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant, est resté un combattant au plus profond de son être. Il est recruté pour se rendre à des années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. Parce que l’atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet à des  » pilotes  » humains de lier leur esprit à un avatar, un corps biologique commandé à distance, capable de survivre dans cette atmosphère létale. Ces avatars sont des hybrides créés génétiquement en croisant l’ADN humain avec celui des Na’vi, les autochtones de Pandora.
Sous sa forme d’avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d’infiltration auprès des Na’vi, devenus un obstacle trop conséquent à l’exploitation du précieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na’vi, sauve la vie de Jake…
(allocine.fr)

Retour à Cap’Ciné, qui est un des seuls cinéma en Suisse qui possède le matériel adéquat pour projeter ce film en 3D. A peine arrivé au guichet, on peut remarquer sur les affiches qu’un supplément a été rajouté pour les personnes souhaitants visionner le film en 3D. Une fois cette affaire réglée, je descends les escaliers pour rejoindre l’entrée de la salle où l’on me remet une paire de lunettes ‘oldstyle’ avec un papier pour les nettoyer. Une fois bien installé, je mets ces lunettes. Première impression : « sont-elles sales ? sûrement pas, je viens de les nettoyer ! » En effet, l’image paraît très sombre, mais on finit par s’y habituer assez rapidement… D’un autre côté, si l’on ne les porte pas, l’image paraît vraiment floue et c’est tellement désagréable qu’on pourrait en attraper un mal de tête !

Maintenant, place au spectacle, il est vrai qu’on peut deviner, en visionnant ces images, une certaine profondeur qui ne nous paraît inhabituelle ainsi que, à certains moments, une vraie impression de 3D , notamment lorsque certains éléments flottent dans l’air et semblent nous passer sous le nez ! Mais tout ceci est nettemment moins spectaculaire que ce à quoi je m’attendais… A part ça, je suis quand même obligé d’admettre que ce film est plutôt bien réalisé au niveau graphique, les paysages, les personnages et les vaisseaux sont très impressionnants ! J’ai d’ailleurs été surpris en bien par le générique, dans lequel on voir défiler des centaines de noms, non pas d’acteurs mais de techniciens qui ont participé à la création de ce projet, ce qui en dit long sur la complexité de sa réalisation !

Enfin, pour ce qui est du scénario, là, ça ne vole pas très haut je dois dire ! Le dénouement est prévisible rien qu’à regarder la bande-annonce ! Mais je ne vais pas pour autant vous le dévoiler, et, par la même occasion, vous couper l’envie d’aller voir ce film, qui reste reste tout de même une sympatique expérience.

Il est aussi bon de mentionner que ce film a coûté la bagatelle de 300 millions de dollars! James Cameron doit pourtant déjà se frotter les mains puisque que son film a déjà généré près de 232 millions de dollars au box office rien que pour son week-end de lancement ! (gizmodo.fr)

Dans tous les cas, si vous allez le voir, préparez-vous à en prendre plein les yeux !

Pour plus d’infos : http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=61282.html

O.T.

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Twilight, l’histoire d’une hystérie collective


Twilight ! Ce mot ne prend toute son envergure que lorsqu’il est scandé par une salle de cinéma remplie de jeunes filles conquises et hystériques. Mais pour quelle raison hurlent-elles de la sorte ? Mais à cause d’Edward et de Jacob bien sûr (et de leurs plaques de chocolat par la même occasion) !

Replaçons tout de même les faits dans leur contexte pour que les quelques chanceux qui n’ont subi aucune séquelle face à cette déferlante de décibels s’y retrouvent : dans les salles obscures de Suisse Romande et de Bulle depuis bientôt 3 semaines, « Twilight chapitre 2- Tentation » affole les compteurs : déjà près de 90′000 entrées! L’histoire se passe dans un lycée de Forks, ville la plus pluvieuse des Etats-Unis, dans l’Etat de Washington. Bella, nouvelle venue au lycée, tombe amoureuse d’Edward Cullen (Robert Pattinson à l’écran), jeune homme mystérieux et distant. Cependant, un problème majeur se met en travers de leur chemin déjà tout tracé : Edward est un vampire. A partir de là, une foule de péripéties mènera les deux tourtereaux vers un amour impossible aux relents prononcés de Roméo et Juliette. (Bella et Edward s’aiment, mais du fait de leur différence, ils ne peuvent rester ensemble.) Dans ce deuxième volet, l’inévitable déchirement a lieu entre les deux amoureux, laissant Bella seule face à son chagrin. C’est là qu’entre en jeu Jacob Black, ami de longue date de la belle et loup-garou de son état, qui va, à force de complicité, prendre une place importante dans le cœur de la jeune lycéenne.

Abdos à gogo

Pour l’instant, la question persiste : pourquoi une telle hystérie à l’égard de ce film ? La réponse est d’une simplicité absolue : « Twilight, chapitre 2 : Tentation » est la recette parfaite de ce qui plait aux adolescentes !

Tout d’abord prenez nos amis Jacob Black et Edward Cullen, enfin plutôt leurs abdos : à n’en pas douter, ils feraient saliver la moindre midinette qui passerait par là. Le vice est poussé si loin qu’il devient extrêmement rare de voir notre loup-garou préféré autrement qu’à torse nu. (A croire que les loups-garous sont allergiques au coton !) Ajoutez à cela un romantisme lycéen, un amour parfait saupoudré toutes les dix minutes de répliques mielleuses du genre « Avant toi, Bella, ma vie était une nuit sans lune… » ou encore « Tu ne me reverras plus. Je ne reviendrai pas. Poursuis ta vie, je ne m’en mêlerai plus. Ce sera comme si je n’avais jamais existé. » et le tour est joué ! Hystérie collective au rendez-vous !

Folie à l’école

La preuve avec Amandine, Line, Elodie et Fatjona, jeunes étudiantes de 14 ans au C.O. de Bulle. Alors que la première nous affirme avoir vu plus de 6 fois le premier volet de la série, toutes ou presque nous certifient avoir également adoré les livres. Lorsque l’on demande lequel des deux entre Jacob et Edward est finalement le plus beau, les réponses fusent : « Jacob !, me hurle Amandine, Parce qu’il a les plus beaux abdos ! » Même son de cloche chez Line « Oui, Jacob a les plus beaux abdos mais aussi le plus beau visage ! ». Celle-ci précise encore « En plus, les abdos d’Edward, c’est pas des vrais, c’est du maquillage ! ». Fatjona quant à elle avoue préférer Edward « parce que c’est un vampire », propos bien évidemment commentés par Amandine et Line… Exception qui confirme la règle, Elodie avoue, à mi-voix, ne jamais avoir lu ou vu Twilight. Bien entendu, une telle déclaration est immédiatement suivie des cris de surprise de ses 3 camarades.

Un homme au plus près de l’hystérie féminine

Mais était-ce vraiment l’hystérie dans les salles obscures ? Il semblerait que oui, comme nous l’explique Loïs Gasser, étudiant en quatrième au Collège du Sud : «J’ai été voir ce film avec ma copine le premier week-end de sa sortie. Je n’ai jamais vu ça ! Partout des adolescentes hurlaient, gloussaient ! Déjà dans la queue pour obtenir les billets c’était une véritable hystérie collective ! Après, tout au long du film, on a eu droit aux inévitables « Ah il est trop beau ! ». Le summum a été atteint à la fin du film, au moment fatidique du générique : toutes les filles se levaient et applaudissaient à n’en plus pouvoir ! Vraiment, je n’ai jamais vu ça ! »

Malgré ce que dit Amandine « Non, non. Nous, on a pas crié dans la salle, on écoutait. » La folie Twilight s’est bel et bien emparée des salles bulloises. Cette folie a contaminé la jeunesse et continue même sa propagation. Ayant moi-même été voir le film, j’entends quelqu’un derrière moi: « Chut ! ça va commencer ! On va voir Edward ! » Je me retourne : une femme, la quarantaine, me fait un grand sourire… Comme quoi il n’y a pas d’âge pour manger ses popcorns devant de beaux abdos !

Jérémy Rico

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