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Ricky Martin en Ché, tu blagues !

Le chanteur latino a deux ans pour se mettre dans la peau de Che Guevara. L’interprète de Un, dos, tresa accepté d’incarner le héros de la révolution cubaine dans une adaptation de la comédie musicale Evita. Le spectacle débutera en 2012 à Brodway.

On était déjà habitué à voir Ricky Martin faire tomber les fans dans les gradins lors de concerts live. Cette fois-ci, la star va plus loin. Il jouera à Broadway! Eh oui, la comédie musicale « Evita » se produira à New York en 2012. Le beau brun donnera la réplique à la séduisante Argentine Elena Roger, qui tiendra rôle principal d’Eva Peron. Ricky, quant à lui, interprétera Che Guevara. (DC)

La nouvelle de l’homosexualité de Ricky Martin a provoqué une onde de choc dans les coeurs de millions de femmes. A n’en pas douter, le chanteur de « Livin’ la Vida Loca » épouse réellement les paroles de sa chanson.

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Cuisiner soi-même pour savoir ce que l’on mange

Essor des cours de cuisine, succès des émissions culinaires…Les Français se passionnent pour la bonne chère faite maison. 97% cuisinent ou ont quelqu’un dans leur foyer derrière les fourneaux régulièrement, selon un sondage TNS Sofres publié hier.

Commandé par le Groupement interprofessionnel des fabricants d’appareil et d’équipement ménager (Gifam), ce sondage montre que près de 85% des Français savent préparer au moins un plat. Principale raison de cet engouement, la volonté de manger plus sainement et de façon plus diversifiée.Cité par 34% des sondés, ce motif arrive loin devant la possibilité de faire des économies (12%). L’idée de cuisiner soi-même pour savoir ce que l’on mange est omniprésente, comme en témoignent l’attrait pour les jus de fruits maison réalisés au blender ou le développement des jardins communautaires en ville.

S’amuser dans sa cuisine

Si le fait main rassure, il fait aussi plaissir. «Fini la “cuisine corvée”, désormais c’est une pratique enthousiasmante, créative et donc valorisante», souligne le sociologue Yohan Gicquel. Les jeunes chefs comme Cyril Lignac ou Jamie Oliver incarnent cette vision positive des fourneaux. Le Gifam a recensé pas moins de 3000blogs sur la cuisine, des recettes rapides aux vidéos en passant par les astuces pour faire un festin avec des restes. Sans compter la multitude de livres de cuisine dans les librairies. C’est enfin un plaisir partagé ou à partager. (DC)

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Yann Arthus-Bertrand lance 10:10

Chers amis, la fondation GoodPlanet lance une grande campagne de mobilisation contre le changement climatique baptisée 10:10. Cette campagne est construite autour d’une idée simple : Chacun peut agir pour la planète. Et c’est facile.

10:10 invite toute personne, organisation ou entreprise à réduire volontairement ses émissions de gaz à effet de serre  de 10 % à partir de 2010.
N’attendons ni un accord international ni une décision politique pour nous retrousser les manches. Agissons ! Ici et maintenant.

10:10 est une campagne positive qui rompt avec le pessimisme ambiant : elle met en avant les efforts de celles et ceux s’impliquent dans la protection de notre planète et cherche à encourager d’autres à faire de même. 10:10 est fédératrice et apolitique : chacun est invité à y participer.

YAB

Le début officiel de la campagne est le 5 juin mais vous pouvez d’ores et déjà nous rejoindre et commencer à réduire vos émissions de gaz à effet de serre. Car demain ne nous attendra pas !

Nous lançons cette campagne avec nos seuls moyens, pour l’instant, aussi toutes les aides sont les bienvenues. Si vous ou vos connaissances souhaitez nous rejoindre dans cette aventure, merci de nous contacter à l’adresse suivante

1010@goodplanet.org

Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

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Amitiés,

Yann Arthus-Bertrand

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Fleur du désert

Des milliers de petites filles par jour victimes d’injustice

L’excision est une pratique interdite, mais encore courante. Même là où on ne s’y attendrait pas : Paris, Londres. Pourquoi ?

C’est le combat de Waris Dirie. Une lutte sans fin contre cette pratique provoquant la peur et la douleur d’être une femme. Une histoire vraie. Celle d’une petite fille devant être mariée à l’âge de 13 ans qui décide de fuir son pays, seule et sans un sous. Son combat, ses douleurs, mais aussi l’espoir…

Un film percutant.

Synopsis : Issue d’une famille de nomades somaliens, Waris connaît une enfance rude mais heureuse car elle est entourée des siens. Mais quand son père décide de la marier à l’âge de 13 ans, Waris prend la fuite. Traversant le désert au péril de sa vie, elle atteint la ville de Mogadiscio et retrouve sa grand-mère. Cette dernière lui fait quitter le pays en lui trouvant un poste de « bonne à tout faire » à l’ambassade de Somalie à Londres. Waris y travaille pendant 6 ans, telle une esclave, totalement recluse et coupée du monde extérieur.

Quand la guerre civile éclate en Somalie, l’ambassade ferme. Waris se retrouve livrée à elle-même dans les rues de Londres, ne sachant pas un mot d’anglais. C’est alors qu’elle rencontre Marilyn avec qui elle se lie d’amitié. Cette jeune femme, délurée et originale, l’héberge et l’aide à trouver un emploi.

Travaillant dans un fast food, Waris est remarquée par un célèbre photographe de mode. Grâce à lui, elle rejoint une agence de mannequins. Malgré de nombreuses péripéties, elle devient rapidement l’un des plus grands top model international. Et pourtant, derrière les paillettes, elle est à jamais marqué d’une blessure : son excision faite à l’âge de 3 ans.

Amélie G

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Dans la lune…

La confédération offre l’occasion à deux élèves de Suisse de vivre une expérience dont tous et toutes ont au moins rêvé une fois dans leur vie : Un voyage dans l’espace… ou presque !

« Benjamin ! Tu es dans la Lune ! Arrête de rêver et concentre-toi ! » – Combien d’entre nous ont maintes fois été sorti de leur saine rêverie par cette interjection brutale et non poétique, émanant des sphères supérieures, soit Maman, Papa ou le professeur… Justement, si, pour une fois, on vous proposait et vous encourageait à y être vraiment, dans la Lune ? C’est chose faite ! Enfin, presque. En effet le secrétariat d’Etat de l’éducation et de la recherche offre la possibilité de participer à « l’international Space Camp ».Lors de ce camp, qui à lieu dans l’enceinte de l’U.S., En Alabama plus précisement, les élèves sélectionnés (qui doivent avoir une bonne maîtrise de l’anglais) suivront des cours théoriques et pratiques et effectueront des expériences scientifiques et techniques comme s’ils planifiaient une mission spatiale réelle. Ils s’entraîneront également dans le bassin de plongée et dans la centrifugeuse – évitez de manger trop avant cela…
Ils devront également, au final, participer à la « Mission Alpha », simulant avec un maximum de réalisme une mission dans une navette, durant laquelle ils choisiront quelle fonction ils veulent avoir dans le vaisseau (pilote, technicien, etc…)
Se déroulant du 24 au 29 juillet à Huntsville (Alabama) Etats-Unis, l’opération, créée en 1990, a pour but d’encourager la coopération internationale dans l’éducation aux sciences spatiales. Deux élèves de Suisse (une fille et un garçon, de 15 à 18 ans) ainsi qu’un enseignant ont chaque année la possibilité d’effectuer ce camp. Pour participer au concours qui déterminera les deux futurs « astronautes », voici les tâches à effectuer d’ici au 10 mai prochain :
-     Un CV en français (avec photo) et une brève lettre de motivation.
-     Un reportage illustré en langue anglaise (500 mots ou plus) sur le sujet:
« Earth Observation Satellites: how can they help to monitor, forecast and overcome natural disasters »
-     Le nom et les coordonnées de l’enseignant qui vous accompagnera à Huntsville si jamais vous êtes sélectionné/ée.
-     Pour les participants mineurs: accord écrit des parents.
L’adresse où envoyer vos dossier est la suivante :
Marina Siegrist
« Space Camp 2010″
Département fédéral de l’intérieur DFI
Secrétariat d’Etat à l’éducation et à la recherché SER
Domaine Affaires spatiales
Hallwylstr. 4
3003 Berne
ou sous forme électronique à: Marina.Siegrist@sbf.admin.ch
Adresse utile également, puisqu’elle fournit tous les détails du concours :
http://www.sbf.admin.ch/spacecamp/index_fr.html
 Alors si vous avez envie d’aller voir ce que la plupart de vos camarades ne pourront probablement jamais approcher durant leur vie, lancez-vous ! Et… espérez que vous avez une bonne étoile !

Evak

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Connaissez-vous les effets de la musique ?

 

Progresser en arithmétique ? C’est possible ! Ecoutez de la musique de dessin animé !

Selon une étude effectuée par le magasine Cerveau et Psycho, la musique aurait divers effets sur nous.

Tout le monde sait que la musique métal énerve et rend agressif. Mais ce qu’il faut savoir, c’est que chaque musique a son propre résultat.

Prenez par exemple Tom et Jerry, ou les Walt Disney ; savez-vous ce que cela produit sur votre corps ?

Les chansons de dessins animés peuvent aider à améliorer nos performances arithmétiques. Par exemple, avec la musique de Tom et Jerry, il paraîtrait que nous sommes plus calmes et que la musique accroitrait nos performances mathématiques.

Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire…

L’effet du jazz ?

Il est le « passeport pour la santé ».

Je m’explique. En fait, lorsque nous sommes confortablement installés dans notre canapé douillet et que nous écoutons cette musique agréable ; notre système immunitaire est en train de se renforcer.

Des scientifiques de l’université de Wilkes en Pennsylvanie ont examiné cet effet. Cela serait dû à notre taux d’IgA (ce sont en gros des molécules qui participent aux défenses de l’organisme contre les infections), qui lorsque leur concentration augmente, cela provoque une meilleure qualité des défenses immunitaires.

Une expérience a été réalisée dans une salle rédactionnelle d’un journal : Avant d’entrer, une première mesure était effectuée sur le taux d’IgA et une seconde fois après 30 minutes. Durant cette demi-heure, les sujets ont été exposés à une musique de jazz douce, riche en sons feutrés et berçants.

En sortant, les résultats ont montrés que la musique avait eu des effets physiologiques positifs. Le taux D’IgA ayant augmenté, les personnes se sont senties moins stressées que d’ordinaire.

C’est pourquoi, pour vote santé, écoutez du jazz, surtout à l’approche de votre rédition de travail de maturité ! Eh non, ça n’est pas ringard !

Le classique est antiviolence, il apaise.

L’expérience était la suivante : Durant 3 mois, une cantine diffusait durant le repas, à des écoliers de primaire une musique soit classique, pop ou rien. L’étude sonore a montré que les enfants étaient plus beaucoup plus calmes lors de la musique classique. En ce qui concerne le comportement, le personnel a remarqué une baisse de 55% d’agressivité en moins.

La techno quand à elle renforce les performances physiques. Elle se révèle « dopante » face à un effort, de personne de tout âge.

Tandis que la musique douce est antidouleur. Une étude a montré qu’en diffusant de la musique douce lors d’interventions médicales, cela réduisait la douleur ressentie et l’anxiété.

En conclusion, choisissez votre musique avec soin selon votre humeur et vos besoins…

AmélieG

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Tatoo toi, tatoo toi pas ?

Beaucoup de personnes veulent se faire tatouer. Henné ou encre, quels en sont les effets pour la peau ? Effet de mode dangereux ?

Avant de vous faire tatouer, avez-vous pleinement conscience de quoi il s’agit ?

Le sujet des tatoos est très controversé ; certains adorent, d’autres détestent ; comment les départager ?

D’abord lorsque vous allez vous faire tatouer, il est très important de savoir chez qui vous mettez les pieds !

Voici quelques précautions préalables :

Certaines personnes doivent éviter de se faire tatouer comme celles étant sous traitements médicaux, les femmes enceintes, les alcooliques, les toxicomanes, les personnes atteintes de maladies cardio vasculaires ou de maladies de la peau ; ayant un stimulateur cardiaque, mais aussi celles atteintes du sida, d’hémophilie, d’hépatite B et C ou encore d’autres maladies transmissibles par le sang.

En quoi ça consiste ?

Le tatoueur va perforer la peau pour y introduire des agents colorants. Chaque petite perforation est donc susceptible d’être infectée. C’est pourquoi, il est nécessaire de respecter des règles très strictes d’hygiène.

Pour être au clair sur tout le processus du tatouage, j’ai voulu interviewer les trois parties pouvant être concernées lors d’un tatouage afin de vous permettre de faire votre choix au mieux.

Commençons par le Tatoueur Imag’in Tattoo à Châtel-Saint-Denis qui a accepté de se prêter au jeu.

Pouvez-vous affirmer que le tatouage est sans danger pour la peau ?

Oui, il est sans danger pour la peau si on respecte bien quelques consignes :

-          Il faut utiliser des encres certifiées par l’organisme de la santé publique

-          Travailler avec du matériel stérile et à usage unique

-          Respecter la peau et ne pas tatouer sur des zones avec des grains de beauté, des brûlures ou des endroits abimés.

Le Tatouage nécessite t’il un soin particulier ?

Oui, il demande un soin particulier durant le temps de cicatrisation (entre 15 et 20 jours selon les différents types de peau et du travail effectué). Il est recommandé d’appliquer une crème cicatrisante 3 fois par jour, de ne pas gratter les croûtes et de ne pas porter de vêtements en laine ou synthétiques directement sur le tatoo. Il ne faut pas exposer le tatouage au soleil, ni à l’eau chlorée pendant environ 1 mois.

Y a-t-il des parties du corps plus à risque ?

Non, mais certaines zones sont plus sensibles et délicates à travailler. Pour une question d’éthique, nous refusons de tatouer le visage, les mains et certaines zones intimes ainsi que des motifs à caractère raciste, néo-nazi et sectaire.

Que faites-vous exactement pour tatouer ?

Tout d’abord pour chaque tatouage, nous utilisons du matériel stérile et aux normes de l’union européenne. Les aiguilles sont à usage unique et nous tatouons avec des gants.

La partie du corps destinée à être tatouée va d’abord être nettoyée, désinfectée et rasée si nécessaire.

Le mobilier et le sol sont désinfectés tous les jours avec des produits anti bactériens.

Le matériel est protégé par des sachets stériles (câbles, dermographes).  Le matériel en acier, inox, … est passé dans un ultrason afin de nettoyer les particules d’encre dans les corps creux, avant d’être stérilisé en autoclave et maintenu dans une armoire sous protection UV.

Puis après avoir eu toute l’explication par notre tatoueur, j’ai voulu connaître l’avis d’un médecin à Châtel-Saint-Denis.

Est-ce qu’un tatouage peut être inoffensif pour la peau ?

Si le tatouage respecte parfaitement les conditions d’hygiène et que la personne n’a pas de sensibilité aux produits (encres), le tatouage peut être toléré par le corps. Mais il faut se méfier des réactions tardives.  

Quels sont les dégâts possibles ? Quels sont les plus grands risques ?

Malgré la stérilisation du matériel et les mesures très strictes sur l’hygiène, il peut malheureusement arriver qu’une maladie transmissible se propage. Comme par exemple le sida ou l’hépatite, dans des cas extrêmes.

Il est possible d’avoir une intolérance aux produits utilisés. C’est-à-dire que l’organisme ne va pas supporter le corps étranger qu’on lui inflige.

Cela peut faire un abcès, une infection. Il peut y avoir aussi des réactions tardives dues au rejet de l’encre par le corps.

Mais dans tous ces cas, le tatouage détruit la peau. Si ce n’est pas soigné à temps, des abcès en profondeur peuvent être engendrés. Et si la zone est trop endommagée, cela peut nécessiter une ou plusieurs opérations. Car l’infection n’étant pas prise à temps, l’encre va s’infiltrer dans la peau et s’attaquer à l’intérieur de notre corps (os, muscle, …). Dans un cas vraiment extrême, si l’abcès s’est trop propagé, une greffe de peau peut s’envisager.

Il est donc possible d’avoir une réaction locale et si cela n’est pas pris en compte à temps, une infection peut s’étendre au reste du corps.

Si le corps fait une forte infection, que faut-il faire ?

Il faut impérativement aller consulter le médecin. Il va nous prescrire des antibiotiques et un nettoyage du tatouage. Si l’infection est très profonde, cela nécessite une opération. Mais il faut vraiment venir le plus vite possible, car plus on attend, plus l’infection se propage. Et avec le temps, le tatouage se déforme, alors un conseil : consulter au plus vite !

Y-a-t-il des parties du corps plus à risque ?

Oui, les parties intimes ou les parties sensibles comme, par exemple, le dessous du bras ou l’intérieur des cuisses ou encore a chaque plis (sous les seins, bourrelets,…). Tous les endroits où le tatouage serait compressé.

Que conseillez-vous aux personnes voulant se faire tatouer ?

Je conseille vraiment de bien réfléchir. Car un tatouage reste à vie ! Même si on décide de faire une opération, la trace reste visible.

Avez-vous beaucoup de personnes qui viennent pour se faire « détatouer » ?

J’en ai déjà vu quelques unes. Principalement des adultes qui veulent se débarrasser de leur « bêtise d’adolescent ». Mais pour cela, il faut savoir que l’opération est extrêmement douloureuse. Le médecin esthétique procède point par point avec un laser pour enlever toute trace d’encre. Cependant la forme et la cicatrice restent visible à vie.

Ecoutons maintenant Kiley, une jeune femme qui s’est fait tatouer. Elle nous explique ses raisons.

Son Tatouage :

Mon tatouage est 3 étoiles représentants 3 personnes importantes pour moi.

Quelles ont été tes motivations pour te faire tatouer ?

Je me suis fait tatouer, parce que j’avais envie d’avoir 3 personnes toujours avec moi. D’une certaine manière, elles me portent bonheur et m’apportent du réconfort quand j’en ai besoin.

Avais-tu peur avant ?

Je pense qu’on a toujours le trac, un peu d’appréhension pour la douleur, par exemple. Mais pour moi, ce n’était pas une peur négative, car j’avais longuement réfléchi.

Est-ce que ça t’a fait mal ?

Non pas du tout, le tatouage ne fait pas mal. Ce qui est un peu gênant est la sensation de vibration de l’aiguille contre l’os.

Le regrettes-tu ?

Non, puisque c’était une décision mûrement réfléchie et mon tatouage a une signification précise. Par contre pour les gens qui le font juste parce que c’est joli, ça peut être lassant.

Que pourrais-tu conseiller aux futurs tatoués ?

Surtout de bien réfléchir et de pas le faire sur un coup de tête, ça ne part plus après, sauf avec une intervention chirurgicale. Je pense qu’il est important aussi de consulter plusieurs tatoueurs et de le faire chez celui avec qui on a le plus de feeling, pas forcément le moins cher.

As-tu bien suivis les consignes de nettoyage ?

Oui, au début j’ai vraiment bien suivi, mais désormais je ne dois plus y faire particulièrement attention.

As-tu eu des problèmes (infections,…) avec ton tatouage ?

Non, rien du tout.

Penses-tu te lasser un jour de ce tatouage et décider de l’enlever ?

Non, car tout d’abord je l’ai fait dans un endroit discret, donc on ne le voit pas beaucoup et la signification m’empêche de m’en lasser.

Est-ce qu’un jour ton tatouage ne sera pas un handicap ?

Non pas pour moi. Cependant un tatouage peut devenir un handicap, cela dépend de son emplacement. Dans certains métiers aussi, car les directeurs ne les tolèrent pas partout.

Vous voilà pleinement informés, mais mon dernier conseil : réfléchissez bien avant d’agir !

AmélieG

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Le «radar» qui voit tout sur l’A9

Des «radars» d’un nouveau genre empêcheront bientôt tout dépassement de vitesse sur des kilomètres d’autoroutes. L’Office fédéral des routes les testera dès le mois de septembre entre Aigle et Bex. Il espère éliminer les freinages intempestifs à l’approche des radars

Les excès de vitesse ne seront bientôt plus possibles sur l’autoroute. Même pour ceux qui ralentissent à 120 km/h juste à temps, parce qu’ils connaissent l’emplacement de chaque radar fixe, ou parce qu’ils reçoivent une alerte sur leur téléphone mobile en cas de contrôle de police.

Le principe et simple. : peu après l’entrée d’Aigle, des caméras placées sur le portique d’entrée filment toutes les plaques d’immatriculation et enregistrent l’heure du passage ; 8 kilomètres plus loin, le portique de sortie fait de même, ce qui permet de calculer la durée du trajet et donc la vitesse moyenne du véhicule.

Les conducteurs trop rapides sont ensuite photographiés, comme ils le seraient par un flash classique. Les excès de vitesse des motos pourront aussi être constatés.

Après une phase de rodage de deux mois, la police cantonale vaudoise amendera tous ceux qui dépasseront clairement les 120 km/h autorisés. Les données des autres conducteurs, elles, seront effacées dans les secondes qui suivent.

Une autre installation CVT sera installée dans le canton de Bâle-Campagne à l’entrée et à la sortie du tunnel d’Arisdorf, entre Bâle et Berne. Elle contrôlera que la limitation à 100 km/h est respectée dans le tube (direction sud), sur un tronçon de 1,8 kilomètre. L’installation bâloise, dont les travaux sont les plus avancés, sera mise en service quelques jours avant celle d’Aigle.

Toujours cet automne, l’Office fédéral des routes (OFROU) mettra par ailleurs en service un CVT mobile. A ce stade, il est prévu de l’utiliser sur des tronçons d’autoroute en chantier. Le système pourrait toutefois être mis en oeuvre ailleurs, sur les autres routes nationales, n’importe où en Suisse.

Un test à 1,6 million de francs

Ensemble, les trois installations assemblées par le fabricant de radars Multanova, basé à Uster dans le canton de Zurich, coûteront 1,6 million de francs à la Confédération.

Fin 2011, début 2012, un rapport final dira si oui ou non la Confédération entend généraliser le système et placer ce type d’installation un peu partout sur le réseau autoroutier suisse.

Déjà à l’étranger

Le contrôle de vitesse par tronçon existe déjà à l’étranger. Depuis six ans et demi, près de Vienne en Autriche, un tronçon d’autoroute de 7 kilomètres est équipé. Il n’y a plus eu d’accident mortel sur ce trajet depuis son introduction. Cette manière de raisonner les chauffards est également utilisée en Hollande, en Italie et en Grande-Bretagne. L’Allemagne, pour sa part, évalue en ce moment sur quels tronçons elle pourrait tester le système. Les autorités de protection des données y ont vertement critiqué la méthode, qui exige la saisie des immatriculations de tous les véhicules de passage. Même de ceux qui respectent les limitations de vitesse.

lematin.ch / AG

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Et si vous rompiez en ligne ?

 

C’est possible avec le site Jetequitte.com !

Rompre par SMS, c’est déjà obsolète. Aujourd’hui, c’est sur le web que ça se passe et sous les pupilles des internautes du monde entier. Jetequitte.com risque de faire des vagues dans les couples.

Ce matin, Suzanne a «cassé» avec Raphaël. Rien de bien original, si ce n’est que toute la planète web est au courant de cette rupture. Et peut-être même avant le ou la principal(e) intéressé(e). Le coupable ? Jetequitte.com, une plate-forme qui donne un petit coup de pouce à ceux qui tremblent au moment de mettre un terme à leur relation.

Rompre en ligne ne prend qu’une poignée de minutes. Le temps d’inscrire son e-mail, celui de son futur ex et de libérer sa prose dans la case prévue à cet effet. Seul bémol, avec un système qui n’affiche qu’une rupture par jour, le message poirote sur une liste d’attente qui ne cesse de s’allonger. Mieux vaut donc ne pas regretter son geste.

Si le concept risque de donner de l’urticaire à la personne ainsi quittée, sûr qu’il fera les beaux jours du web.

Vous avez dit buzz ?

lematin.ch / AG

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La télé supprimée de 24h à 6h

 

Le conseiller national Josef Zisyadis demande l’extinction de nos petits écrans la nuit.

Cela faisait un moment que le conseiller national ne s’était pas manifesté, le voilà de retour avec une idée saugrenue. Il souhaite instaurer une «pause quotidienne sur le temps de cerveau disponible». On doit donc y comprendre : fini la télé entre minuit et 6 h du matin.

 Les Suisses passent trois heures par jour devant leur poste. Est-ce une bonne idée d’interrompre la diffusion des programmes TV la nuit?

«Au fond, il y a vingt ans, c’était comment? On vivait très bien sans la télévision!» Josef Zisyadis a déposé mardi une motion au Conseil national. Son idée est de faire réfléchir le public sur le rôle et l’influence de la télévision. «J’imagine déjà bien la réponse de Berne… Je pense pourtant qu’il vaut la peine de se poser des questions étranges. Je souhaite avant tout lancer un débat», précise le député.

Du côté de la TSR, l’intention a été comprise. «Pour nous, il s’agit d’une manière originale de faire réfléchir sur le rôle de la télévision et des nouveaux médias dans la société», commente Barbara Stutz, porte-parole de la Radio télévision suisse.

Chez nos voisins français, la chose a été prise au sérieux. Mais le groupe M6 indique que les responsables de la chaîne «préfèrent ne pas prendre position sur cet objet pour le moment».

Une solution simple existe toutefois: éteindre son poste.

20 minutes.ch / AG

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Buzz

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