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eBooks


Cʼest avec la sortie de lʼiPad dʼApple quʼarrivent sur le marché les eBooks, ces livres électroniques qui peuvent se lire sur diverses plates-formes telles que lʼiPad ou encore le Kindle. A première vue, ce nouveau type de livre comporte plusieurs avantages tels que l’économie dʼencre et de papier. Il est donc bien évident que leur prix sera moins élevé que celui dʼun livre traditionnel. Ceux-ci coûteront pourtant près de 13$ à leur lancement aux USA et ça semble bien plus cher que ce à quoi on pouvait sʼattendre pour des livres non imprimés!

Le New York Times a fait lʼanalyse pour nous! La plupart des grands éditeurs envisagent de vendre leurs livres digitaux entre 13$ et 15$ lors de la sortie de la tablette dʼApple. Cʼest nettement moins que les 26$ généralement prévus pour un livre traditionnel. Ils expliquent que les consommateurs ont développés de fausses attentes vis à vis de ces nouveaux eBooks. Si les coûts dʼimpression sont économisés, restent les coûts indispensables à la production de tout livre comme par exemple les frais liés à la publicité et les aux redevances.

Tout ceci soulève donc la question: mais combien cela coûte-il de produire un livre électronique en comparaison des coûts engendrés par un livre imprimé? Les éditeurs ne réussissent pas à se mettre dʼaccord sur la façon de compter, mais, de manière générale, voici ce que coûte un livre imprimé (voir schéma ci-joint). Disons quʼil coûte 26$. Sur ces 26$, lʼéditeur touche 13$ dont 3.25$ correspondent à lʼimpression,au stockage et à la livraison, 80cents sont utilisés pour la conception, lʼédition et les corrections et 1$ pour la publicité. Lʼauteur reçoit 3.90$. Le reste, à savoir 4.05$, revient à l’éditeur pour payer les graphistes, lʼespace de travail, les charges courantes et, éventuellement, pour générer un profit.

Parlons maintenant des eBooks. En accord avec Apple, ce sont les éditeurs qui vont décider du prix que les consommateurs vont payer. Sur ce prix, le revendeur va percevoir 30%. Ainsi, sur un eBook à 12.99$, lʼéditeur prendra 9.09$. Sur ces 9.09$, 0.50$ sont utilisés pour convertir le texte en digital et 0.78$ pour la publicité. De plus, 3.25$ reviennent à lʼauteur et lʼéditeur se retrouve donc avec 4.56$ avant d’avoir payé les frais généraux!

Vu sous cet angle, lʼeBook paraît quand même plutôt abordable. Cependant, les éditeurs soulèvent le fait que les livres électroniques ne représentent quʼune petite partie des ventes, de 3% à 5%. Reste donc à savoir si le volumes des ventes va grimper et permettre ainsi aux prix de baisser !

Par ailleurs, il faut aussi se poser la question de savoir si les éditeurs devront faire face aux mêmes problèmes que ceux rencontrés par lʼindustrie du disque… comme le piratage sur internet.

Ce qui est sûr, c’est que plus les consommateurs vont acheter de livres électroniques et plus ils vont sʼy habituer et adopter ce mode de lecture. Alors, les prix pourraient baisser au point que seuls les collectionneurs rechercheraient les livres traditionnels… Serait-ce la fin du livre imprimé sur papier tel quʼon le connaît?

O.T.
[New York Times, nytimes.com]

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Photoshop, 20 ans déjà !


Cela fait donc déjà vingt ans que nous vivons avec Adobe Photoshop, ce logiciel qui a entièrement changé la face du monde tel que nous le connaissons.

Voici une petite description que nous donne wikipedia de ce logiciel pourtant si connu:

Photoshop est un logiciel de retouche, de traitement et de dessin assisté par ordinateur édité par Adobe. Il est principalement utilisé pour le traitement de photographies numériques. C’est un logitiel qui sert à travailler les images matricielles (également appelées « bitmap ») car elles sont constituées d’une grille de points appelés pixels. L’intérêt de ces images est de reproduire des graduations subtiles de couleurs. Reconnu aussi par les infographistes professionnels à travers sa puissante galerie de filtres et d’outils graphiques performants, il est maintenant enseigné dans les plus grandes écoles, instituts des Beaux-Arts et utilisé par une grande majorité des studios et agences de créations.

De nos jours, Photoshop est passé dans le langage courant, on le retrouve partout: autant dans les publicités que dans les magazines ou encore dans les campagnes politiques, sans oublier bien sûr le domaine de l’art. Photoshop est devenu un outil incontournable dans le monde du graphisme.

Ce logiciel, d’années en années, repousse les limites de la réalité en nous donnant les outils pour réaliser les diverses objets de notre imagination et créer ainsi les images d’un monde totalement fictif. Photoshop crée tous les jours, avec très peu de moyens, de nouvelles réalités aux yeux des spectateurs.

De même que les premiers tubes de peinture à l’huile industriels ont démocratisé l’art de la peinture au dix-neuvième siècle, permettant à des artistes comme Cézanne, Monet, Gauguin ou VanGogh d’exprimer leurs talents toile après toile, Photoshop est devenu un moyen d’expression de nos visions personnelles.

Revenons maintenant aux origines, pour essayer de comprendre comment le logiciel Photoshop a vu le jour.

C’est en 1987 que tout commence, Thomas Knoll, étudiant à l’université du Michigan, commence l’écriture d’un programme pour afficher des images en niveaux de gris sur écran monochrome. Appelé « Display », ce programme attire l’attention de son frère John Knoll, alors employé chez Industrial Light & Magic. Ce dernier lui recommande d’en faire un éditeur d’images à part entière. Thomas prend alors six mois de congé pour travailler avec son frère sur le programme, qui devient « ImagePro ». Plus tard dans l’année, Thomas renomme le programme « Photoshop ». Puis il collabore avec le fabricant de scanners Barneyscan pour en distribuer des copies avec un scanner à films, périphérique rare et coûteux à l’époque. Un total d’environ 200 copies est écoulé de cette manière.
Durant la même période, John se rend dans la Silicon Valley pour présenter le programme à Apple et à Russell Brown, directeur artistique d’Adobe. Les deux sont très enthousiastes et, en septembre 1988, Adobe décide d’acheter la licence pour le distribuer. Photoshop 1.0 voit le jour en 1990 sur Macintosh. A l’époque, ils ignoraient à quel point Photoshop allait révolutionner le traitement de l’image!
Il faudra attendre la fin de l’année 1992 pour voir apparaitre une version PC du programme. Mais les studios graphiques ne juraient que par le Mac (c’est encore le cas de bon nombre d’entre eux aujourd’hui), et cette exclusivité d’Apple favorisa les ventes de Macintosh dans les métiers de la création graphique.

Vous pouvez observer ci-jointe une image très bien réalisée qui retrace les diverses versions de Photoshop parues au cours du temps, de la version 1.0 de 1990 à la CS4 d’aujourd’hui.

source: gizmodo.fr et wikipedia.org

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L’iPad n’est rien d’autre qu’un iphone, plus grand, mais moins bien…


Il en aura fallu du temps pour qu’elle arrive mais la voici: la tant attendue tablette iPad d’Apple.
Steve jobs s’est chargé en personne de la présenter au monde entier.
L’écran mesure 10 pouces de diagonale, comme l’indiquaient les rumeurs. Elle est donc moins encombrante que le plus petit des MacBook, mais son écran est beaucoup plus grand que celui de l’iPhone.
Cependant, l’iPad reste une très grande déception pour la plupart des interéssés après sa révélation au monde en tant que tablette censée changer le cours de l’histoire.

Au delà de sa relative inutilité, l’appareil comporte des défauts majeurs qui sont autant de freins à l’achat.

Tout d’abord, la bordure énorme de l’iPad n’est pas belle.


Ensuite, l’iPad n’est pas multitâches !

Cela signifie que vous ne pouvez pas lancer deux applications en même temps, comme par exemple écouter Deezer pendant que vous rédigez un document!

L’iPad ne possède pas de caméra!

Pas de caméra frontale pourrait se comprendre mais pas de caméra du tout est incompréhensible.

Le clavier tactile

Il n’est pas beau est pas pratique.

L’iPad ne possède pas de sortie HDMI/Vidéo HD.

Vous ne pouvez donc pas regarder des vidéos de votre iPad sur votre TV!

Des adaptateurs sont indispensables pour brancher quoi que ce soit à l’iPad.

L’iPad ne possède pas Flash!

Les relations entre Apple et Adobe sont plutôt tendues depuis qu’Apple avait décidé de ne pas autoriser Flash sur l’iPhone.
Mais depuis que l’iPad a été dévoilé avec une pareille absence de Flash, les choses se sont encore envenimées et les mots doux fusent de part et d’autre.
Adobe a critiqué Apple pour l’absence d’intégration de Flash sur l’iPad. Ensuite, Steve Jobs en personne a qualifié Adobe de “fainéant” et a blâmé Flash pour la plupart des plantages sur Mac.
Adobe n’allait pas rester les bras croisés pendant qu’Apple expliquait que l’iPad, dépourvu de Flash, permettait de surfer sur le web.
Ils ont donc décidé de montrer à quoi pourrait ressembler un web sans Flash sur l’iPad, captures d’écran à l’appui.

En plus, l’iPad est beaucoup trop chère.

L’iPad Wi-Fi en 16 Go à 500$ coûte à Apple moins de la moitié de cette somme à fabriquer, selon une analyse des coûts de composants et de fabrication menée par les gars d’iSuppli.

Cependant, selon une info du Wall Street Journal, le management d’Apple a l’intention de rester souple sur le prix de l’iPad si les ventes décollent lentement. Ce n’est pas si surprenant: souvenez-vous de l’iPhone, dont le prix avait baissé de 200$ quelques mois seulement après son lancement, ce qui avait causé un doublement des ventes.

Pour finir, iBooks (le magasin en ligne de livres électroniques d’apple) ne sera peut-être pas disponible sur l’iPad ailleurs qu’aux Etats-Unis.

Cela signifierait qu’Apple a encore besoin de peaufiner ses accords de licence avec les éditeurs dans chaque pays. Même s’il parait étonnant qu’ils choisissent de se priver d’une fonctionnalité aussi intéressante, il semble qu’il y aura du retard dans les autres pays.

En résumé, l’iPad n’est rien d’autre qu’un iphone, plus grand, mais moins bien…

source: gizmodo.fr

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L’iPad est déjà dépassé: voici L’iRack et l’iRan!


La nouvelle fait grand bruit dans les médias du monde entier: Apple, et son fondateur, Steve Jobs, sortent l’iPad, tablette tactile qui permettrait enfin de lire le journal, de naviguer sur internet et de jouer à ses jeux préférés sur un écran tactile de grande taille. www.doublecreme.ch prend le contrepied de tout le monde en vous proposant une vidéo pour le moins insolite: la sortie fictive de l’iRack et de l’iRan…  Allusion à peine voilée à la débâcle américaine en Irak et à un futur (qui sait?) incident en Iran, cette production MadTV est en train de créer un vrai Buzz sur la toile.

Tout bonnement iLarant non?

Jérémy Rico

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2009, an de grâce du jeu vidéo


A côté des blockbusters, qui n’ont pas démérité, 2009 a aussi été l’année du retour en grâce du jeu « artisanal ». Autre phénomène marquant : le succès des jeux à miniprix pour iPhone ou à télécharger.

Logo des Inrocks.C’est l’un des jeux phénomènes du moment. Un petit personnage crayonné y bondit de plate-forme en plate-forme dans l’espoir touchant d’aller le plus haut possible. Gros succès de l’AppStore, Doodle Jump est disponible sur iPhone et iPod Touch pour 79 centimes, soit à peine plus d’un centième du prix des blockbusters de la fin d’année ; les étiquettes d’Uncharted 2, Assassin’s Creed 2 ou Modern Warfare 2 affichent en effet la coquette somme de 70 euros.

Entre minijeux obsédants et superproductions opulentes, expérimentation arty et polissage de mécaniques antédiluviennes, le jeu vidéo fait aujourd’hui le grand écart. Conjugué à l’essor des services de téléchargement des consoles de salon, l’émergence du baladeur d’Apple comme système de jeu à part entière est sans doute la meilleure nouvelle de l’année.

Non que l’offre ludique de l’iPhone soit uniformément enthousiasmante – à vrai dire, le niveau moyen est même plutôt assez bas. Mais ces petits jeux (relativement) vite réalisés et, tarif modique oblige, souvent achetés sur un coup de tête font souffler un vent de fraîcheur sur l’industrie vidéoludique après des années d’emballement des coûts et des délais de développement. L’exemple a d’ailleurs été suivi par les fabricants de consoles portables, pour qui le duo iPhone-iPod Touch fait désormais figure de concurrent non négligeable.

Le retour du jeu « artisanal »

Nintendo (avec sa DSi, dont les jeux dématérialisés sont facturés entre 2 et 8 euros) et Sony (avec sa PSP GO dépourvue de tout lecteur « physique ») ont ainsi lancé à quelques mois d’intervalle des machines pensées pour stocker et faire tourner des titres téléchargés.

D’une manière plus générale, le regain de santé du jeu « artisanal » (conçu par une petite équipe, pour un budget réduit) aura marqué l’année, de l’admirable Flower à la collection rétrofuturiste Bit.Trip (sur Wii), en passant par les exercices très arcade des petits Français de Pastagames (Maestro ! , Jump in Music) et d’Arkedo (Big Bang Mini sur DS, Jump et Swap dans la section « Indie games » du marché en ligne Xbox 360).

Best-seller toutes catégories : Call of Duty

Ce qui n’a pas empêché dans le même temps les jeux à gros budget de conserver une excellente tenue. Si le best-seller toutes catégories de 2009, Call of Duty : Modern Warfare 2, est un titre efficace mais problématique (car assez bêtement guerrier et narrativement sous-développé), les nouveaux volets de séries prestigieuses comme GTA (avec deux aventures inédites dans la ville de l’épisode IV), Halo (avec le jeu dérivé ODST), Uncharted ou Assassin’s Creed se sont révélés des sommets esthético-ludiques, en dépit des enjeux financiers potentiellement écrasants qui avaient accompagné leur création.(Voir la vidéo de Assassin’s creed II)

Pendant ce temps, le jeu de course et le combat par manettes et écrans interposés prenaient tous les deux un éclatant coup de jeune avec respectivement Forza Motorsport 3 et Street Fighter 4.

Tant pis pour la nostalgie : le « c’était mieux avant » du gamer vétéran regrettant l’époque antique (circa 1985, c’est dire comme c’est vieux) du développement semi-amateur et des bedroom coders héroïques ne tient plus.

2009 réunit le meilleur des deux époques : le grand-spectacle HD et la petite idée (géniale ou désastreuse) vite mise en œuvre et commercialisée. Autant dire que, mine de rien, les joueurs pourraient bien être en train de vivre une sorte de nouvel âge d’or du jeu vidéo.

Un peu comme si, pour le cinéma, le blockbuster hollywoodien, la vidéo d’artiste et le film de genre indépendant étaient simultanément florissants et à la portée de tous dans les mêmes conditions de confort (sur le même écran, via le même appareillage technologique).

Fermetures de studios

Il est cependant recommandé de bien en profiter car, pour une partie non négligeable de l’industrie, le temps s’est déjà gâté. Sur fond de crise globale, les éditeurs revoient leurs dépenses à la baisse pendant que les fermetures de studios se multiplient : Pandemic (à qui l’on doit le récent The Saboteur), Factor 5 (Turrican, Rogue Squadron), 3D Realms (plus qu’une coquille vide)…

Pour les joueurs, les effets se feront sentir plus tard, les nouveaux projets étant les plus menacés, mais l’avenir n’est assurément pas rose. D’autant que, si les trois consoles de la génération actuelle, la Wii (presque 60 millions d’exemplaires vendus), la Xbox 360 (un peu moins de 35 millions) et la PS3 (bientôt 30 millions), sont aujourd’hui bien installées, leur rythme de vente s’est nettement ralenti en milieu d’année. Pour relancer la machine, les trois constructeurs ont du coup opéré quasi simultanément des baisses de prix, celle de la PS3 s’accompagnant d’un sérieux relookage.

Mieux : alors que deux orientations très différentes se dessinaient jusque-là, le grand-spectacle high-tech chez Sony et Microsoft, l’accessibilité festive chez Nintendo, une convergence des stratégies paraît se dessiner. En 2010, la PS3 et la Xbox 360 se verront ainsi toutes deux dotées de systèmes de détection de mouvements que l’on nous promet bien plus performants que celui de la Wii.

Quant à cette dernière, et alors que les rumeurs d’une Wii 2 haute définition se font de plus en plus insistantes, elle lorgne avec, entre autres, une nouvelle manette très traditionnelle, du côté des amateurs de jeux plus « classiques » que ses Wii Sports et Wii Fi, qui semblaient l’avoir un peu perdue de vue.

Ce dont témoignent les chiffres de vente moyens de titres Wii qui avaient a priori tout pour leur plaire – Little King’s Story, Mad World ou Dead Space Extraction.

Sorties en baisse

2009 s’est par ailleurs distinguée par un planning des sorties de fin d’année moins chargé qu’à l’accoutumée, plusieurs jeux très attendus ayant été reportés à 2010 pour éviter l’embouteillage habituel. Du coup, après les fêtes, c’est encore Noël avec, entre janvier et mars, les sorties de Bayonetta, Mass Effect 2, BioShock 2, Dante’s Inferno, Heavy Rain, Splinter Cell Conviction ou le très prometteur Final Fantasy XIII. En attendant, le record mondial de Doodle Jump tient toujours. Aux dernières nouvelles, le million et demi de points serait en vue. Avis aux amateurs.

Erwan Higuinen | Les Inrocks | Rue89.com

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Apple relance la guerre des pubs avec Microsoft


Apple [1] n’aura pas laissé de répit à Microsoft [2]. Le jour même où sort le nouveau système d’exploitation Windows 7 [3], la marque à la pomme dégaine une pub plus moqueuse que jamais pour les PC et très cruelle pour leurs utilisateurs. A en croire Apple, chez ceux qui choisissent le PC, il n’y a pas que l’ordinateur qui est ringard.

Cet argumentaire n’est pas une nouveauté. Depuis 2006, la campagne « Get a Mac » [4] enchaîne les vidéos sur un canevas simple et efficace : à gauche de l’écran, les ringards ; à droite, les modernes. On vous laisse deviner de quel côté de l’écran se tiennent les adeptes du PC.

Cette fois, Apple a poussé la cruauté un peu plus loin. Jeudi matin, Microsoft dévoilait Windows 7. Le soir même, Apple diffusait une nouvelle pub à la télé américaine, au milieu de séries comme « Grey’s Anatomy » ou « Les Experts » [5].

Le scénario ? Le ringard va enfin faire rendre gorge au petit jeune, puisqu’avec Windows 7, tous les problèmes techniques de la précédente version ont disparu. Le jeune a l’impression d’avoir déjà entendu ça. L’occasion d’un flash back vestimentaire et capillaire, qui nous ramène jusqu’au pire des années 80. (Voir la vidéo, en anglais)


Drôle, mais pas très charitable. D’autant que Microsoft, de son côté, a toujours opté pour des pubs plus terre-à-terre [6], destinées à flatter le sens pratique et le portefeuille des téléspectateurs. Ses offensives anti-Apple se veulent un peu plus fair play.

Exemple avec cette pub lancée au printemps. Gianpaolo part à la recherche d’un portable à moins de 1500 dollars (1000 euros). Désolé de tuer le suspense : il finira par acheter un PC. Et pourtant, il ne porte pas de costume mal taillé, il ne met pas de gel dans ses cheveux et il sait apprécier les bonnes choses, notamment lorsqu’il regarde un Mac :

« C’est tellement sexy ! Mais un Mac pour moi, ça a plus à voir avec l’esthétique qu’avec l’informatique. Je ne veux pas payer pour une marque, je veux payer pour un ordinateur. » (Voir la vidéo, en anglais)


Finalement, chacune de ces pubs comparatives contient une part de vérité. Oui, Apple a gagné la bataille de l’image et de l’esthétique. Et oui, pour Microsoft, un des principaux enjeux est de faire oublier avec Windows 7 les ratés techniques de Windows Vista.

Si vous avez déjà testé Windows 7, on attend vos témoignages : rassurez-vous, dans les commentaires d’Eco89, personne ne saura jamais si vous portez un costard mal taillé et si votre coiffure est ridicule.

François Krug / Rue89.com

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Buzz


La vidéo la plus détestée de youtube!


Pour comprendre des clowns japonais, pas besoin de parler leur langue.

Nuage de crème

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