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Sida: les jeunes donnent l’exemple

07 février 2011

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, les jeunes sont plus prudents en matière de sida que les plus de 45 ans. Les hommes d’âge mûr, et encore plus les femmes, utilisent nettement moins le préservatif que les jeunes dans des situations où il est pourtant conseillé de se protéger.

Celles et ceux qui se protègent le mieux sont les 17 à 30 ans: quatre sur cinq utilisent un préservatif au moins durant les premiers temps d’une nouvelle relation. Voici ce qui ressort du dernier rapport établi par l’Institut universitaire de médecine sociale et préventive du CHUV, à Lausanne. Avec l’âge, cette proportion recule, et en particulier chez les femmes: chez les 46 à 60 ans, seuls 60% des hommes et 50% des femmes se protègent, chez les plus de 60 ans 46% et 21% respectivement.

Inégalités hommes/femmes

Le pourcentage de personnes sexuellement actives – c’est-à-dire ayant eu au moins un partenaire sexuel dans les douze mois – est le plus élevée chez les 31 à 45 ans (94%) et diminue ensuite, pouvait-on lire lundi dans le bulletin de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). Cette diminution des rapports sexuels est particulièrement forte chez les femmes dès 61 ans. L’inégalité hommes/femmes est de ce fait très grande, avec des chiffres respectifs de 83% et 55%.

Jusqu’à 45 ans, la proportion de personnes qui se protègent avec leur nouveau partenaire stable est assez semblable chez les hommes et chez les femmes. Mais au delà de 45 ans, l’écart se creuse: dans le groupe des 61-74 ans, seul 21% des femmes se protègent contre 46% chez les hommes.

Les jeunes, actifs de plus en plus tôt

Selon l’enquête de l’OFSP, qui a porté sur 18’760 personnes, les jeunes sont actifs sexuellement de plus en plus tôt: 66% des garçons et 55% des filles âgés de 17 ans ont déjà eu des rapports sexuels, contre 30% environ dans les années 1970. Parmi les jeunes de 17 à 20 ans sexuellement actifs, 86% déclarent utiliser un moyen de contraception, 12% n’en utilisent pas et 2% n’ont pas répondu.

Les jeunes femmes sont plus nombreuses que les jeunes hommes à recourir à des contraceptifs. Elles recourent majoritairement à la pilule, tandis que le préservatif constitue le moyen le plus utilisé par les garçons.

Elsa Jaquet

Sources : www.tsr.ch

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Cosmétiques, mode et garçons, le début d’une belle histoire

Depuis quelques années, les hommes apprennent à prendre soin d’eux et de leur corps. Pires que certaines femmes, ils avouent faire très attention à leur apparence. Ainsi, de nouvelles appellations telles que métrosexuel ou encore übersexuel ont été créées.

 Pour ceux d’entre vous qui ne le savent pas encore, le métrosexuel est un type d’homme qui fait très attention à lui. Il utilise tout un tas de produits pour la peau, s’épile les sourcils et se rase sous les bras. Parfois même, il osera le fond de teint et le mascara (attention, ces produits se trouvent dans les rayons hommes et sont créés pour eux). L’übersexuel est lui, un grand gaillard à l’allure macho, se laissant pousser la barbe de trois jours. Pourtant, l’übersexuel est conscient de l’image qu’il veut donner et fait tout de même attention à lui. Selon le site http://zurbains.com , la demande de cosmétique pour hommes a doublé de 1997 à 2005 et l’on trouve au top des ventes des produits anti-rides et des crèmes hydratantes.

Et au collège, les garçons, ils en pensent quoi ?

Lancer un sondage sur les cosmétiques pour garçon n’a pas marché aussi bien que voulu. En effet, sur l’appel général lancé à la gente masculine de facebook, uniquement  4 garçons ont répondu aux questions « Es-tu métrosexuel ou übersexuel ? », « Utilises-tu des produits cosmétiques ? », « Fais-tu attention à ton apparence ? ». La seule réponse à cet échec certain est probablement que les collégiens font d’avantage attention à cacher leurs boutons qu’à prendre soin d’eux. A bon entendeur…

Alors que je fais les soldes à Milan, je vois dans un Sephora un rayon entier consacré à nos hommes. Divers produits pour la peau mais aussi des crèmes teintées et d’autres sortes de maquillage. Je fais donc une photo pour illustrer mon article et aperçoit alors un vendeur qui s’approche d’une glace et commence à se « poudrer  le nez ». Mieux maquillé que n’importe quelle fille présente dans le magasin, il est le stéréotype de l’Italien bien sur lui et même un peu plus… Là-bas, tous ont les sourcils parfaitement épilés et sont plus que fashion. Ma maîtrise de l’italien n’étant que très sommaire, je passe mon chemin n’osant aborder ces beaux gosses.

Après ce petit voyage, ma sœur d’échange américaine décide d’envoyer le sondage à ses amis pour compléter mon étude sur les nouvelles mœurs des jeunes en matière de mode.

 

Les jeunes américains, plus coquets que nos collégiens ?

Désirant mener cet article à terme avec de vraies réponses, je décide de partir à la conquête de l’Ouest. Plus exactement l’état de New York. Dix garçons de 17 à 20 ans ont répondu au sondage et il en ressort que ces jeunes-là se soucient de leur apparence. En effet, seuls deux d’entre eux ne se reconnaissent dans aucune des deux catégories. Pour Andrew, le regard des autres est important. Il dit même qu’il a une mauvaise tendance à juger les gens sur ce qu’ils portent. Andy, âgé de 17 ans, dit en rigolant qu’il mise sur le confortable avant tout, au cas où il devrait courir ou se battre. Il raconte aussi qu’il passe la moitié de son temps à se mettre du baume à lèvres, y étant complètement accro. Cody, métrosexuel, ne cache pas le fait qu’il porte une attention particulière à ses cheveux, habits, sourcils et même les cils. Fait assez étonnant, la moitié d’entre eux citent le baume à lèvres, ou labello, comme un de leurs produits quotidiennement utilisé.

Si les collégiens du Sud n’ont pas encore le réflexe de repasser trois fois devant un miroir pour arranger leur coupe de cheveux, tout nous laisse croire que ça ne saurait tarder et qu’ils se dépêcheront de prendre exemple sur nos amis Italiens ou Américains.

Site de commande pour les hommes, uniquement : http://www.comptoirdelhomme.com/

Claire Pasquier

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Et le vainqueur est…le Code des Obligations!

Quel est le livre le plus vendu cette année chez Payot? Une BD? La bible? Le dernier roman de Marc Levy? Vous n’y êtes pas. C’est le Code des Obligations. Il se place premier du Top 15 devant Le Philosophe Nu, d’Alexandre Jollien et le dernier Jacques Chessex. Katherine Pancol arrive au pied du podium suisse avec Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi et Les yeux jaunes des crocodiles. Puis, Zep et son Happy Sex, est la première Bande Dessinée dans ce Top 15, à découvrir ci-dessous. Voilà de la lecture pour les vacances !

1.      Code des Obligations

2.      Le Philosophe nu, Alexandre Joilliet

3.      Le Dernier crâne de M. de Sade, Jacques Chessex

4.      Code Civil Suisse, édition 2009

5.      Les Ecureuils de Central Park sont tristes le lundi, Katherine Pancol

6.      Les Yeux jaunes des crocodiles, Katherine Pancol

7.      Happy Sex, Zep

8.      Le Mec de la tombe d’à-côté, Katarina Mazetti

9.      Je ne sais pas maigrir, édition 2010, Pierre Dukan

10.  Mange, Prie, Aime, Elizabeth Gilbert

11.  Code Pénal Suisse, édition 1.2009

12.  La Valse lente des tortues, Katherine Pancol

13.  La Consolante, Anna Gavalda

14.  L’Oiseau de mauvais augure, Camilla Laeckberg

15.  Le Cuisiner, Martin Suter

Voici également une sélection des 10 livres qu’il aurait fallu lire cette année selon Isabelle Seydoux, libraire au Vieux-Compté.
E. Roblès :La montagne de minuit Editions Zulma

Conversations Nelson avec moi-même Mandela Editions La Martinière

W. Churchill: Mémoires de guerre Editions Tallandier

André Georges :Une vie pour la montagne Editions Favre

Lorant Deutsch : Métronome Editions M Lafon

Ferdinand Hodler, Editions Musée d Orsay

Le Bois en architecture, Editions Place des Victoire

Ken Follet : la chute des géants, Editions M. Laffont

Loisel Et Tripp :  Magasin Général Tome 6, Editions Castermann

Pico Boge: Pico Love, Editions Dargaud

Gounelle : Dieu voyage toujours incognito, Editions A. Carrière

Smith : Le Cercle secret, Editions Hachette

Lauriane Laville

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L’escalade et le carnaval : Est-ce vraiment différent ?

« Ce fut l’an mil six cent et deux [...]  » Cela ne vous dit sûrement rien. En tout cas pas plus que la marmite de l’escalade. L’escalade ??  Il s’agit d’un carnaval genevois pour fêter la défaite des Savoyards, qui avaient essayé de prendre la ville. Donc non, Genève n’est pas une ville française! Depuis tout petit, le 12 décembre, les genevois ont l’habitude de manger une marmite en chocolat, cassée en morceaux. En effet, la tradition veut que l’ainé et le cadet du groupe se « serrent » la main au-dessus de celle-ci, prononcent « Ainsi périr les ennemis de la République » et l’écrasent. Tout cela peut vous paraître barbare, mais vous n’avez encore rien entendu. Les adolescents sont réputés pour leur brin de folie, n’est-ce pas? Ils le  démontrent parfaitement lors du cortège du 10 décembre, auquel Doublecrème a survécu. Ainsi dans mon ancien collège, aux alentours de 9h tous les étudiants sont libérés. Ils sortent des classes avec des déguisements tous plus fous les uns que les autres. Cette année c’était sur le thème du cinéma. Nous avons donc croisé Superman, Charlie Chaplin, Marylin Monroe,… Pour suivre le cortège et profiter de la musique, il faut une sacrée dose d’énergie. Les milliers d’élèves, déambulant dans la rue, bloquent la circulation. Entre les jets d’œufs, de farine et de mousse à raser, les conducteurs ont bien du courage. On dirait des singes sortit de leur cage, mettant à sac une ville. Sous l’œil amusé ou terrifié des passants, les élèves n’ont peur de rien; la rue est à eux!

C’était la première fois que Cynthia* faisait ce cortège. Voila ce qu’elle en a pensé : C’était sympa, mal organisé mais drôle. La tradition d’envoyer des œufs n’a pas lieu avec le carnaval. Bizarre car il y a la moitié qui fêtent pendant que les autres bossent. Je trouve que c’était bien surveillé et il n’y avait pas de méga bagarres. Les profs participent aussi et c’est vraiment sympa. C’est dommage qu’il n’ait pas de bars, même sans alcool. Les gens se connaissent pas autant entre eux qu’à carnaval alors on se retrouve en plus petit « comité ».

Le carnaval fribourgeois lui fête la fin de l’hiver. Si l’on s’intéresse au côté religieux, c’est un événement avant carême. On y va généralement entre amis et le fait que l’on soit déguisé nous permet de faire pleins de connaissances.
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*Prénom d’emprunt

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Mélanie Gérard

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Les Feufolets: « On a acheté notre caméra avec l’argent gagné au Premier Mai! »

Jeudi, 17h30, école primaire de Marsens. Cinq filles discutent devant l’entrée de la salle multifonction de l’école, ou ont lieu leur répétitions théâtre. Kelly Dos Santos, Gaëlle Beaud 2EC3, Sarah Gremion 2-07, Marie Levasseur, 2ECG3 et sa sœur Mathilde Levasseur 1-04, forment les Feufolets Plusfousquejamais, une troupe de théâtre, mais avant tout une bande de copines qui rêvaient de planches, de fous rires et de sketchs. Toutes au Collège sauf Kelly, qui fait un apprentissage d’assistante en santé et soin communautaire à Grangeneuve, elles se retrouvent avec joie le jeudi soir, pour partager des bons moments. Actuellement sur la préparation d’une pièce-« Adjugé, Vendu ! », à voir le 6/7 mai à Echarlens- écrite par Kelly et Gaëlle elles-mêmes, qui promet d’être réussie à voir la scène d’ouverture dont j’ai eu le privilège d’être la première spectatrice, ces attachantes comédiennes en herbe ne s’arrêteront certainement pas là. Mais ce qui compte le plus, c’est leur amitié : « Tu verras, m’informe Marie, parfois tu ne risques de ne pas comprendre pourquoi on rigole. »

Ainsi informée, je prends place sur une chaise dans la salle. Et commence mon interview, qui se révèlera pleines d’anecdotes drôle et étonnantes, collant à l’image de cette troupe.

Pouvez-vous vous décrire en quelques mots ?

Sarah : Je dirais modeste. (Eclats de rire) Non, je rigole. Je nous définirais comme marginales et folles.

Gaëlle : On est un groupe très lié, on se connaît depuis des années. On rigole beaucoup ! (Toutes les autres confirment)

D’où est venue l’idée de former une troupe de théâtre ?

Gaëlle : C’est compliqué, mais on te fait un petit résumé !

Kelly : En fait, c’est parti d’un rêve très drôle de Gaëlle, qui me l’a raconté.  Gaëlle voulait en faire quelque chose, genre un film ou un bouquin. Mais c’était très compliqué, alors on s’est dit qu’on pourrait en faire une pièce théâtre !

Gaëlle : Donc on a commencé à écrire la pièce, ça nous a pris 7 mois tous les vendredis après l’école et les samedis. On avait déjà des personnes pour la jouer, mais quand on a trouvé la salle, ils nous ont tous lâché. On s’est donc retrouvés les deux à faire les débiles devant une caméra acheté avec les sous du premier mai. 

Avec les sous du premier mai ? On peut en savoir plus ?

Gaëlle: C’était vraiment l’aventure !  On a fait le tour du village avec Kelly à la guitare et voilà…! A cette époque-là, j’étais à l’école chez les bonnes sœurs à Châtel et quelques jours avant le premier mai, on m’a appelé pour un stage de technicienne dentaire, mais je voulais vraiment ne pas faire ça ! D’abord j’ai dit oui, mais j’ai rappelé après pour dire que j’avais trouvé autre chose. Mais j’ai dit à mes parents que j’avais un stage dans cette entreprise ce jour-là, donc j’ai eu un papier d’absence ! On a appelé ça « l’Opération Conrad », car c’était le nom de l’entreprise ou je devais soi-disant faire mon stage… Après, pour me rendre chez Kelly, j’ai dû passer par le balcon et ses voisins m’ont vu ! C’était assez drôle cette journée : on évitait les endroits stratégiques pour que personne ne nous voie…

Donc, ça fait deux ans que la troupe existe ?

Gaëlle : Oui, dont une année où on était que Kelly et moi. A la fin de l’année scolaire, on a demandé à Sarah, Marie et Mathilde si elles étaient partantes et elles ont accepté. On a réécrit une pièce pendant l’été, et on a repris les répétitions au mois de septembre !

Marie : Une semaine avant qu’elles commencent officiellement ! On se réjouissait tellement !

D’où vient ce nom, Les Feufolets ?

Sarah : On cherchait un truc un peu foufou.

Gaëlle : Voilà, on cherchait quelque chose qui représente Marsens. Il fallait un nom de fou parce que la première image qu’on voit quand on dit Marsens, on pense tout de suite l’asile psychiatrique.

Kelly : Et j’ai trouvé les feufolets, je sais plus comment.

Gaëlle(en transe) : Mais quand on y pense, ça peut représenter la flamme de la passion pour le théâtre, oh la la.

Avez-vous fait du théâtre avant ?

Marie : J’ai participé à une pièce, une sorte de méga production lors de l’anniversaire des 250 ans du Co de la gruyère qui se déroulait au Co de la Tour, pour l’inauguration de la salle CO2. On était encadré par deux-trois comédiens assez connus en Gruyère, comme Michel Brodard, c’était très intéressant. C’était monsieur Pauchard le metteur en scène. Ca parlait de Dieux Grecs, j’étais un jeune grec , je me souviens que je m’appelais Cléo. (rires général)

Pourquoi ne pas faire partie d’une troupe « traditionnelle » ?

Marie : On aime bien tout ce qui original, je dirais qu’on est les 5 un peu hors-norme, un peu original.

Kelly : Exactement, on avait envie de faire comme on voulait !

Donc, comme j’ai compris, vous allez monter un spectacle ?

Kelly : Oui en effet ! On a déjà réservé la salle à Echarlens pour le mois de mai. Pour ce qui est du synopsis d’ « Adjugé, Vendu ! », c’est une troupe de théâtre qui veut monter une pièce, mais qui ne sait pas laquelle choisir. Alors on tire au sort, et ça tombe sur Roméo et Juliette. Mais jouée à notre sauce, alors ça donne quelque chose d’épicé !

Sarah : C’est le tabasco du théâtre ! (Toutes rigolent)

Kelly : La deuxième partie n’est pas encore tout à fait définie. On hésite entre une série d’impros ou de nouveau une pièce.

Et un sketch sur la double crème, c’est pour quand ?

Gaëlle : Pour la semaine prochaine (Ndlr : Jeudi 9 décembre !)

Ci-dessus, un sketch sur la double crème, concocté par les Feulolets! Vous trouverez d’autres vidéos sur leur page facebook: Les Feufolets Plusfousquejamais! N’hésitez pas à leur donner votre avis sur les vidéos!

Lauriane Laville

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Le collège du Sud à la mode FREITAG

On vous forcerait de porter à l’épaule des bâches de camions de toutes les couleurs, vous le refuseriez à coup sûr… Et pourtant, c’est bien ce qui sert à fabriquer les sacs Freitag*. Des sacs qui sont un must au Collège du sud depuis quelques mois. Pourquoi? Reportage au collège. 

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Elodie, 18 ans, a choisi on sac pour sa beauté et le fait qu’il
soit unique. Il est rouge sur un fond blanc. Pour la photo,
elle s’est empressée d’enlever sa jaquette, qui n’était pas
assortie au sac, et ses lunettes par la même occasion.
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Yannick,17 ans, nous dit que c’est une tradition familiale
et qu’il a reçu son sac bleu et orange pour sa confirmation.
Apparement ce n’est de loin pas son premier achat FREITAG.
En effet, Yannick a aussi la fourre de natel et pleins d’autres
accesoires.
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Marine  a acheté son sac à cause de sa résistance
et sa beauté. Elle a préfèré laisser son sac
 à « l’abandon » au lieu de poser pour nous.
 Une manière de montrer la rigidité du sac.
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Stéphanie aime son sac brun et beige. Elle est fière 
de poser avec son FREITAG. Les raisons de son achat sont nombreuses; d’une part parce que son sac est beau, résistant et
imperméable, mais aussi parce qu’il est unique.
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Marko nous explique, quasi philosophiquement,
qu’il l’a choisit pour son design sympa et classe.
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Emma, 16 ans, en avait envie depuis longtemps.
Voila pourquoi elle a opté pour ce sympatique sac
bleu, jaune et noir. Pratique et grand, on voit bien qu’elle a
 rangé ses affaires de physique et de maths (les deux cours entre
 lesquels nous l’avons interrogée).
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Sandy et Ophélia, 17 ans, ont craqué pour le concept écologique suisse qui procurait style et classe en même
temps. Elles ajoutent que ce sont des sacs très pratiques un peu « fourre-tout ». Leurs deux sacs bleu n’ont pas la même forme. Celui de Sandy  est un sac classique en bandoulière et celui d’Ophélia  est un sac à main allongé.
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Claire a opté pour un « gros format ».
Elle a choisi ce sac noir et bleu pour la sobriété
et la petite touche de couleur, mais
aussi parce qu’il est toujours assorti à ses habits.
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En conclusion, les sacs FREITAG sont choisis pour leur originalité et design unique. Le problème est que, si tout le monde en a un, ils ne sont plus si originaux que ça….
*Pour info: Les sacs Freitag ont vu le jour en 1993, d’après une idée des frères Freitag. Graphistes de profession, ces deux Zurichois ont voulu offrir un sac en bandoulière durable, fonctionnel et imperméable aux habitants de leur ville, qui se déplacent le plus souvent à vélo. Qu’il pleuve ou fasse beau temps. Mais pourquoi des bâches de camion? Ils ont été inspirés par la circulation colorée des poids lourds en face de leur appartement. Les sacs Freitag étaient nés. Aujourd’hui, la société emploie 80 personnes. Elle produit des trousses, des porte-monnaies et même des fourres Ipod. Les produits FREITAG se vendent maintenant partout dans le monde avec plus de 300 magasins.
Mélanie Gérard

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Le Salon Suisse des Guignols du Théâtre

Du 28 octobre au 1er novembre, un événement relativement important s’est déroulé dans notre chère petite ville de Bulle. Le Salon Suisse des Goûts et Terroirs ! Ringard vous dites ? Ce n’est pas ce que semblaient penser les élèves du Collège du Sud ce week-end…

Dit comme ça on pourrait penser à une foire, où iraient se promener trois retraités du dimanche. Mais en fait, pas du tout ! À partir de 19h, place aux oiseaux de nuit ! Les 18 à 25 ans débarquent en force dans ce lieu haut en saveurs.

Comédie, comédie…

On peut les voir, vagabonder entre les stands, passant d’un marchand de vin à un autre. Des vrais comédiens, ça oui ! Il faut les voir, flâner d’une cave à l’autre avec de grands airs de connaisseur. Et lorsque enfin on leur a servi la divine boisson, ils s’appliquent à le renifler pendant des heures avec acharnement, comme si ça allait leur apprendre quelque chose, à eux qui ne savent même pas différencier le Coca Light du Coca Zéro…

Mais le plus drôle, c’est d’en écouter certains, les plus téméraires, s’évertuer à impressionner les vendeurs. Ils faut placer à tout pris des expressions telles que « rond en bouche »,  « empyreumatique » ou «  d’une couleur plombe ». Et si vous avez été assez convaincant, vous aurez la chance de déguster un autre de ces précieux breuvages.

Belle représentation !

Finalement, j’avais l’impression d’être au théâtre plutôt qu’à une kermesse dédiée à l’alimentation. C’est pourquoi je tire un grand coup de chapeau à tous ces jeunes artistes, et me réjouis de voir leurs nouvelles performances l’année prochaine !

Elsa Jaquet

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Que nous racontent vos agendas… ?

Est-il possible de cerner votre personnalité, ou de deviner qui se cache derrière des graffitis annonçant exams… ? Possible et c’est ce que nous avons fais en épiant les carnets les plus originaux de quatre aimables étudiants. Voici le résultat…

 

 

 

 

 

 

Laura, 16 ans, en 1er année de l’ECG, ne remets pas à demain ce qu’elle peut faire… Après-demain.

-      Que représentent les études pour toi ? Un moyen d’aller vers l’avant, d’ouvrir pleins de portes pour avoir la possibilité de plusieurs métiers.

-      Justement, que veux-tu faire plus tard ? J’ai fais l’ECG parce que je voulais devenir infirmière. Maintenant, je voudrais plutôt être laborantine, donc je vais peut-être arrêter mes études pour un apprentissage.

-      Pourquoi as-tu choisis ce carnet ? Je ne l’ai pas choisi mais reçu.

-      Aimes-tu la double crème ? Oui.

Célina, 18 ans, en 3ème année du collège, se libère avec la fantaisie de son carnet bleu et non répond avec humour.

- Que représentent les études pour toi ? Un passe-temps comme les autres, si ennuyeux… Non je plaisante. C’est la seule solution pour parvenir à ce que je veux dans ma vie.

- Justement, que veux-tu faire plus tard ? J’aimerais travailler dans la zoologie.

- Pourquoi as-tu choisis ce carnet ? Parce qu’il reflète ma personnalité, c’est un résumé de ma vie et je préfère prendre les études avec de la rigolade plutôt que l’ennui.

- Aimes-tu la double crème ? J’adore la double crème (accent africain) mais je préfère les sushis (hihi).

 

 

Emilie, 18 ans, en 3eme année du collège, ne baisse pas les bras dans les moments durs.

- Que signifie les études pour toi ? Une tonne de travail, beaucoup de café et des cernes sous les yeux. Plus sérieusement, je vois plutôt ça comme une chance de pouvoir toujours plus apprendre, apprendre et apprendre. Même si je considère certaines choses comme totalement inutiles, c’est tout de même très stimulant.
 
- Que voudrais-tu faire plus tard ? Excellente question! Honnêtement, je ne sais pas car je suis une vraie girouette; aujourd’hui je voudrais travailler dans l’économie et demain je me vois artiste. Je préfère donc ne pas me casser la tête. Je finirai bien par savoir un jour, non?
 
- Pourquoi est-il comme ça ? J’ai commencé à considérer Mr. Président comme un modèle dès qu’il remporta l’élection présidentielle. J’étais fascinée par cet homme ambitieux au parcours plus qu’admirable et qui n’a jamais baissé les bras, même dans les moments les plus difficiles. Enfant, il voulait déjà devenir président. On connaît la suite… Si j’ai mis sa photo dans mon carnet, c’est justement pour me rappeler qu’il ne faut jamais abandonner et toujours m’accrocher, bien que ce soit parfois pénible. On peut dire d’une certaine manière que Barack Obama me rappelle à l’ordre lorsque j’ai envie de m’arracher les cheveux à cause des maths ou de la physique!
 
- Aimes-tu la double crème ? Ce n’est pas mauvais mais je la trouve trop grasse et surtout très lourde. Résultat, je tombe malade à chaque fois que j’en mange. C’est pourquoi j’évite d’en manger.
 
 
 
Mélanie Gérard

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L’Ukulélé débarque

Rares sont les personnes qui ne connaissent pas encore ce petit instrument à cordes venu d’Hawaï.

L’ukulélé a envahit Youtube et la télévision. Souvenez-vous en 2007, il débarquait  en France avec Julien Doré à la « Nouvelle Star ». Aujourd’hui des millions d’extraits ont été postés sur le célèbre site de partage de vidéos. On y voit même des enfants jouant et chantant en même temps.

Guitare miniature ?

Non. L’ukulélé n’est pas une « mini guitare » comme beaucoup se demandent. C’est un instrument à part entière qui ne comprend que quatre cordes. Non, il ne s’agit pas non plus d’une « mini basse ». Si on le dit originaire d’Hawaï, il faut savoir que ce sont les Portugais qui avaient emporté leur cavaquinho avec eux sur l’île, une petite guitare à quatre cordes. Les hawaïens et plus particulièrement le roi King David Kalakaua se passionnèrent pour l’instrument et le modifièrent quelque peu. Voilà comment naquit l’ukulélé.

Mode d’emploi

Facile à jouer, cet instrument fait fureur auprès des jeunes qui désirent se débrouiller vite et donner l’impression d’être musicien. Le côté pratique est le coût (on en trouve dès 25 euros et pour les cours, la connexion internet suffit) ainsi que le peu de place qu’il prend ! Néanmoins cette petite guitare peut donner du fil à retordre! Le manque de coordination ou de rythme peut vous être fatal. Et encore faut-il savoir accorder votre instrument ou changer les cordes. Au collège aussi, la mode a débarqué. Jennifer, élève de 2ème, a essayé en vain de s’y adonner, en regardant des vidéos sur Youtube. Son apprentissage s’est écourté avant qu’elle ne puisse savoir réellement jouer, puisque son ukulélé a rendu l’âme lors d’une fête. « Je n’aurais de toute façon pas persévéré longtemps car je ne savais que trois accords à peine de « The Clocks » de « Coldplay » dit-elle. Et oui, retenez finalement que, non ce n’est pas donné à tout le monde de jouer et que, oui le ukulélé est fragile !

Sachez que le meilleur moyen d’apprendre est d’acheter un livre avec cd éducatif ou de demander des cours à quelqu’un qui en joue déjà. Car non, il n’y a pas de cours de ukulélé dans la région. Ni au conservatoire, ni aux « Ecoles de Musique » anciennement « Arpège ».

Achetez votre ukulélé en ligne : http://www.thomann.de/fr/ukuleles.html

Sûr et rapide ce site vous offre une gamme quasi-exhaustive de ce qu’on trouve sur le marché.

Claire Pasquier

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Abercrombie&Fitch- icône de la fashion américaine

Le culte d’Abercrombie continue à coloniser l’Europe. Il y a peu, voyager aux States signifiait, aller simple chez Abercrombie mais aujourd’hui un billet pour Londres ou encore Milan est suffisant.

Une bombe atomique

Bien qu’existant depuis 1892 aux USA, la marque n’a daigné se montrer chez nous il n’y a qu’une petite poignée d’années. Vous auriez demandé il y a cinq ans à un Suisse s’il connaissait Abercrombie&Fitch, il n’aurait pas su de quoi vous parliez. Maintenant au Collège du Sud et dans toute la Suisse, cette marque est connue de tous les jeunes.  Avec 2’686’265 fans facebook de la marque et 17’451 fans  du nouveau magasin de Milan ouvert le 29 octobre 2009, on peut dire que cette marque a fait l’effet d’une bombe dans la mode vestimentaire. Et s’il n’y a pas de magasins dans les environs, on ne se prive pas, on commande sur le web. http://www.abercrombie.com

Ils sont… différents

Mais il faut dire que leurs magasins ne sont pascomme les autres mais tous les mêmes.  Tout d’abord on fait la queue pour y entrer, attirés par l’odeur de l’eau de cologne « fierce » débordant sur la rue.  Si vous y allez en après midi comptez 30-45minutes d’attente.  Arrivé à l’intérieur on se fait accueillir par des mannequins en jeans, tongues et chemise ouverte nous sortant les répliques cultes « Hi guys ! How are you doing ? » Ou encore « Hi what’s up ? ».  Le point de vue de Kim Dachtler de la classe 2-03: « Les vendeurs-mannequins jeunes et dansant appuie l’idéologie des Hightschoolstudents des séries américaines.  Tout cela motive à l’achat !!! » .  C’est là que les choses sérieuses commencent. Les flagships sont très sombres, blindés d’acheteurs acharnés venus eux aussi pour faire la réserve d’habits pour la saison.  Cela dit, « Les habits sont intemporels et se portent plusieurs saisons sans problème » rajoute Kim.  Même à la sortie  du magasin, on a encore A&F dans la peau entre la musique « house » à plein tube qui nous résonne encore dans la tête et le parfum imprégné dans nos nouvelles acquisitions.  Je mets le mot « acquisitions » au pluriel car oui, toute cette mise en scène incite à l’achat.  Question prix, la marque se situe a mi-chemin entre Gap et Ralph Lauren avec des prix encore raisonnables (60$ le pull à capuchon, 70$ le jean ).

Pour les Suisses il faudra attendre un peu avant d’avoir un magasin à Genève ou à Berne. Par contre la folie de cette marque n’est pas prête de cesser. Après Londres en 2007 et Milan en 2009, l’ouverture de magasins à Paris, en Espagne et en Suède est prévue pour 2011.

Sarah Cardinaux

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