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Concerto à la mémoire d’un ange: une merveille signée Schmitt

Toujours aussi prolifique, Eric-Emmanuel Schmitt revient cette année avec un nouveau recueil de nouvelles, Concerto à la mémoire d’un ange.

Après s’être déjà essayé au genre de la nouvelle avec Odette Toulemonde et autres histoires en 2006 et la Rêveuse d’Ostende en 2007, l’auteur revient dans les librairies avec quatre nouvelles sur le thème de la rédemption. Sommes-nous libres ? Subissons-nous un destin ? Pouvons-nous changer volontairement ? Voici les questions qui jalonnent ces quatre histoires, si différentes malgré leurs ressemblances. Comme une sorte de fil conducteur, Sainte Rita, patronne des causes perdues, guidera, de près ou de loin, l’existence de tous les personnages, du simple marin à l’escroc notoire en passant par la vieille femme empoisonneuse et le président de la République. Presque toujours passionnant, Eric-Emmanuel Schmitt nous livre une très belle œuvre, mêlant à merveille réflexion profonde et légèreté d’écriture.

L’empoisonneuse

Première nouvelle du recueil, l’empoisonneuse narre la rencontre de Marie Morestier,  vieille femme meurtrière mais blanchie par la justice, avec l’abbé Gabriel, jeune abbé fraîchement arrivé dans le petit village français de St-Sorlin. Captivant dès les premières lignes, la nouvelle perd  malheureusement de sa force au fil du texte, pour arriver à un dénouement surprenant, qui pourrait presque paraître artificiel.

Le Retour

La nouvelle la plus courte du recueil (25 pages) mais certainement aussi la plus profonde dans l’analyse des sentiments du héros, Grég. Le puissant marin, plus manuel qu’intellectuel, est soudain forcé à la réflexion par une annonce aussi inattendue que déconcertante. Géniales, ces 25 pages mêlent à merveille, sous la plume efficace d’Eric-Emmanuel Schmitt, rebondissements surprenants et analyse psychologique parfaite. Le tout est clos par un véritable coup de génie de l’auteur.

Concerto à la mémoire d’un ange

Sans aucun doute l’apothéose du recueil, cette nouvelle éponyme à tout d’une merveille ! Les 2 personnages, Axel et Chris, tour à tours attachants et repoussants au fil de l’histoire, ne laissent jamais indifférents. Narrant le destin croisé des deux jeunes musiciens prometteurs mais devenus ennemis par la force du destin, Eric-Emmanuel Schmitt nous livre là un petit bijou, à la fois profond, lourd de sens et en permanence surprenant. Cette nouvelle est construite autour du concerto A la mémoire d’un ange d’Alban Berg et de l’épisode biblique d’Abel et Caïn, ce qui ajoute encore une facette poétique à l’oeuvre, naviguant à la frontière entre rédemption et damnation.

Un amour à l’Elysée

Cette nouvelle, qui clos le recueil, se veut une sorte de clé, de résumé aux autres histoires. Racontant les sentiments toujours opposés de Catherine et Henri Morel, Président et Première Dame de France, la trame jongle entre attrait du pouvoir, vengeance et amour, comme une sorte de démonstration des sentiments contradictoires qui peuvent animer les Hommes. Une fois de plus, l’auteur arrive à faire détester le personnage au lecteur, avant de petit à petit le faire changer d’avis, pour finir par lui faire ressentir une certaine compassion, voire de l’affection.

Comme dans bon nombre de ses œuvres, Eric-Emmanuel Schmitt permet au lecteur de se plonger, par son sens profond de la psychologie et son écriture efficace et légère, dans un thème complexe (la rédemption, la liberté, le libre-arbitre) sans jamais le lasser, ou l’embrouiller. Concerto à la mémoire d’un ange est a coup sûr une nouvelle grande réussite de l’auteur qui mérite tout l’intérêt médiatique qui lui a été porté à sa sortie.

Jérémy Rico

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Shutter Island

C’est le réalisateur italien Martin Scorsese qui s’est décidé à adapter au grand écran le livre de Dennis Lehane, « Shutter Island ». Ce réalisateur est déjà à l’origine de films à succès, tels « Gangs of New York » ou « Les Infiltrés » (où il avait également collaboré à chaque fois avec Leonardo Di Caprio).

L’histoire possède tous les atouts d’un grand thriller. Elle se déroule en 1954, sur l’île de Shutter Island. Les agents Teddy Daniels (Leonardo Di Caprio) et Chuck Aule (Mark Ruffalo), sont chargés de mener une enquête sur la disparition de Rachel Soldano, une dangereuse assassine, qui s’est échappée de l’hôpital psychiatrique d’Ashecliffe, dirigé par le docteur Cawley (Ben Kingsley).

Si l’on croit avoir affaire à une simple histoire policière, détrompez-vous : plus le film avance, plus nous nous retrouvons dans une atmosphère sombre, lugubre et de nombreux éléments viennent graduellement tout remettre en cause, jusqu’à nous faire entrer dans la même folie qui habite l’île. Cet aspect plus mystérieux est bien rendu par Scorsese grâce aux jeux de couleurs et de sons qui nous aident à entrer encore plus dans cette bulle fermée. Cependant, il faut regretter certaines erreurs techniques : parfois, les mélanges sonores sont malmenés, créant une sorte de bruit. De plus, on remarque parfois que les visages des acteurs sont trop éclairés.

Relevons tout de même la qualité de jeu de Di Caprio, plus que convainquant en tant qu’enquêteur dans son trench-coat, ainsi que celui de Kingsley, qui en aura fait frémir plus d’un par son personnage aux allures démentes.

Si vous aimez les films qui, une fois finis, vous laissent perplexes ou que vous aimez y réfléchir et en débattre, n’hésitez plus : Shutter Island, c’est pour vous !

C.J.

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Que vais-je manger à midi ?

Vous faites partie de ces élèves qui ne rentrent pas chez eux à midi et vous ne voulez pas manger la même chose chaque fois ? Quelques possibilités s’offrent à vous !

Pour moins de 10 francs, vous pouvez manger ici :
- Au magasin « Migros », qui se situe à seulement 5 minutes à pied. (Attention, on ne parle pas du restaurant !)
- Le « London Café » vous propose toute une sélection de sandwich bon marché, entre 4 francs et 5.50 francs.

N’oubliez pas que vous avez toujours la possibilité de manger ce que vous avez acheté ou emporté de chez vous au coin convivial – si vous trouvez de la place.

Si vous disposez de plus de 10 francs :

- Notre cantine scolaire propose des plats à 8 francs.
- Envie d’une pizza ? Le « London Café » en vend à 12 francs l’unité.
- Si vous ne voulez pas entendre parler de sandwichs, pizzas ou autres petits plats pas forcément diététiques, vous pouvez toujours vous rendre au restaurant chinois. Celui-ci vous offre cinq menus du jour à l’emporter pour 10 francs.
- Vous pouvez vous rendre au restaurant « Migros », dont le prix des menus varie entre 10 et 13 francs.
- Il vous reste toujours la possibilité du « McDonalds », à consommer avec modération.
- Si vous avez un peu plus de temps à midi, le kebab, en ville de Bulle, reste à votre disposition.

Evidemment, la liste des endroits pour manger n’est pas restreinte à celle-ci. A vous de la complétez !

Petites astuces :

- Méfiez-vous des buffets du restaurant « Migros ». Le buffet étant au poids et non à volonté, les prix flambent rapidement.
- Si vous désirez manger à petit budget et descendez au magasin « Migros », faites attention : vous n’avez pas le droit de manger aux tables du restaurant.
- Si vous voulez manger au coin convivial, dépêchez-vous, car les places y sont restreintes et vite prises.
- En ce qui concerne le chinois, préférez les menus du jour. Les autres plats sont plus chers

A.G. et C.J.

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Lostwave : Le « face to face » des deux apprentis Blues Brothers!

J’entends encore mon père et son éternel refrain : «A mon époque,  Les jeunes, ils écoutaient pas cette techno comme vous maintenant ! On écoutait de la bonne musique ! Pas un truc qui fait tout le temps « Boum boum boum ! »  Cher papa, laisse-moi te présenter deux collégiens un peu particuliers : Florian Berger et Alexis Semple. Eux, ce sont les deux chanteurs de Lostwave, un groupe de jeunes fribourgeois qui revisitent les Blues Brothers ! Tu sais, ces deux frères qui ont fait un carton avec des titres comme « Soul Man » ou « Everybody Needs Somebody To Love », dans les années 80 ? Sur scène en costume noir, chemise blanche, cravate noir et Ray-Ban reconnaissable, les deux jeunes étudiants du Collège Du Sud ne laissent rien au hasard lorsqu’il s’agit de ressembler aux cultissimes Jake et Ellwood Blues. En attendant leur concert samedi soir à Ebullition, Doublecreme a organisé un petit « face à face » entre les deux apprentis bluesmen, histoire de voir lequel des deux « balance » le plus sur l’autre. Alors papa, elle est pas belle la jeunesse ?

Les Blues Brothers, c’est quoi pour toi?

Alexis : Un bon souvenir. Je connais le film et la musique depuis bien quelques années déjà et c’est toujours l’image qui me vient à l’esprit quand je pense à l’époque « old school », attitude et culture que j’apprécie énormément.

Florian : Fun, lunettes de soleil Ray-Ban, et nice music ! C’est aussi un peu de folie, et une chance pour moi de me présenter au public.

Quelle est la qualité que tu envies le plus chez ton partenaire?

Alexis : Son enthousiasme. Dès le début il était motivé à venir faire de la musique avec nous, et même s’il avait un certain retard sur le reste du groupe, vu que l’année passée nous avions déjà préparé tout un programme, alors que lui était en Nouvelle-Zélande, ça ne l’a pas découragé et il a fait de grands progrès sur une période très courte.

Florian : [Rires] Euh une qualité d’Alexis… Alors il sait très bien ses paroles, il est sûr de lui, et il parle l’anglais couramment ! Mieux que moi en tout cas…

Lequel des deux chante le mieux?

Alexis : Sans vouloir paraître modeste, Florian. Son timbre de voix correspond tout simplement mieux à ce style de musique. C’est bien pour cela que nous avons convenu qu’il jouerait le rôle de Joliet Jake, le chanteur principal du groupe.

Florian : Moi! [Rires] Non, sérieusement, c’est difficile à dire… Je pense que j’ai une voix un peu plus basse alors que lui peut aller assez haut. Mais il faut se rendre compte qu’on ne doit pas seulement chanter une chanson mais tout un concert ! Avoir une belle voix ne suffit pas, il faut aussi être capable de la gérer.

Selon toi, lequel de vous deux aura le plus la classe samedi soir?

Alexis : Étant donné que j’ai plus d’expérience avec le groupe, je commencerai certainement avec un avantage. Cependant, Florian ne va pas me céder le titre sans se donner à fond et le combat qui s’en suivra va sûrement être intensément féroce. [Rires]

Florian : [Rires] Le public jugera… Mes lunettes seront plus « cool » que les siennes parce que ce sont de VRAIES Ray-Ban. Quant à mon costard, il aura aussi la classe vu que c’est celui que portait mon père lors de son mariage!

Balançons un peu maintenant, qu’est-ce qui « craint » vraiment chez ton partenaire?

Alexis : Son accent néo-zélandais, en confrontation directe avec l’anglais de l’Illinois propre aux Blues Brothers!

Florian : le fait de venir sur scène avec un sac Migros et de balancer un speech bizarre comme l’année passée ! [Rires]

Franchement, lequel de vous deux à l’accent anglais le plus horrible?

Alexis : Le kiwi! Le Néo-zélandais est comme le petit cousin laid et handicapé qui a des défauts drastiques d’élocution du véritable anglais britannique. Cependant je suis certain que Florian te dira le contraire [Rires] mais il ne faut le croire sous aucun prétexte !

Florian : Moi! Et j’en suis fier ! Oui, c’est vrai je n’ai pas cet accent « so British » ; moi c’est plutôt celui de la Nouvelle-Zélande ! Le meilleur accent qui soit ! [Rires] D’ailleurs, je vais essayer de bien le faire entendre sur scène : il suffit d’ajouter pleins de « bro » et de « aye » à la fin des phrases ! [Rires] Bon j’avoue que maintenant que j’entends parler des Néo-zélandais, je me rends compte que c’est pas si beau comme accent…

Last question: en deux mots, pourquoi faudrait-il venir à Ebull samedi?

Alexis : Pour se permettre une dernière soirée relâchée avant le 26 mars, jour de l’apocalypse [ndlr. Jour de reddition des travaux de maturité]. Pour participer à cette soirée dédiée à la musique d’un temps perdu, pour revivre, dans la mesure du possible, cette merveilleuse époque. Et enfin, parce que nous assurons GRAVE!
We rock, yes we do!

Florian : Mais pour voir les Blues Brothers du CSUD ! Et surtout pour passer une soirée pas comme les autres! Vive le blues et vive les Blues Broters à Ebull’! I’ll see ya there « bro » [Rires]!

Jérémy Rico

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Skins : Encore raté…

Après avoir déserté les écrans pendant près d’un an, Skins, la série racontant les déboires de la jeunesse outre-manche, revient sur E4 pour sa quatrième saison. Celle-ci laisse à nouveau l’honneur à la nouvelle génération d’acteurs, qui ont remplacé, non sans regrets, ceux des deux premières saisons.

Pour tous les ignares, la série présente de façon extrême la déchéance profonde (sexe, drogue, problèmes scolaires et familiaux, en veux-tu, en voilà) de l’adolescence anglaise. Chaque épisode a la particularité originale de se centrer sur un élément bien précis du groupe de jeunes.

On retrouve ainsi en tant que personnages principaux : Cook, le provocateur, Naomie et Emily, formant un couple lesbien affirmé, Freddy, un jeune homme ayant perdu sa mère, Effy, ah Effy (!), l’atout de charme numéro un, sans aucun doute, et JJ, le « boulet » en quelque sorte. À eux viennent s’ajouter Kathy, Thomas et Pandora, d’une moindre influence dans le déroulement de l’histoire.

Toute la bande réapparaît donc après une troisième saison décevante à bien des égards, malgré quelques envolées plutôt passionnantes. En effet, le fil de l’histoire se basait sur un insignifiant triangle amoureux entre Freddy, Cook et Effy. Les personnages moins importants  servaient, quant à eux, presque essentiellement à respecter le quota d’épisodes. Ils ne permettaient pas à l’histoire de progresser et ne proposaient pas non plus un brin comique supplémentaire, comme le faisait, par exemple,  Sid, dans la première volée. Malgré tout, le côté déluré de la série, de part ses nombreuses fêtes notamment, était bel et bien présent. Ceci ne semble plus vraiment être le cas dans la quatrième saison.

Justement, venons en à cette quatrième saison. Actuellement, six épisodes ont été diffusés sur les huit prévus. Premier point négatif, le changement de générique, qui conférait une parfaite identité à la série. Difficile de comprendre pourquoi on l’a remixé de la sorte… Pour le reste, ce n’est pas l’euphorie, loin de là. La situation de départ n’évolue pas de façon significative, et les bouleversements sont tout à fait prévisibles. Enfin, l’aspect moralisateur, présent de façon quasi systématique, a une fâcheuse tendance à assommer le spectateur.

J’ai pourtant repris un semblant d’espoir, avec le cinquième épisode centré autour de Freddy. Celui-ci transmet bien l’ambiance totalement « bizarroïdo-psychadélique », qui rappelle aux bons vieux souvenirs des deux premières saisons. Grosse défonce en perspective, mais aussi, certaines péripéties affectant Effy semblent enfin amener un regain.

J’ai bien dit « semblent », car l’histoire qui suit, focalisée sur JJ est un désastre. Dans le même genre, les épisodes des « Feux de l’amour » ont au moins l’avantage d’être plus courts… Espérons donc que les producteurs se seront rattrapés pour le final de la saison, car je commencerais presque à regretter la précédente, c’est dire. Dommage, quand on pense que les divers personnages sont attachants et ont le potentiel de proposer largement mieux. En fait, seul Cook sort vraiment du lot grâce à son humour extravagant.

Comme Internet est magique, vous pouvez y visionner les aventures de tout ce petit monde sans trop de problèmes. Au contraire, si vous préférez les soirées devant la télévision, il vous faudra patienter jusqu’en 2011 pour les suivre sur « Canal + ». Elles y seront, malheureusement, doublées en français. Une chose bien difficile à supporter pour les tympans de tout être humain normalement constitué…

Marco Ruas

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West side story, une comédie musicale revisitée par des amateurs !

Afin d’en savoir un peu plus sur cette oeuvre qui sera présentée intégralement par le Conservatoire de Fribourg, Doublecrème s’est renseignée auprès de François- Xavier Bagnoud, professeur de français au Collège du Sud. Cet enseignant fait parti intégrante de la comédie musicale puisqu’il représente le rôle principal.

West side story a vue le jour en 1957, crée par Leonard Bernstein (musique), Stephen Sondheim (lyrics) et Arthur Laurents (livret). L’histoire est simple : deux jeunes amoureux qui ne peuvent réaliser leur amour. En effet ils proviennent de bandes rivales, les Jets (américains) et les Sharks (migrants portoricains) qui se disputent le contrôle d’un quartier new-yorkais. Réunis au cœur de leur passion, la danse, ce couple va pourtant braver racisme, intolérance et mixité culturelle. En clair, Roméo et Juliette version américaine des années 50.

Qui a organisé cette comédie musicale?

C’est une production organisée par le Conservatoire de Fribourg. Sous la houlette de deux de ces professeurs, Monique Volery et Alain Bertschy, une vingtaine de chanteurs amateurs préparent chaque année un programme d’airs et de scènes d’opéras. Cette année, pour la première fois, c’est une oeuvre intégrale qui est montée.

Comment s’est mis en place le casting ?
                                                                                                                                                                Il se fait par bouche à oreille et par des affichettes placardées dans les couloirs du Conservatoire. Les personnes intéressées se présentent avec un air d’opéra ou de musical.
                                                                                                                                                                       Quel est le temps consacré à la création d’une comédie musicale?

Entre le casting et la première, il y a une dizaine de mois, répartis entre répétitions musicales et travail scénique.

Est-ce que West Side Story est identique à l’ancienne version ou avez-vous dû procéder à des changements, des adaptations modernes ?

Quelques parties orchestrales ont été coupées, ainsi que la plupart des dialogues. Les quelques paroles non-chantées seront adaptées en français. Les airs, eux, seront donnés dans leur version intégrale, en anglais.

Mon petit doigt m’a dit que vous interprétez le rôle principal. Votre première fois sur les planches ?

Ma première fois sur les planches,: première fois en tant qu’acteur, première fois en tant que soliste. Cela fait beaucoup de premières en une seule! J’ai été poussé à participer à l’audition de sélection par des amies pour chanter dans le choeur !

Vous êtes aussi professeur, la chanson est-elle juste une activité extrascolaire ou alors un rêve de petit garçon qui ne s’est pas encore réalisé ?

J’ai commencé à chanter il y a une douzaine d’années dans le choeur du collège  pour l’ambiance, les amis et le voyage annuel. Au programme, Requiem de Mozart. Commencer par un tel chef d’oeuvre ne peut que donner l’envie de continuer. Ainsi, je me suis engagé dans divers choeurs de la région, mais sans jamais penser à aller plus loin, si ce n’est essayer de chanter le moins mal possible. Aussi, je me suis inscrit au conservatoire, où je prends des cours depuis quatre ans.

Seriez-vous prêt à abandonner votre profession pour vous investir dans la chanson et devenir peut-être célèbre?

Jamais de la vie! On ne s’improvise pas chanteur. C’est beaucoup de travail!

Retrouvez West side story le samedi 13 mars à 20h00 et le dimanche 14 mars à 17h00 à l’Ecole de Culture Générale de Fribourg.

PC

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« Chaisez » moi ça d’ici !

Depuis quelques temps, une sorte de ballet musical se joue avant le début des cours au Collège du Sud. Les élèves sont même effrayés à l’idée d’arriver trop tard en classe. Quel est donc l’objet de leurs soucis ?

Un groupe d’intrus s’est en fait emparé des salles de classe dernièrement. Alors, on pourrait penser à une troupe de nouveaux professeurs de philosophie nains (avouez que cela serait effrayant), puisque leur taille ne dépasse pas les 90 centimètres. Mais non…

Les habituels retardataires connaissent bien la pénitence. Mais que subissent-ils ? Doivent-ils affronter des nabuchodonosors ? Un cours de maths ? Raté… En fait, ce sont tout simplement les nouvelles chaises qui commencent à se multiplier dans le collège (on croirait à l’invasion !).

Jusque là, rien de bien effrayant apparemment. Elles possèdent certes une apparence normale, seulement une fois dessus, elles vous obligent à vous tenir droit, mais d’un droit… Enfin, depuis quand admet-on une chaise dont le dossier est parfaitement à l’équerre (voir plus, comptez même un angle obtus en termes mathématiques) par rapport au siège ? Surtout dans la situation suivante :

Imaginez-vous un cours de maths justement (pas d’acharnement). Après les dix premières minutes possibles de concentration pour chaque étudiant, beaucoup, pas tous bien sûr, commencent à fatiguer. Oui, le corps devient lourd. Alors, vous décidez d’adopter la position estudiantine de base : prendre son siège pour une chaise longue… Ah ce qu’on est bien devant ces vagues d’équations ! Non ! Fini le rêve ! C’est désormais chose impossible… Enfin, vous pouvez vous risquer, mais votre dos en gardera des séquelles, assurément.

Alors oui, c’est une bonne idée ces nouvelles chaises. Cela permet d’augmenter le taux de concentration des élèves… Mouais… Toujours est-il que si ça continue, je suivrai dorénavant les cours assis en tailleur sur le sol. On prend un pari ?

Marco Ruas

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La PS2 fête son anniversaire !

Voilà dix ans déjà que la PlayStation 2 est apparue au Japon. C’était le 4 mars 2000. Son lancement a été un événement capital dans l’histoire du marché du jeu vidéo. Alors que des milliers de personnes ont carrément installé des campements devant les magasins,  la console a été frappée par de violentes ruptures de stocks.

Dès sa sortie, la PS2 connaît donc un succès fulgurant, et ce, pour de nombreuses raisons. En premier lieu, l’avènement de grands jeux rendent la console unique. De plus, la « machine » permet de continuer à utiliser les jeux de la PlayStation 1, et même de lire des DVD, deux atouts majeurs. Aussi, la communication se trouve être un facteur déterminant. Sony, développeur de la console, n’a pas hésité à utiliser d’immenses moyens financiers pour sa promotion. Ainsi, certaines campagnes publicitaires sont particulièrement impressionnantes, voire étranges, à l’image de « Le Troisième Monde ». D’autres, en viennent parfois même à choquer, ce qui crée, bien évidemment, un énorme buzz.

La PS2 ne fait pourtant pas un carton plein. Elle rate, notamment, le tournant Internet, même si les dégâts seront moins importants que chez Nintendo. À l’image de son rival, il faudra attendre un certain temps avant que Sony ne mette en place l’accès au réseau de sa console. De ce fait, la compagnie prend du retard sur Microsoft, dont la Xbox propose très rapidement un service centralisé. Néanmoins, la PS2 conserve sa première place. Elle se constituera ainsi, au fil du temps, une ludothèque immense, et sera vendue à hauteur de 140 millions d’exemplaires !

À ce jour, la console a été remplacée par sa petite soeur, la PlayStation 3. Seulement, un « geek » laisse toujours s’échapper une petite larme, lorsque seul, il repense à des jeux comme Metal Gear Solid 3, Gran Turismo 4 ou encore Final Fantasy X

http://www.jeuxvideo.com/ | MR

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eBooks

Cʼest avec la sortie de lʼiPad dʼApple quʼarrivent sur le marché les eBooks, ces livres électroniques qui peuvent se lire sur diverses plates-formes telles que lʼiPad ou encore le Kindle. A première vue, ce nouveau type de livre comporte plusieurs avantages tels que l’économie dʼencre et de papier. Il est donc bien évident que leur prix sera moins élevé que celui dʼun livre traditionnel. Ceux-ci coûteront pourtant près de 13$ à leur lancement aux USA et ça semble bien plus cher que ce à quoi on pouvait sʼattendre pour des livres non imprimés!

Le New York Times a fait lʼanalyse pour nous! La plupart des grands éditeurs envisagent de vendre leurs livres digitaux entre 13$ et 15$ lors de la sortie de la tablette dʼApple. Cʼest nettement moins que les 26$ généralement prévus pour un livre traditionnel. Ils expliquent que les consommateurs ont développés de fausses attentes vis à vis de ces nouveaux eBooks. Si les coûts dʼimpression sont économisés, restent les coûts indispensables à la production de tout livre comme par exemple les frais liés à la publicité et les aux redevances.

Tout ceci soulève donc la question: mais combien cela coûte-il de produire un livre électronique en comparaison des coûts engendrés par un livre imprimé? Les éditeurs ne réussissent pas à se mettre dʼaccord sur la façon de compter, mais, de manière générale, voici ce que coûte un livre imprimé (voir schéma ci-joint). Disons quʼil coûte 26$. Sur ces 26$, lʼéditeur touche 13$ dont 3.25$ correspondent à lʼimpression,au stockage et à la livraison, 80cents sont utilisés pour la conception, lʼédition et les corrections et 1$ pour la publicité. Lʼauteur reçoit 3.90$. Le reste, à savoir 4.05$, revient à l’éditeur pour payer les graphistes, lʼespace de travail, les charges courantes et, éventuellement, pour générer un profit.

Parlons maintenant des eBooks. En accord avec Apple, ce sont les éditeurs qui vont décider du prix que les consommateurs vont payer. Sur ce prix, le revendeur va percevoir 30%. Ainsi, sur un eBook à 12.99$, lʼéditeur prendra 9.09$. Sur ces 9.09$, 0.50$ sont utilisés pour convertir le texte en digital et 0.78$ pour la publicité. De plus, 3.25$ reviennent à lʼauteur et lʼéditeur se retrouve donc avec 4.56$ avant d’avoir payé les frais généraux!

Vu sous cet angle, lʼeBook paraît quand même plutôt abordable. Cependant, les éditeurs soulèvent le fait que les livres électroniques ne représentent quʼune petite partie des ventes, de 3% à 5%. Reste donc à savoir si le volumes des ventes va grimper et permettre ainsi aux prix de baisser !

Par ailleurs, il faut aussi se poser la question de savoir si les éditeurs devront faire face aux mêmes problèmes que ceux rencontrés par lʼindustrie du disque… comme le piratage sur internet.

Ce qui est sûr, c’est que plus les consommateurs vont acheter de livres électroniques et plus ils vont sʼy habituer et adopter ce mode de lecture. Alors, les prix pourraient baisser au point que seuls les collectionneurs rechercheraient les livres traditionnels… Serait-ce la fin du livre imprimé sur papier tel quʼon le connaît?

O.T.
[New York Times, nytimes.com]

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Le top 10 des artistes qui ont décrochés le jackpot aux USA en 2009

  Le Billboard vient de révéler la liste des quarante artistes qui ont gagnés le plus d’argent aux USA en 2009, et en général, dans ce domaine, qui dit USA dit le monde.

 Pour rappel, le top des moissonneurs de billets français établi par le Figaro plaçait en tête Johnny Halliday avec 11 millions d’euros gagnés en 2009, loin devant Mylène Farmer (7.8), Calogero (1.8), David Guetta (1.5) et Grégoire (1.3). Des chiffres qui feraient doucement rigoler les Américains puisque notre numéro un arriverait tout juste vingt-quatrième de leur classement, devant le Trans Siberian Orchestra.

 Voici donc le top 10 américain :

 10 – Metallica (25 millions de dollars)

 09 – Kenny Chesney (26 millions de dollars)

 08 – Coldplay (27 millions de dollars)

 07 – Jonas Brothers (33 millions de dollars)

 06 – Pink (36 millions de dollars)

 05 – Britney Spears (38 millions de dollars)

 04 – AC/DC (43 millions de dollars)

 03 – Madonna (47 millions de dollars)

 02 – Bruce Springsteen (57 millions de dollars)

 01 – U2 (108 millions de dollars)

 Si votre artiste préféré n’est pas sur la liste et si vous voulez savoir s’il doit craindre la fin de la trêve hivernale, vous pouvez consulter les 30 entrées suivantes de la liste sur le site de Billboard.

 Ce qui est sûr c’est que tout ce beau monde n’a pas rempli son portefeuille grâce aux ventes de disques. Ce sont les tournées qui leur permettent de rester en tête de ce classement. Attention, cependant, ne pas croire que les artistes du haut de la liste pourraient très bien se passer de l’argent de la vente de disques, c’est le cas pour tous les autres. Tous les petits groupes ne peuvent pas avoir la chance de Vampire Weekend et gagner plus en plaçant leurs chansons dans toutes les bandes annonces du monde qu’en vendant leurs albums.

 PC/http://fr.news.yahoo.com

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