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Cromer : rencontre avec trois garçons dans le vent

C’est toujours un réel plaisir de découvrir de nouveaux groupes car on peut parfois y dénicher des perles rares. Et Cromer ne fait pas exception à la règle ! Depuis plus de deux ans, le jeune trio qui s’est formé grâce à leur passion commune qu’est la musique, poursuit son chemin tranquillement mais avec une perspective d’avenir remplie de projets. Gros plan sur trois personnalités à la fois simples et décalées, dans une ambiance à la saveur parfumée d’un authentique Earl Grey…

Pardonnez-moi, mais il faut toujours passer par les ennuyeuses et banales formalités au début. Pour l’instant, je vous laisse le soin de vous présenter de façon totalement professionnelle.

Cromer est un ensemble de musique contemporaine « rock » composé de trois musiciens : Paul et Emile Schaffner et Tristan Traiber, respectivement percussionniste, guitariste-auteur-compositeur-arrangeur-interprète, et bassiste. Crée en début 2009 par les frères Schaffner, la venue attendue d’un bassiste en juin 2009 a complété la formation pour atteindre sa forme actuelle et a marqué le vrai début des répétitions.

L’année passée, vous avez remporté le premier prix du Concours 2010 des Jeunes Groupes et vous avez eu la chance d’obtenir deux jours et demi d’enregistrement. Depuis, les choses se sont accélérées ?

Emile : Pas vraiment… C’est-à-dire que je ne suis pas particulièrement doué dans la recherche de concert, si je peux me permettre…
Tristan : On a été préoccupés que par le studio, on ne répétait plus que pour ça.
Emile : Du coup l’après-studio, c’est un peu l’après-apocalypse. On a un projet de tournage de clip d’une de nos chansons, produites par une association de théâtre-et-activités-artistiques-diverses dont je fais, oh hasard, partie.

Et comment l’aventure a commencé ? Par une belle journée ensoleillée, l’illumination est apparue au beau milieu d’un plat de spaghetti carbonara – « de la musique vous ferez » – et les lettres formant le mot Cromer ont subitement commencé à se distinguer parmi les petits dés de jambon ?

Paul : Ouais, c’est juste.
Emile : Paul a de la peine à communiquer en dehors du cercle familial, vous comprendrez… Euh, non, non, non. À la base, c’était moi qui voulait fonder un groupe, un peu en réaction de gens de ma classe, qui avaient déjà un groupe qui faisait deux-trois concerts, le rock a un peu été une révélation pour moi : [Tristan : Ça dépend ce que t'appelles "rock"...] je n’avais fait que du chant classique jusqu’en 8-9è, et c’est en écoutant Muse que j’ai commencé à découvrir la musique de maintenant. Du coup, mon piti frère [Paul : Mh...] a été la première personne vers laquelle je me suis tourné ; heureusement, il a accepté. Notre premier concert, c’était le gala de notre école de musique, en mars 2009. Anecdote marrante, entre les deux chansons qu’on avait faites, la première composition ainsi qu’une reprise de Sunburn de Muse, j’en avais profité pour faire une annonce : « On cherche un bassiste ». C’est alors que le frère de la filleule d’un professeur de notre école de musique nous a contacté, et depuis, voilà.

D’ailleurs, pourquoi « Cromer » ? Parce que d’après mes sources, c’est également le nom d’un village côtier du comté de Norfolk en Angleterre.Emile : Pardon ? Je, je connais pas. Aucune idée. Quoi ? Mon frère aurait fait un voyage là-bas qui l’a charmé, dans une ville dont la sonorité nous paraissait agréable ? Je vois pas de quoi vous parlez. Tu veux rajouter quelque chose, Paul ?
Paul : (Réflexion intense.) Non. (Fait mine de continuer à réfléchir.)

Au fait, qui est le plus bizarre entre vous trois ?

(Réaction simultanée.)
Emile : Tristan.
Paul : Emile.
Tristan : Paul.

Abordons un sujet qui fâche ; Emile, tu es le seul chanteur dans le groupe. Est-ce que ça sous-entendrait que Paul et Tristan chantent vraiment mal ?

Emile : Mais noooon ! Paul fait des deuxièmes voix – enfin, il fait du backing vocals, dans le jargon – et sur certaines seulement, quand il ne crise pas.
Paul : Haha. (Rire jaune.)
Emile : Par contre, Tristan, on l’a jamais entendu chanter. Peut-être qu’il n’a pas de cordes vocales. On devrait vérifier.

Muse, Radiohead, Jimi Hendrix, Portishead, The Prodigy… Que des références anglophones. Je suppose alors que la langue de Molière est bannie de votre répertoire. C’est parce que chanter en français ça fait tout de suite moins « international » ?

Emile : Non, pas vraiment. On m’avait déjà plusieurs fois fait la remarque, dans le genre « La langue française est si riche, pourquoi ne pas en profiter ? Tu as honte de ton patrimoine ? » Et non, c’est pas ça. Premièrement, je n’aime pas comment la langue française chantée sonne. Ensuite, c’est aussi pour cacher la signification des paroles : je ne pourrais pas chanter, déclamer vaillamment en français que j’ai peur du décès de ma mère, je pourrais pas.
Paul : On invente une nouvelle langue ?

Vous me semblez être des garçons assez calmes et réfléchis. La fameuse maxime « Sex, drugs and rock’n'roll » de Ian Dury, ce n’est pas trop votre tasse de thé ?

Emile : En parlant de thé, c’est ce que l’on prend au milieu de chaque répétition, c’est un peu le rituel post-compositionnel. Je suis calme ?
Paul : On est tous calmes.
Emile : Ouais, d’accord. Pff. Ouais, le rock s’essouffle, on est trop pas des révolutionnaires. Enfin, parler de ça c’est toujours revenir à des clichés somptueusement usés et abusés.
Tristan : Ok.
Emile : Tristan, c’est bon signe.

Si je vous demande « qu’est-ce que la musique en tant que musique », vous me répondez…

Paul : Qu’est-ce que la musique en tant que musique ?
(Silence.)
Emile : SALUT PAUL.
(Silence.)
Emile : Ouais, la musique pour moi c’est toute ma vie, je pourrais pas vivre sans, je rigole mais au fond c’est vrai, je veux dire, le monde d’aujourd’hui c’est trop un monde homogène, il y a plus aucune diversité, biensûr que oui, tout se ressemble, c’est trop nul, je viens de découvrir des nouveaux artistes géniaux, genre Flying Lotus, tu connais Emilie Simon aussi ? C’est de la balle. Enfin, seulement le premier album. Le deuxième est nul. Point.

Finalement, Cromer c’est juste une bande de potes qui vit pour la musique et qui s’amuse, ou alors c’est un projet beaucoup plus ambitieux pour l’avenir ?

Paul : C’est un projet beaucoup plus ambitieux pour l’avenir.
Emile : Oui, et oui.
Tristan : Je viendrais pas jusqu’à Lausanne sinon…
Emile : Il faut dire que Tristan vient de loin. Très loin. PLUS DE TRENTE MINUTES en voiture ! Il est d’Etoy. Ouais, à côté d’IKEA.
Tristan : Nan, c’est à Aubonne, IKEA.
Emile : Ouais, à côté d’à côté d’IKEA. Enfin.
Paul : Aïe mon cul !
Emile : Paul s’est pété la gueule dans un fauteuil. Just sayin’ . Le mot de la fin, Tristan ?
Tristan : (Silence.)
Emile : Magnifique, une référence à la chanson Silence de Portishead, tu relances vraiment le concept, faudrait qu’on utilise ça dans une de nos chansons… Ah, d’ailleurs, j’allais oublier, mais on a une page facebook (recherchez « Cromer ») et une page Soundcloud (dans le genre myspace), sur lesquelles on publiera les chansons qu’on a enregistrées en studio, qui sont deux, Protection et Leave The Cloud.

Interview d’Emilie Cronier.
Photos de Victor Hunziker.

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Jamie Oliver, les pizzas surgelées et moi.

Non, je ne suis pas de celles qui se font des après-midis avec leurs copiiiiiines Confection-de-Cupcakes-roses-super-kitschs-super-gras-mais-pas-grave-on-fera de-l’aérobic-après. Ni de celles qui invitent des amis à la maison pour tester sur eux des nouvelles recettes « trop-hypes-j’ai-vu-dans-Cosmopolitain », et je fais encore moins partie de celles qui reçoivent des livres de Jamiiiiiiiiiiie Oliver pour leur anniversaire.

Moi, je me fais des après-midi  vélo- balisto-lecture-dans-le-hamac, j’invite des amis pour des soirées SingStar ou des soirées tranquillle-sur-la-terasse et je reçois de la part de mes chers parents une valise ( !) et un guide touristique sur l’Italie. A quoi il faut ajouter, j’avoue, un livre de cuisine pour les nuls.

Effectivement. Je suis nulle en cuisine. Pourtant, j’adore manger, surtout la cuisine méditerranéenne, de la crémeuse moussaka grecque à la paella espagnole en passant par les pasta goûteuses et pizzas orgasmiques italiennes tout en faisant un détour par le caviar d’aubergine provençal d’origine divine. Je suis une vraie gourmande, le chocolat est mon meilleur ami et… les pizzas surgelées aussi !

Je me sens totalement hors-sujet lorsque que mes amis parlent de confection de sushi et autres makis, font l’éloge de la préparation d’un cheese cake, et font des rimes sur la cuisson de muffins aux myrtilles…

Je suis PRESQUE autant perdue que si l’on demandait à une danseuse étoile de se mettre à faire de la boxe. Je dis bien presque, car je sais faire le minimum vital : enclencher le four, mettre à 200°, ouvrir le paquet de la pizza, la déposer sur une plaque et attendre 10 minutes en lisant un article de journal sur le nombre révoltant de mort de la faim en Afrique, qui entraînera finalement des brûlures au troisième degré de la couche supérieure de ma mozzarella.

Comme dirait Michèle Bernier,  «  Un humaniste, c’est quelqu’un qui ne sait pas où se range le riz dans sa cuisine, mais qui va trouver des tonnes de sacs pour les petits affamés du monde. »

Je crois que je ne me sauverai pas de ma médiocrité en cuisine, mais peut-être je ferai des après-midi avec des futurs collêêêgues sauvons-le-monde-avec-du-riz…

Lauriane Laville

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Le carême

Si pour certains l’arrivée de Pâques signifie l’abondance de chocolat sous toutes ses formes et particulièrement sous formes animalières, le début du printemps est pour de nombreux autres le temps du Carême. Etonnement, les collégiens sont assez concernés par cette période de jeûne. Les filles, sûrement plus par soucis esthétique que par conviction, sont plus nombreuses à se passer de chocolat ou encore de biscuits et autres gâteaux.

 

Pensant bien que tous les lecteurs ne savaient pas exactement ce qu’est le Carême, voici la définition donnée par le site officielle de l’Eglise catholique :

Selon le site http://www.eglise.catholique.fr, le Carême est« un temps de pénitence et de conversion, qui s’ouvre avec le mercredi des Cendres et culmine dans la semaine qui précède Pâques, la semaine sainte. Celle-ci commence avec le dimanche des Rameaux (célébration de l’entrée solennelle du Christ à Jérusalem) et inclut le jeudi saint (célébration de l’institution de l’eucharistie par le Christ), le vendredi saint (célébration de la Passion du Christ et de sa mort sur la croix) et s’achève avec la veillée pascale, pendant la nuit du samedi saint au dimanche de Pâques (jour par excellence du baptême et de l’eucharistie). ». Si ça vous ne vous éclaire pas vraiment plus, comprenez cette période comme temps de jeûne.

Alors, le Carême a-t-il encore une symbolique religieuse pour ses adeptes ?

Pour Silvie, se passer de chocolat pendant quarante jours est surtout un défi personnel et l’aspect religieux ne rentre pas en ligne de compte. Manon écarte le chocolat et les biscuits depuis quatre ans toujours en période de Carême et également comme défi. Laurent ne mange pas de viande le mercredi des cendres et le vendredi saint, ces deux jours étant importants dans la période pré pascale. Pourtant, Laurent explique que sa famille et lui le font depuis qu’il est petit et que ceci est plus une habitude qu’un geste religieux. Brice profite de cette période pour faire le Carême du McDonald’s et de faire un peu plus d’exercices qu’en temps normal.

Cap ou pas cap

D’autres personnes expliquent qu’elles ne sont simplement pas capables de tenir plus d’un mois sans chocolat (car pour les gens, de manière générale, il s’agit de privation de chocolat). Naomi répond très philosophiquement qu’il ne sert à rien de se priver des choses que l’on aime et quant à Géraldine, actuellement en voyage linguistique en Angleterre, elle ne peut imaginer se priver de notre si bon chocolat suisse.

Probablement que le Carême a perdu de sa symbolique mais le concept reste toujours bien présent dans notre société et est un moment idéal pour se motiver à faire quelques efforts en matière de gourmandise.

Claire Pasquier

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Week-end fructueux pour le snowboard helvétique

L’équipe suisse de snowboard aurait difficilement pu rêver mieux pour clore la saison. En effet, la Bernoise Fränzi Märget-Kohli s’est imposée dimanche sur le slalom géant d’Arosa, tandis que Nevin Galmarini terminait troisième chez les hommes.

C’est dans la station grisonne d’Arosa que se sont déroulées dimanche les finales de Coupe du monde de snowboard, avec comme discipline le slalom géant parallèle. Gagnante de cette épreuve, la Suissesse Fränzi Märgert-Kohli a remporté l’or devant la grande dominatrice de la saison, Ekaterina Tudegesheva.

La chance du bon côté

Si notre suissesse, native de Thoune, a pu remporter ces finales, c’est que la chance était de son côté. Son adversaire russe a en effet essuyé une chute lors de la première manche, lui permettant ainsi de prendre la tête. «  Cette finale est un reflet de la saison. La leader du classement contre la No 2 », confie Fränzi, ravie de la tournure qu’a pris cette course.

Les garçons ont aussi eu des raisons de se réjouir. C’est le Saint-Gallois Nevin Galmarini qui a terminé premier chez les suisses, décrochant la troisième marche du podium. En première place se trouvait l’autrichien Andreas Prommegger, avec derrière lui l’italien Roland Fischnaller.

Et un triplé pour la route !

Mais ce n’est pas tout ! Samedi dernier s’est aussi déroulé dans le même cadre la finale de Coupe du monde de half-pipe chez les messieurs. Là encore, l’équipe nationale a frappé fort. Le podium était de ce fait uniquement aux couleurs helvétiques. C’est le Zurichois Iouri Podladtchikov qui a finalement fait la différence, malgré une chute lors de son premier run. Il était suivi de près par ses jeunes compatriotes, Jan Scherrer et Patrick Burgener, tous deux âgés de 16 ans. « Je croyais que Jan allait gagner, a avoué Podladtchikov. Je pense qu’il a été meilleur techniquement, mais j’ai peut-être sauté avec un peu plus d’amplitude. »

Elsa Jaquet

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Une classe valaisanne à New York grâce à un concours de la TSR: « On arrive pas encore à y croire! »

 Ils ont entre 16 et 18 ans et sont déjà des traders en herbe ! Dix élèves de la classe 4H Economie du Collège de la Royale Abbaye à Saint-Maurice (Valais) ont  gagné le concours dans la catégorie Ecole de l’émission Toutes Taxes Comprises sur la TSR . Le concours  consistait à optimiser un portefeuille, en jouant sur des titres boursier durant une période de trois mois avec une somme d’argent fictive mais en utilisant les réelles valeurs boursières… Ces étudiants ont notamment battu l’Haute Ecole de Gestion de Genève et le Collège du Bugnon. Ils s’envoleront pour New York au début du mois d’avril…

Lorsque leur professeure d’économie, Dorothée Raymond, en parle pour la première fois, le concours de TTC ne suscite pas un grand intérêt. Mais, Loris Michielan, un élève de la 4H, décide d’inscrire, au dernier moment, sa classe au concours de TTC. « On avait rien à perdre. » Il ne s’imagine pas que quelques mois plus tard, lui et ses camarades termineraient à la première place du concours. D’autant plus méritoire aucun professeur ne les a aidés.  De plus, ils n’avaient presque aucune connaissance de la bourse, ce sujet étant étudié en dernière année de maturité.

Tous les matins, les étudiants parlaient ensemble des mouvements à faire durant la journée, s’il fallait acheter des actions, ou en vendre. Sven Rossier, le « chef des opérations », explique ainsi qu’au début, ils achetaient des titres sans savoir pourquoi, que ces titres augmentaient, et que finalement ils ont fini premiers. Il raconte aussi que presque aucun de leurs professeurs ne savait qu’ils participaient à ce concours, et qu’ils demandaient conseils à certains de leurs parents actifs dans le milieu et auprès d’une grande banque suisse. Pascal Vigolo avoue que la bourse est quelque chose de très complexe, et qu’une part de chance a joué dans leur victoire. Même si au début, tout le monde n’était pas intéressé par le concours, Pauline Gex dit qu’au fur et à mesure que le concours avançait, sa classe a commencé petit à petit à devenir accro ! « Dès qu’Internet était accessible, on se ruait sur le site pour voir les changements ! » A la fin des trois mois que duraient le concours, c’était le stress. L’écart entre leurs principaux adversaires était mince… Pauline retrace la fin du concours : « C’est sûr que la chance nous a aidé…Jusqu’au dernier jour, nous n’étions pas sûr de gagner, même si on avait été premier quasiment tout le long du concours. Tous les titres que nous possédions chutaient et nous ne savions pas ou en étaient les deuxièmes ! Le dernier soir, tout le monde stressait, et on était tous sur Internet, à suivre l’évolution du concours ! Et finalement, nous avons gagné ! »  Leurs familles étaient fières mais également très surprises… Sven décrit la réaction de ses parents : « Ils étaient fiers de moi se disant qu’ils avaient joué un rôle dans cette victoire. Ils ont également été contents que ce concours se termine, car je passais beaucoup de temps pour cela, et que mes devoirs et autres activités s’en voyaient affectés. » Un bémol tout de même : seuls 10 étudiants sur les 19 que compte la 4H Economie partiront pour New York. En effet, un maximum de 10 élèves par classe étaient admis par le règlement du concours.

Et le passage à la télévision du lundi 20 décembre ? « Finalement, ce n’est pas pire que passer devant sa classe pour un oral… », dit Loris. « Ce passage à la télévision nous a permis de comprendre le fonctionnement d’une émission comme TTC, d’ailleurs, ce n’est pas toujours bien organisé sur le plateau ! Mais c’était une expérience vraiment intéressante ! » relate Pauline. Après leur passage, ils ont même eu un apéro dans un lounge de la TSR…

Tous se réjouissent de visiter Wall Street, d’aller voir un match de NHL, la statue de la Liberté et l’Empire State Building, et d’évidemment d’aller faire un peu de shopping… 
« C’est incroyable et franchement, j’arrive pas encore à y croire ! « , s’exclame Pauline.

 Bon alors, les OS Economie-Droit du Collège du Sud,  tentés par un petit séjour dans la ville qui ne dort jamais?

Lauriane Laville

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La Francophonie débarque au Collège du Sud

Comme vous avez certainement déjà pu le remarquer depuis la rentrée, des drapeaux de différents pays décorent notre cher collège. En effet, le 18 mars a lieu la Journée internationale de la Francophonie. Mais savez-vous ce qu’est réellement la Francophonie?

L’Organisation internationale de la francophonie (OIF), fondée en 1970, est une institution dont les membres ont en commun la langue française et certaines valeurs, comme par exemple la paix, la démocratie ou la protection de l’environnement. En octobre 2010, elle regroupait 75 pays ou gouvernements, principalement issus d’anciennes colonies françaises. Cela représente plus de 890 millions d’habitants répartis sur les cinq continents.

Une organisation très active

Les actions de la francophonie sont adoptées par le Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement. Jusqu’en 2014, elle a comme objectif de promouvoir la langue française, la diversité culturelle et linguistique ainsi que la paix, les droits de l’Homme et l’éducation.

Plus concrètement, une délégation de la Francophonie s’est récemment rendue à Port-au-Prince, en Haïti, en vue des élections présidentielles. Elle a pour mission de favoriser des élections libres et fiables. Dans un même registre, le 12 mars dernier l’OIF a aussi aidé au bon déroulement du second tour de l’élection présidentielle au Niger. En plus de cela, elle est actuellement présente à Tunis, afin d’accompagner la transition de régime.

Vous l’aurez compris, les organisations de la Francophonie ne chôme pas ! Si le sujet vous intéresse ou si ces prochains jours vous ne savez pas quoi faire durant une heure blanche, n’hésitez pas à aller lire un des magnifiques panneaux qui ornent le rez-de-chaussée du CS ! Ceux-ci expliquent plus en détail l’histoire de la francophonie et ses actions à travers le monde. Vous trouverez aussi de belles cartes géographiques sur lesquelles figurent les pays concernés par la francophonie. Vous verrez, on y apprend plein de choses !

Elsa Jaquet

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A part le fait qu’il grandit trop vite, je l’aime.

On a déjà tous connu ces moments on est tout fou d’avoir quelque chose de nouveau… Cela peut aller de l’Iphone 4G, à une peluche rose (quand on avait deux ans évidemment), en passant par la collection entière des chaussures de H&M. Chacun s’émeut pour différentes raisons.

La mienne, c’est mon chien, le seul à être content quand je rentre. Tout frais arrivé il y a un mois, ce petit labrador chocolat (à croquer !) occupe la majeure partie de mon temps. Entre les instants passés à le regarder dormir, ceux à jouer avec lui, je ne sais plus quand faire mes devoirs. Mais pour les profs, ce n’est évidemment pas une excuse : « Il n’a qu’à se sortir tout seul ce chien et jouer avec sa queue. » aurait-on pu me rétorquer.

En plus d’avoir une bouille adorable, ce monstre est aussi à l’origine des plus grandes catastrophes survenues dans la maison. La plus récente en date, la destruction du pot de fleurs de l’entrée. Et en bonus, l’étalage de la terre dans tous les coins inaccessibles par le balai. Mais ce n’est pas grave, « chouchou » est petit, il ne comprend pas encore. On aurait été à sa place, qu’on serait déjà puni…

Entre ses crises de folie, qui se manifestent par des sprints dans tout le rez-de-chaussée, et ses aboiements de furie pour avoir à manger, il y a de quoi rire. Si seulement, il pouvait rester bébé…

 Mélanie Gérard

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Doublecreme.ch, collection printemps-été 2011

Marko Stamenkovic: "Mon style reflète mes goûts musicaux."

Par Lauriane Laville (texte) et Mélanie Gérard (photos).

Défilant dans les couloirs du Collège habillés avec classe, élégance et bon goût, ces quelques hommes ont attiré les regards de notre rédaction, qui a vite eu fait de dégainer l’appareil photo et de les poursuivre dans les couloirs, afin d’obtenir d’eux photos et autres commentaires sur leur style. La plupart s’habillent chez des magasins comme H&M ou Zara, preuve qu’on peut avoir du style sans y consacrer tout un budget ! Voici donc une sélection de quelques styles assez différents, du dandy au décontracté, en passant par l’élégance…

Matthieu Bach: "J'aime m'habiller décontracté."

Loris Savary: "J'aime m'habiller, tout simplement!"

 

Matthieu Monney: « Classe et élégant, mais pas de manière ostentatoire… »

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Parlementaires débordés et salle désordonnée!

Des bouteilles de pet vides, des feuilles volantes, des dossiers ouverts, un ordinateur posé par-dessus, accompagné par des stylos et autres chargeurs de portables : ceci n’est pas la description d’un bureau d’étudiant en pleines révisions mais bien celui d’un conseiller national. La première réflexion du visiteur, lorsqu’il aperçoit la salle du Conseil National, est que la vie d’un parlementaire semble bien paisible. En effet, alors que des intervenants parlent d’un dossier, il est difficile de trouver quelqu’un qui écoute ce qu’ils ont à dire. Les quelques députés présents – la salle est presque vide- lisent des journaux, parlent avec leurs collègues, lisent leurs mails, et même…surfent sur Facebook ! Par exemple, Christian Luscher (PLR/GE) regarde sur Facebook les photos des hôtesses du salon de l’auto…

 Même lorsque la Conseillère Fédérale Evelyn Widmer-Schlumpf parle, personne dans la salle, ou presque, ne prête attention à cette dernière. Les parlementaires seront même réprimandés par le Président de la Chambre National, Monsieur Germanier : « Un peu de silence, s’il vous plaît, on ne s’entend plus. » Puis, au moment du vote, c’est la course. Des Conseillers Nationaux arrivent dans la salle en courant, pour bondir sur leur bureau afin de voter. Spectacle étrange… 

 Mais il y a des explications à ce manège. En effet, durant une session parlementaire, qui dure généralement trois semaines, cela quatre fois par année, un politicien doit assumer beaucoup d’autres obligations : assister aux séances de groupe ou de commission, répondre aux questions des journalistes, préparer des propositions ou des interventions orales, répondre au courrier, s’entretenir avec un Conseiller fédéral, et accueillir des groupes de visiteurs… De plus, le débat dans la salle du Conseil National sert davantage à clarifier les enjeux pour le public que pour les parlementaires, déjà au courant du dossier. En effet, la question du vote aura déjà été en séance de groupe, et les députés moins au courant du dossier, préfèrent se décharger de la discussion et voter comme celui qui a suivi le débat…

 Le conseiller national Jean-François Steiert (PS/FR) avoue quand même : « Cela doit paraître bizarre et dérangeant aux collégiens qui viennent de voir des gens parler entre eux, surfer sur internet, lire le journal, ne pas écouter quelqu’un qui parle, toutes des choses qui sont pourtant interdites en classe ! »  Mais pas aussi dérangeant que les gardes qui s’occupent des visiteurs. En effet, n’est-il pas un peu paradoxal d’insister et de réprimander plusieurs personnes qui chuchotaient, ou qui ne se tenaient pas correctement sur des chaises fort inconfortables alors que juste au-dessous, les députés, comme dit plus haut, surfent sur internet, lisent des journaux, et ne sont pas attentifs à ce qu’il se passe devant eux ? Et quelle belle image donnent-ils de notre pays à des voyageurs étrangers, s’ils les traitent comme du bétail, en étant aussi froid qu’un mois de Janvier à La Brévine. Nous dirons que des jours comme celui-ci arrivent de temps en temps, et que « être suisse-allemand » n’est pas une excuse pour un mauvais accueil…

Lauriane Laville

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Les galères du permis

Si vous lisez cet article, vous vous trouvez obligatoirement dans une des ces trois catégories : vous n’avez pas l’âge de passer votre permis, vous l’avez au contraire déjà passé haut la main ou alors vous êtes comme moi en train de le passer.

Depuis trois mois maintenant, je m’attelle à la dure tâche de conduire et de le faire bien. Pas évident pour quelqu’un qui a toujours fait preuve d’une coordination nulle et même rencontré quelques problèmes de motricité (qu’on se le dise, la maladroite de la famille, c’est moi). Pour exemple, la 2ème fois que j’ai pris le volant de notre voiture, un malheureux piquet orange à neige croisa ma route et, je ne pus l’éviter…

Bref, pour savoir si je n’étais pas la seule dans cette galère et si d’autres avaient aussi de la peine avec l’embrayage, le « point de friction » et le RTI (rétroviseur-tête-indicateur), j’ai effectué un petit sondage au collège. Les questions portaient sur le nombre d’heures d’auto-école prises avec le moniteur, le temps (généralement en mois) que les étudiants ont pris pour passer leur permis et leur pire souvenir en voiture jusqu’à présent.

Le pire souvenir de France restera ses heures d’auto-école en général mais pour Luca, la première fois qu’il s’est rendu à Fribourg avec son moniteur reste la plus traumatisante. Malik, après avoir raté la première fois la pratique, s’est senti plus que soulagé lors de son 2ème passage à l’OCN (Office de la circulation et de la navigation). Florian a même embouti une voiture, mais ceci une fois son permis en poche ! Il se rappelle tout de même la peur éprouvée à cet instant et la somme d’argent à débourser malgré le peu de dégâts. Enfin, à la question du pire souvenir en voiture, Marko se remémore la soirée où son père et lui ont frôlé l’accident, Marko ayant coupé la priorité à une voiture à une intersection. Plus ou moins tous motivés, la théorie étant passée, les sondés se partagent en deux groupes pour ce qui est du temps pris pour apprendre à conduire. Soit ils sont très rapides et passent leurs permis en un mois, soit ils prennent le temps d’acquérir tous les bons automatismes et se rendent à l’examen après trois ou quatre mois. La moyenne des heures effectuées par ces jeunes se situe à 12h. Hé oui, l’heure (entendons-nous bien : heure = 50 minutes) d’apprentissage avec un moniteur se montant à 90 francs, les élèves conducteurs favorisent les conseils de leurs chers vieux parents !

D’ailleurs, combien coûte en moyenne un permis ?

Pour avoir son permis définitif, il faut:

- les cours de premiers secours (samaritains), 150.-

- le permis théorique, 180.-

- les cours de sensibilisation, 200.-

- un nombre d’heures (non obligatoires, mais conseillées) avec un moniteur (90.-/50 min et 80.- pour la casco (assurance de la voiture)). Pour une quinzaine d’heures, comptez donc 1430.-

- prix de l’examen pratique, 100.-

- cours L2 (cours de deux journées, après avoir obtenu son permis provisoire et à effectuer avant les trois ans du permis provisoire), 700.- (ou 650.- si l’on assiste au premier cours durant les six premiers mois du permis)

= 2760.-

Donc pour un permis réussi, patience, concentration, détermination et argent (un tout petit peu) sont requis et une fois l’épreuve liquidée, tous ces efforts n’en seront que plus récompensés.

A nous les virées entre copains ;-D

Claire Pasquier

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Buzz


La vidéo la plus détestée de youtube!


Pour comprendre des clowns japonais, pas besoin de parler leur langue.

Nuage de crème

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