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Globull dès maintenant sur les ondes !


Marre de devoir attendre le week-end pour pouvoir se déhancher sur de la bonne musique ? Depuis vendredi 10 décembre, il est maintenant possible d’avoir le son de Globull jusque dans sa chambre ! Ce matin-là à 10h10, le club bullois a en effet lancé sa propre radio sur Internet.

Au programme, on trouve de la musique dance 24 heures sur 24, sept jours sur sept. « On ne diffusera pas du Michel Berger, mais pas non plus de l’électro pointue. Notre créneau, c’clubbing

est de la musique dynamique, de la dance de ces 30 dernières années. », déclare DJ Othello, résident de Globull. En effet, c’est lui l’initiateur et le concepteur de ce projet. Il y pensait depuis 4 ans déjà, « mais à l’époque, monter une webradio, ça coûtait très cher et la technique était trop mauvaise. »

Soirées en direct

Pour l’instant, seules les soirées du vendredi et samedi sont retransmises en direct. Sinon, de la dance, du RnB, du groove et du funk sont au programme. Si vous aimez la musique des années 1980, deux sessions « Only Gold » y sont consacrées, de 9-10h et de 15-16h. D’autres créneaux s’inspirent des soirées à succès de Globull. Comme la Segalo de 18-19h, l’Overkitsch ou encore le Bootleg de 20-21h, dont le principe est de faire de deux chansons un nouvel air.

Autres particularités intéressantes

Les DJ résidents de Globull mais aussi tous les autres Suisses romands amateurs de mixage ont la possibilité de passer leurs sets entre 21 et 23 heures. « Cette radio sera une très belle lucarne pour les artistes locaux », s’enthousiasme DJ Othello. Autre avantage, aucun spot publicitaire n’est prévu, ni flash d’information. En revanche, des chroniques people, cinéma, télé ainsi que des horoscopes sont diffusées.

Tout de même coûteux

Le prix du fonctionnement annuel de cette webradio est estimé à 10 000 francs par la direction de Globull. En effet, il faudra payer les droits d’auteur des chansons. C’est dans ses recettes habituelles que le club devra puiser pour financer ce projet, étant donné l’absence de toute publicité sur cette radio. Le jeu en vaut la chandelle, d’après Joseph Rusca, programmateur de Globull. « C’est un excellent outil de promotion et de valorisation de notre lieu. »

Pas de conflits d’intérêt en vue

Radio Fribourg ne voit pas l’arrivée de cette nouvelle radio comme une concurrence, puisque celle-ci est essentiellement axée sur le clubbing. Au contraire, une collaboration est envisagée. « Il est possible qu’ils diffusent certaines de nos émissions et que nous programmions, sur nos ondes, des talents qu’ils auront découverts », explique Stéphane Decorvet, responsable de la promotion et des événements à Radio Fribourg.

Donc vous l’aurez compris, si votre Ipod ou votre MP3 vous lâche, pas de panique ! Allez faire un tour sur www.globull.ch et vous aurez la possibilité d’écouter les meilleures musiques du moment en deux clicks !

Elsa Jaquet

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On a testé pour vous: simulateur de Formule 1


Avez-vous déjà entendu parler des nouveaux bijoux technologiques que s’est procuré FunPlanet à
Bulle? Nous avons essayé ces simulateurs de F1, connus sous le nom de Formula Armaroli.

Nous avons été agréablement accueillies par  Yves Luyet, directeur technique de ces appareils au FunPlanet de Bulle. Celui-ci a bien voulu nous en dire un peu plus sur ces machines, en sa possession depuis deux mois.

Petit descriptif d’une Formula Armaroli

Fabriquées au Brésil par des gens du métier, il n’en existe pour l’instant que quatre modèles
en Suisse. Deux au FunPlanet de Brig et deux, que nous avons testés il y a trois semaines, au FunPlanet de Bulle. Celles-ci ressemblent comme deux gouttes d’eau à celles que nous voyons à la télévision. L’une est rouge et l’autre noire, aux couleurs de l’écurie Ferrari. Elles portent aussi un numéro, de même qu’un aileron avant. La seule chose manquante est toute la partie située à l’arrière de l’habitacle. Elle est pour ainsi dire coupée en son milieu. Une fois à l’intérieur, nous nous retrouvons presque couchés sur un siège peu confortable, à ras du sol. Quatre écrans  plats vous guident sur les plus grands circuits de Grand Prix. Les sensations sont si proches de la réalité que certains pilotes professionnels les utilisent à l’entrainement.

Mais quelle est la différence avec un vrai jeu vidéo ?

« Ce qui surprend le plus nos clients, c’est l’impression de réalité éprouvée en les conduisant. », confie Mr Yves Luyet. En effet, une fois aux commandes de la voiture, on se retrouve coupé du monde extérieur. Dans l’habitacle, le bruit de la course est omniprésent. Le port d’un casque est inutile puisque la voiture reste immobile. Ayant essayé d’appeler Manon à plusieurs reprises, j’ai vite remarqué qu’elle ne m’entendait pas, trop captivée par son parcours. De plus, aucune carte du circuit n’est affichée sur l’écran, ce qui vous oblige à mémoriser le parcours, comme le font les pilotes de F1. Et attention ! Vous n’êtes pas à l’abri d’une panne sèche ou d’un pneu crevé, car tels sont les aléas du métier !

L’ouïe n’est pas le seul sens à être sollicité lors de la course, mais également le touché. Vous vous en doutez bien, la vitesse simulée étant de plus de 200km/h, l’appareil est en constante vibration. Celles-ci sont amplifiées lorsqu’on percute un mur ou qu’on sort de la route.

Mais avant de se lancer sur le parcours, quelques réglages sont à faire, comme les vrais professionnels. Mais rassurez-vous, si vous aussi vous êtes des pommes en mécaniques, quelques options simples vous permettront de vous amuser tout autant. Tout comme au bowling, vous avez la possibilité d’utiliser une aide « virtuelle », vous empêchant de sortir trop facilement du circuit. Nous avons testé avec et sans cette aide et remarqué qu’il y a en effet une grande différence. La perte de maîtrise du véhicule est beaucoup plus rapide, les sorties de pistes sont par conséquent bien plus fréquentes.

Pour les amateurs de compétition

Il existe un forum, www.rfactor.net, vous permettant d’organiser des compétitions avec des gens du monde entier et de partager vos connaissances sur le sujet. Dans des pays comme le Brésil, le premier prix de certaines d’entre elles peuvent varier entre 800 milles et 1 million de dollars. Ces courses sont parfois très populaires, elles peuvent compter jusqu’à 40 véhicules. « Malheureusement le sport automobile n’a encore que peu de succès en Suisse. », s’attriste M. Luyet, espérant un futur changement à ce niveau-là. C’est pour cette raison qu’il a mis sur pied un championnat sur simulateurs aux FunPlanets de Bulle et de Brig, ouvert à toutes personnes capable d’atteindre les pédales !

Si vous êtes intéressé, celui-ci se déroule jusqu’aux 15-16 janvier, jours de la finale. Pour de plus amples informations, rendez-vous sur www.funplanet.ch.

Et s’il vous manque encore un cadeau de Noël, vous pouvez vous procurer un de ces formidables appareils pour la somme d’environ 50 000 francs, le prix dépendant des options que possède le véhicule. Si ceci n’est pas dans votre budget, essayez-les à FunPlanet au prix de 1fr/min. Nous vous souhaitons bien du plaisir, et sommes sûres que vous ne regretterez pas le déplacement!

Manon Schluchin et Elsa Jaquet

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François Piccand, recteur sortant: « J’étais un bon élève »


François Piccand quitte la tête du Collège du Sud. Après dix années à la tête du deuxième plus grand gymnase du canton, il devient chef du Service de l’enseignement secondaire du deuxième degré auprès de la Direction de l’instruction publique, de la culture et du sport. Coup d’oeil dans le rétroviseur.

Après toutes ces années passées aux commandes du collège du Sud, quel est votre souvenir le plus marquant ?

Alors il y en a vraiment plusieurs parce que c’est impressionnant tout ce qui se passe en une année ou même des fois même en une journée. Pour moi, le souvenir le plus marquant, c’est l’histoire d’une jeune fille qui avait énormément de problèmes familiaux, qui était complètement désespérée et qui avait finalement quand même réussi à terminer ses études. Ce fût une grande satisfaction pour moi. Le deuxième souvenir qui me viendrait à l’esprit serait la première fête de Noël il y a dix ans. Je voulais qu’on ait une vraie fête de Noël dans l’école. On pouvait encore réaliser la fête dans le bâtiment. Et j’étais très heureux de voir la mine réjouie des gens.

Et pour celle de cette année, vous serez encore de la partie ?

Oui bien sûr, ce sera justement ma dernière. Elle me permettra en quelque sorte de boucler la boucle.

Les élèves terribles, il y en a partout (même au collège !). Quelle volée vous a donné le plus de fil à retordre ?

C’est difficile à dire car il y a plutôt des individus terribles qu’une volée toute entière. Il y a, en général très peu de problèmes et je me rappelle plus des élèves qui sont en difficultés. Il y a quand même eu une volée qui avait fait un journal de bac avec un état d’esprit détestable. Je leur avais demandé des corrections mais ils n’étaient pas d’accord et avaient laissé tomber ce journal, ce que je trouvais dommage ! C’est très intéressant d’avoir une soirée humoristique, un journal de bac, un contrepoids laissé aux élèves. J’aime voir des élèves qui ont plein de projets, qui veulent s’investir et faire qu’il y ait une bonne ambiance.

Quel personnage vous a le plus marqué

Une rencontre qui m’a énormément marqué était celle avec Martin Grey qui est venu témoigner au collège du Sud. Ce monsieur a une vie incroyable ; rescapé de la Shoah, il a fait fortune en Amérique et est revenu vivre en France avec sa famille. Sa femme et ses enfants ont ensuite péri dans un accident suite à un incendie de forêt. J’avais lu dans ma jeunesse les livres de cet homme et son parcours terrible. Le fait de pouvoir passer une journée avec lui avant la rencontre avec les élèves fut une chance incroyable. J’en garde un souvenir extraordinaire.

Et vous, lorsque vous étiez au collège, quel genre d’étudiant étiez-vous ?

(Rires) J’étais un bon élève ! Pas premier de classe mais pas loin ! On était une classe fantastique. On avait de très bon rapport avec les professeurs et entre élèves. On garde encore des contacts réguliers (on se rencontre en général toujours le dernier dimanche de l’année.) Mes copains de classe pourraient sûrement mieux répondre à la question que moi-même, mais je dirais que j’étais un élève très intéressé et qui, je l’avoue, aimait prendre la parole sans la demander ! (Rires)

Quel conseil pourriez-vous donner à votre successeur ?

Alors un bon conseil : ne pas écouter les conseils de son prédécesseur ! Un directeur désormais à la retraite m’avait dit un jour : « quand on commence un nouveau travail, une nouvelle fonction, on hérite des erreurs de son prédécesseur et on s’empresse d’y ajouter les siennes. ». Plus sérieusement, je pense que M. Genoud n’a pas besoin de conseils, mais je lui dirais de faire comme il a envie de le faire, avec du cœur et beaucoup de plaisir.

Quelle a été la plus grosse difficulté que vous ayez rencontrée lors de votre carrière de recteur ?

Je n’ai aucun souvenir précis et marquant de ma plus grosse difficulté. Je dirais néanmoins que les difficultés rencontrées ont été notamment au niveau des ressources humaines. Réussir à faire avec les caractères et les envies de chacun a été la plus grosse difficulté à gérer. Mais aujourd’hui, je suis à l’heure du bilan qui est très très positif. Ces dix années passées au poste de recteur ont été les plus belles de ma vie.

Qu’est-ce qui va le plus vous manquer ?

Je crois que pour l’instant je ne peux répondre à cette question et que je vous répondrai dans quelques temps… (Rires) Mais sérieusement, le contact direct avec les élèves va beaucoup me manquer ainsi que ce brouhaha quotidien des couloirs. Je serai dans un bureau et il y aura nettement moins de vie à l’extérieur.

En quoi consistera votre nouveau travail ? Vous aurez plus de responsabilité ?

Non, je ne pense pas que j’aurai plus de responsabilité. Je pense qu’elle sera différente. Ce sera à un niveau plus large mais une partie du travail sera semblable à celui que j’ai fait ici, au collège. Notamment au niveau des groupes de travail à diriger ou encore des commissions et projets à mener à terme avec des professeurs.

Aimez-vous la double crème ?

Ahahaha, j’adore. Peut-être que M. Genoud vous l’a dit mais nous mangeons la double crème et les meringues de la même façon. On casse les meringues et on fait une bouillie avec la crème !

Claire Pasquier, Mathilde Zufferey, Sarah Cardinaux

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Une Corrida Africaine aux températures nordiques!


Doublecreme. ch vous propose un petit reportage sur les sportifs de la Corrida, qui a eu lieu samedi 20 novembre 2010.

Température froide, mais ambiance chaleureuse !

En ce début de samedi après-midi, toute la ville de Bulle s’était donné rendez-vous au bord de la Grande-Rue, encourageant chaleureusement les athlètes frigorifiés qui passaient par là. Heureusement, thé et vin chaud étaient présents, luttant efficacement contre la température hivernale qui planait sur la foule. Petits et grands athlètes ont souffert sur les différents parcours, mais à l’arrivée, c’est toujours un bon souvenir. Doan, 8 ans, a terminé 6e de sa catégorie : « Moi j’aime tout dans la corrida ! » Sa petite soeur Téa avoue apprécier particulièrement le prix de la course, un T-Shirt, dessiné par l’artiste Adrien Cesa. Ces petits athlètes qui peut-être feront de l’ombre aux grands d’ici quelques années, regardent avec fierté leur nom sur les  feuilles de résultat.

Ce que j’aime le plus dans la Corrida ? ben… Courir !


Plus loin, Marlène, en deuxième  année du Collège, explique que l’ambiance lui plaît beaucoup. « C’est très convivial, chaleureux, on s’y sent bien ! »
Elle déclare avoir atteint son objectif : réussir le départ. Quand on lui demande ce qu’elle aime dans cette course, elle éclate de rire. « Ben…Courir ! »
Devant la Potinière, Julie, 14 ans, raconte son pire souvenir de la Corrida. « Je l’ai couru trois fois. La dernière fois, je suis tombée au départ, parce que j’ai été bousculée par les autres, et  j’ai saigné du nez jusqu’à l’arrivée. J’ai décidé de ne plus jamais la faire !  C’était horrible ! » Caroline, une de ses amies, rigole en l’entendant raconter ses aventures. Elle-même n’a pas couru cette année, faute d’entraînement. Marion, en 3e du CO explique sa course : « J’ai eu un point dans le deuxième tour,  mais je suis tout de même contente de moi ! » Elle se remet tranquillement en buvant un thé, les joues rougies par le froid et l’effort.

Ndunge Fredrick Musyoki, du Kenya, a remporté la course chez les Elites hommes, suivi de Simon Tesfay et son compatriote Chengere Tolossa de l’Erythrée. Chez les femmes, une Kenyane s’est également imposée, devant Patricia Morceli et Sabine Fischer. Les deux podiums à majorité africaine ont apporté un peu de chaleur en cette fin d’après-midi!
Lauriane Laville

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Une affaire qui roule…


 

Cela fait déjà quelques mois que la H189 est ouverte et nous avons voulu savoir s’il y a eu des améliorations !

Selon La Gruyère, la H189 ne ferait pas que débloquer les routes en ville, mais amènerait de nouveaux clients dans les commerces.

C’est le cas de la Tour-de-Trême où les commerçants ont pu remarquer une augmentation de leur clientèle dans la période de fin d’année (décembre à début janvier). En effet, de nouveaux clients venant de Riaz ou de Marsens viennent faire leurs courses à La Tour-de-Trême. Cela peut être expliqué par la diminution du temps de circulation. Avant les Riazois devaient mettre environ 15-20 minutes pour venir tandis que maintenant il suffit que de 2 minutes !

Malgré l’absence de chiffres, une diminution du trafic en ville de Bulle a pu être constatée notamment par nos deux élèves interviewées, Sofia et Marie-Eve !

Empruntes-tu régulièrement la H189 ?

Sofia : Oui, je l’emprunte régulièrement, par exemple lorsque je vais à Fribourg avec l’auto-école ou avec mon papa. Elle est aussi pratique pour s’entrainer pour les changements de vitesse.

Marie-Eve : Oui, mais je l’utilise plus particulièrement le week-end.

Trouves-tu qu’elle est agréable (pas trop chargée) ?

S : Je la trouve agréable et très fluide, je n’y ai jamais rencontré de problème.

M-E : Oui, elle est agréable, relativement silencieuse et pas chargée, en tout cas lorsque je l’ai utilisée.

Raccourcie-t-elle beaucoup la durée de tes déplacements ?

S : Oh oui ! Comme j’habite au centre ville à Bulle, pour me rendre à Fribourg je devais passer d’abord par les bouchons et ensuite rejoindre l’autoroute. Maintenant, grâce à la H189, je peux être sur l’autoroute en 2 minutes et ainsi éviter touts les bouchons du centre-ville.

M-E : Oui elle les raccourcie beaucoup.  

Trouves-tu qu’elle désengorge la ville de Bulle ? Sens-tu une grande différence ?

S : Oui, mais cette différence, je l’ai senti surtout lorsque je vais à La Tour. Avant il y avait beaucoup de bouchons.

M-E : Je ne trouve pas qu’il y a une grande différence, car les gens n’ont pas encore le réflexe d’utiliser cette nouvelle installation. Sauf peut-être lorsqu’on se dirige vers La Tour.

En définitive es-tu satisfaite de cette nouvelle route de contournement ?

S : Oui je trouve cela vraiment utile, j’utilise aussi les transports Mobul (de Vuadens à Morlon et de Riaz à La Tour) qui sont très pratiques. Malheureusement, pas toutes les personnes ne l’utilisent.

M-E : Je trouve cela en définitive très satisfaisant.

AmélieG

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Club Question pour un Champion à Bulle


Vous rêver d’être champion mais vous pensez ne pas être à niveau pour passer à la TV ?Il est désormais possible de tester tes connaissances une fois par semaine à l’hôtel de ville de Bulle !

Tout les jeudis soir à 19 h l’Hôtel de ville de Bulle ouvre Ses portes pour donner aux Bullois l’occasion de tester leurS connaissances sous forme du jeu «  questionS pour un champion ». C’est dans une ambiance chaleureuse devant un thé chaud que vous allez affronter vos adversaires. Cependant cela à bien sûr un prix. Pour les adultes c’est 5 francs la séance ou 60 francs à l’année. Pour les étudiants c’est un peu plus avantageux car les 3 premières séances sont gratuites. Ensuite le coût sera de 2francs par jeudi ou alors 20 francs à l’année !
 Vous pensez donc avoir les connaissances requises  pour impressionner vos adversaires ? Ou alors vous voulez acquérir un peu plus de culture ?Oui ? Alors 19 heure à l’hôtel de ville ! Vous pensez toujours que ce n’est que pour les «  vieux » ? Et pourtant de plus en plus d’étudiants y vont régulièrement, comme par exemple Geoffrey Darbon en interview ci-dessous :

 Depuis combien de temps participes-tu au QPUC au club de bulle?

 -Depuis environ 6 mois!

 Depuis quand existe-t-il?

 - 2ans environ.

 Depuis combien de temps es-tu membre du comité d’organisation?

- En fait, à partir du moment où tu viens régulièrement jouer, tu es intégré au comité. Donc je dirais depuis 5-6 mois, à partir du moment où les membres plus anciens que moi ont commencé à me connaître et à ne plus réfléchir 5minutes avant de se souvenir de mon prénom !

 Donc le comité est ouvert à tous? Qui en est le président?

 -Oui oui, bien sûr!
 -Il y a deux présidents. Mais comme on se connaît tous par nos prénoms, je ne connais pas leur noms de famille. Je sais juste qu’il s’agit d’Eric et de Gérard…
 Vous vous servez de buzzers et d’un chronomètre, dont le fonctionnement est le même que celui du matériel de la vraie émission. Combien cela a-t-il coûté?
- Environ 1000.- le set complet, soit buzzers, règlement et chronomètre.

 Vous devez varier énormément les questions. D’où proviennent-elles?

 -De divers clubs de Suisse ou d’autres pays, d’internet… chaque membre peut apporter ses idées de questions également.

 Comment l’as-tu découvert, ce club?

-Un ami me l’a conseillé, vu que déjà à la base j’aime le jeu en lui-même. J’y suis allé une fois pour voir, et je suis devenu accro maintenant^^. C’est vraiment un cadre particulier, car il permet, en plus de s’amuser et de peaufiner ses connaissances, d’établir des contacts vraiment enrichissants avec des personnes d’une autre génération que la nôtre. Je conseille vivement à n’importe qui d’y aller au moins une fois! ça ne coûte presque rien et c’est vraiment sympa!

 Finalement question existentielle, aimes-tu la double crème?

 - Un gros OUI!

Evak

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DJ Moustache, le mix « pilositif »


Anton Raemy, alias DJ Moustache, s’attelle à la préparation de sa dernière soirée avant la nouvelle année. Il a tout prévu: guirlandes, moustache géante en ouate, bonnet de père Noël. Que ce soit dans la décoration ou derrière les platines en compagnie de son acolyte Samuel Pasquier, Dj Moustache donne tout ce qu’il a. Rencontre avec ce moustachu aux deux visages : collégien modèle le jour, DJ déchaîné la nuit.

Ta moustache, c’est un peu ta marque de fabrique. Les clubbers ont du mal à t’imaginer sans, mais t’es quand même pas né avec ! Ça fait longtemps que tu la portes ?

  • Oh tu sais avec mes origines roumaines, le gêne de la pilosité est déjà présent depuis longtemps ! En fait je porte la moustache depuis environ une année. C’était pendant les vacances de Pâques. Et ce soir là, on était au Tonnelier (ndlr. bar de Bulle) avec des amis et j’ai commencé à jouer une compilation que j’avais mixée et produit. Là, les gens ont commencé à scander « DJ Moustache », et c’est resté.

Est que tu as des conseils pour tous ceux qui rêvent de porter une
moustache comme la tienne ?

  • Alors il faut déjà commencer par avoir des gênes roumains ! Ça aide pour la pilosité. Après, il faut respecter un certain régime alimentaire : un macdo’ par semaine au moins, et une fondue de temps en temps. Pour l’entretien, il ne faut pas hésiter à utiliser de la crème pour la rendre bien soyeuse. Et si avec tout ça la moustache ne vient pas, il reste plus qu’à donner du temps au temps…

Tu peux me donner d’autres exemples de moustachus dans
ton entourage ?

  • J’ai beau réfléchir, je ne crois pas que je connaisse quelqu’un de mon âge avec la moustache. Par contre je ne suis quand même pas le seul sur terre ! Par exemple, Je fais partie du Paris Moustache Club (parismoustacheclub.com), un club qui recense tous les moustachus fiers de l’être !

La moustache, c’est pas gênant pour boire ?

  • Oh ! C’est l’horreur ! C’est vraiment pas pratique ! Café, lait ou bière, tout se prend dans ta moustache. En fait, ma moustache, c’est un être vivant à part entière, il faut aussi qu’il se nourrisse ! Mais il faut quand même avouer que c’est pas l’accessoire le plus agréable à porter…

Bon alors si la moustache n’est pas pratique, elle aide au moins avec
les filles ?

  • C’est vrai qu’elle a un certain potentiel de séduction. A mon avis, plus t’en a, plus ton potentiel de sex-appeal augmente. Si en plus tu passes ta soirée derrière les platines, alors là tu deviens vraiment irrésistible !

Maintenant que le concept Students’ Night est terminé au
IIIe (ndlr. Dernière édition vendredi 18 décembre) qu’elle sera le
concept de tes prochaines soirées ?

  • Alors en fait les Students’ Night sont pas tout à fait finies. On fait une pause jusqu’en mars ou avril. Jusque là, on va organiser des After Work. Ca se passera de 16h30 à 19h00 le vendredi après-midi.

Depuis peu, la plupart des bars de Bulle ont pris
l’habitude d’engager des DJs le soir. Pourquoi devrait- on venir te
voir au IIIe plutôt que d’aller ailleurs ?

  • Je pense que si on vient au IIIe on trouvera une ambiance qu’il n’y a pas ailleurs. Ici, si tu es collégien, tu connaitras tout le monde ! En plus, on ne se prend pas la tête ici. On n’est pas des pros, on le sait. Il arrive parfois qu’on se plante pendant qu’on mixe, mais on s’en fout et on repart de plus belle ! Moi en tout cas je prends un plaisir énorme à mixer ici. J’ai l’impression de transmettre des ondes positives aux gens. Je mets un morceau et tout le monde danse, c’est exceptionnel comme sentiment !

En tant que DJ, tu dois toujours être à la pointe de la
musique, tu télécharges beaucoup ?

  • En fait, j’ai à peu près 40 giga de musique sur mon ordi. Je télécharge régulièrement de nouveaux morceaux histoire de rester au courant des nouvelles tendances. Mais je reste un DJ « All Style », même si maintenant je passe de plus en plus d’électro lourde. En fait c’est par période, au début je mixais beaucoup d’électro accessible. Par contre, j’ai pas grand-chose quand on parle de Rock ou de Hip/Hop, c’est pas trop ma tasse de thé.

Pour finir, une dernière question aussi barbe que ta
moustache: la double crème tu en penses quoi ?

  • Oh j’adore ! La double crème il n’y a que ça de vrai ! c’est la Base ! Bon le seul défaut c’est qu’elle a l’habitude de se prendre dans ma moustache. Il faut nettoyer après, mais on fait avec ! J’aime trop ça pour arrêter d’en manger !

Jérémy Rico

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Gawrysiak, le Violoniste


A noter que le Trio Animae se produira le vendredi 11 décembre, à Ebullition, Rue de Vevey 34 à Bulle. Pour plus d’informations, www.ebull.ch

La musique est une drogue, une drogue légale que je consomme sans modération. Elle m’apporte tout.

Jean-Christophe Gawrysiak

Gruyérien d’origine, Jean-Christophe vit aujourd’hui à Bulle avec sa femme et son fils.

Jean-Christophe Gawrysiak, alias Primasch, est le violoniste du groupe Prímasch & The Tzigan Dreams’ Collector qui propose une musique issue du folklore juif et gitan revisités, mâtinés de blues-rock enfiévré: un cocktail survitaminé, étonnant et détonnant, servi frappé par une formation comportant violon électrifié, cymbalum, guitare basse, percussions et batterie. (Source : http://www.myspace.com/primasch)

Jean-Christophe Gawrysiak est aussi le violoniste du Trio Animæ (Primasch – violon, Tomas – piano, Dieter – violoncelle), Trio qui figure parmi les ensembles les plus importants de sa génération avec sept disques de leur crû qui se promènent sur les ondes radiophoniques entre le Canada et l’Australie en passant par la Finlande. (Source : http://ebull.ch/)

J’ai rencontré Jean-Christophe Gawrysiak, violoniste virtuose, qui a chaleureusement accepté de me recevoir à son domicile en vue de répondre aux quelques questions que je voulais lui poser à propos de son métier.

À quel âge avez-vous commencé à vous intéresser à la musique, au violon en particulier et, comme on sait que jouer du violon est extrêmement difficile, alors, combien de temps avez-vous mis  pour atteindre votre niveau de virtuosité ?

J.-C. Gawrysiak : Je ne m’en souviens plus. Je suis né avec un gramophone d’un côté et un violon de l’autre. En fait, j’habitais à Broc, un peu en dehors du village, dans une maison isolée et les disques vinyles, les 33 tours comblaient l’absence de camarades. Je me rappelle des pochettes sur lesquelles figuraient les photos des compositeurs comme Bach, Chopin. J’admirais David Oistrakh, un interprète formidable! Les violonistes interprétant de la musique classique et tsigane constituaient une bande d’amis et mes premiers souvenirs musicaux concernent le Trio de Ravel. En octobre, j’ai joué ce Trio de Ravel et ça m’a tellement fait penser à mon enfance.

J’ai commencé le violon à 7 ans. Avant, j’ai dû faire une année de flûte à bec,  une année catastrophique parce que je détestais utiliser cet instrument. Pour mes 7 ans, mon père m’a enfin offert un violon.

Quant à la difficulté, il faut savoir que je fais encore des progrès, que j’apprends toujours. Ceci dit, faire du violon classique signifie fréquenter le conservatoire et affronter des années et des années d’apprentissage. L’académisme ne m’intéresse pas et j’ai toujours plus appris avec l’oreille qu’avec les notes : quand je me suis retrouvé au conservatoire à devoir passer des examens de solfège, d’harmonie, de contrepoint, j’ai dû beaucoup travailler parce que  tout ce je savais de la musique je l’avais appris de façon instinctive. Je ne me définis pas comme intellectuel mais comme “instinctuel” avec pour seul repère le “feeling”.

Je devais avoir entre 12 et 13 ans quand je commençais à éprouver vraiment du plaisir à jouer du violon, quand je pouvais dire mes idées avec cet instrument. À ce moment-là, j’ai décidé que je continuerais à faire de la musique plus tard.

Quel genre de musique jouez-vous ? Classique ou contemporaine ? Peut-être les deux? Que  préférez-vous ?

J.-C. Gawrysiak : Actuellement je préfère la musique moderne,  le rock et la musique tsigane même si la plus grande partie de mon métier concerne le domaine de la musique classique. J’ai un ensemble à Bâle, le Trio Animae : nous jouons de la musique classique mais, même avec cet ensemble, depuis  quelques années nous avons fait du tango nuovo ; nous jouons cette musique depuis assez longtemps et nous aimons ce créneau parce que cette musique ressemble à la musique classique avec des tendances jazz et même des mélodies qui rappellent la musique tsigane.

Je joue encore beaucoup de musique classique : je ne pourrai jamais me détacher de la musique classique, parce que j’aime l’univers fabuleux qu’elle offre! En musique classique, j’interprète la musique des autres. Par contre, avec mon projet Primas X, je fais des arrangements  où se mélangent des thèmes traditionnels et des créations personnelles : il s’agit de compositions, d’ idées musicales.

Lorsque vous composez, d’où vient votre inspiration (vie, peinture, lecture ou autres) ?

J.-C. Gawrysiak : Tout m’inspire. J’écoute beaucoup de Blues,  Steve Ray Vaughan, Gary Moore. J’admire Santana et je reviens à mes premières amours en réécoutant les Pink Floyd, ces grands créateurs. J’aime bien Radiohead.

Là, par exemple, dans ce petit CD, j’ai fait une chanson pour mon fils et dans cette chanson resurgissent des souvenirs de nos virées en montagne lorsque nous chantions  à tue-tête Là-haut sur la montagne; alors, j’ai repris cette chanson en style Klezmer – musique traditionnelle juive qui ressemble à la musique tsigane – .

J’ai dédié l’album à ma compagne : bien sûr, les souvenirs concernant notre rencontre affluent et déterminent le titre de l’album  Met her in Spring. Donc, l’amour, évidemment, mais aussi les coups de blues, la tristesse, la joie. Je me suis aussi inspiré de Vivaldi, des Quatre saisons. L’inspiration dépend  de mon  parcours personnel et sentimental.

Donnez-vous des concerts ? Voyagez-vous beaucoup afin de faire connaître votre œuvre? Quel accueil rencontrez-vous en général ?

J.-C. Gawrysiak : En ce qui concerne Primas X, je n’ai pas encore de dates fixées. Je ne peux pas m’y consacrer vraiment à cause de tout le temps que me prend la carrière classique. J’y vais un peu au compte goutte. Il faut s’exercer, faire les répétitions. Il faut aussi organiser les concerts parce l’agent ne s’en occupe pas toujours.

En ce qui concerne les concerts de musique classique avec le Trio Animae, nous avons beaucoup joué en Allemagne parce que les Allemands ont une grande tradition de musique de chambre. Nous avons également joué en Hongrie, en Slovaquie, en Pologne, en Italie, en France, en Autriche, en Espagne mais aussi en Amérique latine.

La musique de chambre n’intéresse qu’une petite partie des gens. Alors, parfois nous jouons dans une salle comble et d’autres fois, c’est le contraire. Quelquefois, nous avons joué devant 2 personnes mais, par exemple, au Teatro Colon à Buenos Aires, dans la salle de musique de chambre du Teatro prévue pour 1’000 places, le soir où nous avons joué, l’organisatrice ne savait plus où placer les gens : pour finir, nous avons joué devant 1’200 personnes.

Voilà, la vie de musicien comporte des succès mais aussi des revers..

Les kilomètres défilent et parfois un violon pèse très lourd.

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L’avis du peuple à propos de la grippe A


Marie Jiménez, aide-soignante, Bulle
Que penses-tu de la médiatisation de la grippe porcine ?
Je crois que c’est opportun, vu que la maladie se propage de plus en plus. C’est bien qu’on nous informe des précautions à prendre. Même si elle peut sembler exagérer, c’est bien de le rappeler.

Toutes les mesures que l’on nous impose (éternuer dans le coude, quarantaine lorsqu’on semble couver un refroidissement, etc.) te semblent-elles nécessaire ?
Oui ! C’est nécessaire si l’on ne veut pas que la pandémie se prolifère. Ça ne me semble pas exagéré.

Cette maladie te fait-elle peur au quotidien ?
Elle ne me fait pas peur. On sait que la maladie n’est pas grave si nous n’avons pas d’autres symptômes (maladies pulmonaires, etc.).

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Du lait en self service à Bulle


Du lait frais est vendu au prix d’un franc le litre en self-service à Bulle. Les distributeurs à lait pourraient être une solution pour sortir les producteurs de la crise.

Les producteurs de lait réclament une rémunération plus juste. En Suisse, ils sont de plus en plus nombreux à adhérer à la grève du lait. Ce mouvement a pris sa source en France puis s’est étendu rapidement à toute l’Europe. A Bulle, Michel Gremaud et Wolfram Schuwey ont anticipé le problème du prix du litre depuis plusieurs mois avec une idée très simple. Ils ont installé, lors de la première vague de la grève du lait, un distributeur de lait. Un « milk » self-service grâce auquel on peut se procurer du lait frais, de bonne qualité, au prix d’un franc le litre seulement. Mais l’investissement est risqué.  Puisque l’investissement dans cette « borne à lait » ne sera rentabilisé qu’au bout de plusieurs années. Tous les producteurs ne disposent pas de suffisamment d’argent pour pouvoir acquérir une telle machine et se voient donc contraints de continuer à vendre leurs produits laitiers aux grandes surfaces.

Pour obtenir de  nouvelles aides pour les producteurs de lait, toutes sortes d’actions sont organisées chaque jour en Suisse et en Europe. Certains producteurs refusent de livrer les laiteries tandis que d’autres déversent des centaines de litres dans les champs. La situation est critique et il faut à tout prix que des négociations se mettent en place. De plus, certains producteurs désespérés par cette situation sont allés jusqu’à mettre fin à leurs jours de manière dramatique. Un site internet a même été crée pour appeler un maximum de producteurs à se mobiliser. Affaire à suivre, cette histoire n’a pas fini de faire couler… du lait…

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La vidéo la plus détestée de youtube!


Pour comprendre des clowns japonais, pas besoin de parler leur langue.

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