Monsieur Jean-Paul Collomb, professeur de français au CS, a accepté de répondre à nos questions avec un brin d’humour!
Pourquoi j’ai choisi d’exercer ce métier ?
Par passion et parce que mes parents ne m’ont pas transmis un physique de bûcheron canadien.
La branche la plus importante après celle que j’enseigne?
Les langues étrangères (of course) et les sciences économiques, nom d’un petit Keynes.
Le principal trait de mon caractère?
La détermination.
La première chose que je fais après le dernier cours de la semaine?
Un charmant troquet non loin du CSUD (pour ne pas faire de publicité)
Si je n’avais pas été professeur, quel métier aurais-je choisi?
Dans l’ordre chronologique, j’ai rêvé de devenir le ramoneur de Mary Poppins, footballeur professionnel brésilien, président directeur général des Etats-Unis d’Amérique, pape, vétérinaire spécialiste des éléphants, star de la chanson, chômeur, avocat, docteur, banquier, écrivain, cardiologue, éducateur spécialisé et finalement enseignant.
La faute qui m’inspire le plus d’indulgence?
L’accord des participes passés accessoirement pronominaux suivis par un infinitif…
Ce que je déteste par-dessus tout?
Le manque de curiosité
Mon principal défaut?
Je suis physiologiquement incapable de me souvenir des dates d’anniversaire de mes proches
Les élèves anges ou démons?
Mi-anges, mi-démons, selon les saisons, l’appétit, l’heure de la journée, les peines de coeur, les examens, les sujets abordés, … Les possibilités sont infinies, ce qui fait la beauté de ce métier qui est chaque jour différent.
Mac ou Pc?
MAC
Le don de la nature que j’aimerais avoir?
Une mémoire photographique
Une musique qui me vient à l’esprit?
Y’a une fille qu’habite chez moi de Bénabar
Mon occupation préférée?
Lire plusieurs livres à la fois et dans le désordre.
Je suis maniaque ou désordonné?
Maniaque, je l’avoue.
Mon plus grand rêve?
Remonter le temps
A part moi, qui aimerais-je être?
La créativité de Victor de Hugo, la verve de Balzac, l’ironie de Voltaire et le charme de Casanova. Curieux mélange.
Le plus beau paysage du monde?
Un ciel étoilé par une froide nuit d’hiver.
Vacances à la mer ou à la montagne?
A la mer, les doigts de pied en éventail sur une plage de sable blanc.
Je suis du matin ou plutôt du soir?
Du tout petit matin.
Le son, le bruit que j’aime?
« Les passagers à destination de … sont priés de s’avancer pour l’embarquement. »
Ma citation préférée?
« Collégien. La principale affaire du collégien n’est pas, comme on pourrait le croire, d’étudier et de s’instruire le plus possible; ce à quoi il vise, c’est de donner ces crocs-en-jambe à la discipline, de jeter la risée et le ridicule sur ses maîtres, de se montrer irrespectueux, dissimulé, taquin, menteur, paresseux, corrompu, licencieux, de chercher dans sa précoce perversité toutes sortes d’expédients barbares, de montrer en germe tous les vices, toutes les passions, tous les travers, tous les ridicules et toute la sottise de l’homme fait. » Pierre LAROUSSE, Dictionnaire universelle du XIXe siècle, tome IV, p. 608.
Un personnage historique que j’admire?
Hugo, Victor, prophète et mage de la plume.
Et la double crème dans tout ça?
Sur des meringues avec un succulent coulis de framboise et à l’occasion une boule de glace vanille.
Mathilde





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