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TM, que l’on t’aime

Stress quand tu nous tiens… 

A l’approche fatidique de la reddition finale du Travail de Maturité, la tension monte chez les troisièmes années du Collège du Sud. Entre les insomnies causées par le stress d’avoir procrastiné (remettre à plus tard ce que l’on peut faire aujourd’hui) ces trois derniers mois et tout simplement les nuits blanches passées à travailler, le timing devient serré. J’ai donc demandé à quelques collègues de 3ème comment ils allaient partager leur temps entre l’école et bien sûr leur cher TM (travail de maturité).

En ce qui concerne les élèves « glands » (mot couramment utilisé dans le langage estudiantin qui signifie littéralement fainéant), outre l’aberration de leurs parents et professeurs de les voir (enfin !) travailler, il est préférable d’annoncer dès aujourd’hui, une brève épidémie de gastroentérite s’attaquant malheureusement aux 3èmes, uniquement.

Mais ne vous méprenez pas, car il existe des élèves, dans ce bas monde, qui ont déjà terminé leur travail. Loris et Annick, soulagés d’avoir fini leur TM, riaient ce matin, à l’écoute des péripéties de leurs camarades de classe. Stéphanie, qui devait établir le business plan de sa boîte de nuit fictive a pratiquement terminé également. Mikaël préfère assumer son manque d’organisation en carburant au Red Bull (boisson énergétique) les nuits précédant la reddition que sécher les cours cette semaine. La plupart, donc, estime pouvoir finir en temps et en heure sans devoir manquer l’école.

Pourtant, Emma*, par exemple, était aux abonnés absents ce matin. Elle explique s’être levée à l’heure habituelle mais au lieu de se rendre à l’école, s’est concentrée uniquement sur son travail. Elle a pu le finir à midi et est allée aux cours cet après-midi. Elle pourra donc se focaliser sur les corrections de son travail mais aussi sur ses devoirs et autres examens, ces soirs prochains. L’an passé, Stéphanie se souvient que l’un de ses amis était présent dans le bâtiment, mais pas en classe. Il est resté cloîtré à la bibliothèque quelques jours pour rendre son travail à temps et ne pas être pénalisé.

Et le jeudi après-midi de « congé », il sert à quoi, alors ? 

Les élèves sont catégoriques sur ce point-là : le jeudi après-midi est utile ! Utile pour l’avancée du travail ? Pas forcément. Pour certains, il a été très utile pour bronzer sur les terrasses de la ville de Bulle, pour skier, pour faire leurs devoirs en général mais le TM, ils le faisaient à un autre moment. Néanmoins, Elodie ou encore Céleste ont consacré quasiment tous leurs jeudis après-midi à faire des recherches et à rédiger leur travail. Brice dit en souriant que les jeudis après-midi lui ont fait perdre 400.- au PMU (il passait ses jeudis dans un bar bullois à parier sur les courses de chevaux). Johanna, Jonathan ou encore France sont eux, certains de l’utilité du jeudi après-midi mis à disposition par l’école.

Que l’on s’y se soit pris à l’avance ou pas, finalement, qu’importe ! Nous arriverons tous en même temps à la fin de l’année scolaire !

N’oubliez pas : il reste 6 jours pour finir votre travail !

* prénom fictif

Claire Pasquier

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Do you sprichst el Français ? : Rebecca Seewald

Nom: Rebecca Seewald
Classe: 1-07

D’où viens-tu? De Norman, une ville dans l’Oklahoma.

Est-ce la première fois que tu fais un échange et pourquoi as-tu choisi de venir en Suisse?
Oui, c’est mon premier échange. J’ai choisi la Suisse parce que j’ai voulu apprendre le français et puis c’est est un très beau pays. Nous avions accueilli un élève Suisse qui était en échange chez nous et j’avais beaucoup aimé ce qu’il racontait à propos de votre pays.

Peux-tu décrire ton premier jour en Suisse et ce que tu as ressenti?
Mon premier jour en Suisse était vraiment dingue! C’était la première fois que je venais en Europe, et comme je n’avais pas dormi la nuit précédente, j’étais très fatiguée. Mais ma famille d’accueil m’attendait à l’aéroport et s’est montrée très accueillante, donc je me suis tout de suite sentie chez moi. Je me souviens aussi avoir été extrêmement impressionnée par tout ce que je voyais. Mon français était vraiment mauvais, alors j’ai eu pas mal de difficultés à comprendre tout ce qu’on me disait. Mais ma famille a été très patiente avec moi et je me suis souviens avoir pensé à un moment que ça allait être une bonne année.

Quelle est la plus grande différence entre ici et ton pays? Une des plus grandes différences que j’ai remarquées, est le fait que où je vis aux Etats-Unis, et bien tout le monde roule. Aussi, les Américains pratiquent beaucoup plus d’activités (sports, musique etc.), en particulier le soir ou après l’école. Il y a une autre chose aussi; les gens vont plus souvent au restaurant que dans mon pays !

Qu’est-ce qui te manque le plus? Ma famille me manque et le fait de ne plus pouvoir parler avec ma soeur. Mais c’est parfaitement normal durant un échange! Ma voiture et  ne plus pouvoir conduire n’importe où aussi, alors qu’ici je dois tout le temps attendre le bus.

Qu’est-ce que tu préfères ici? Tous les festivals que vous avez et la façon dont les familles passent du temps ensemble.

Quel est ton mot préféré en français?
J’adore la phrase « C’est la vie !». Je la répète tout le temps !

Finalement, qu’est-ce que tu attends de cet échange?
J’espère vraiment m’améliorer en français, même si j’ai encore beaucoup de travail à faire! Mais j’aimerais aussi découvrir la culture d’ici et savoir ce que ça fait d’être Suisse.

Emilie Cronier

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Le carême

Si pour certains l’arrivée de Pâques signifie l’abondance de chocolat sous toutes ses formes et particulièrement sous formes animalières, le début du printemps est pour de nombreux autres le temps du Carême. Etonnement, les collégiens sont assez concernés par cette période de jeûne. Les filles, sûrement plus par soucis esthétique que par conviction, sont plus nombreuses à se passer de chocolat ou encore de biscuits et autres gâteaux.

 

Pensant bien que tous les lecteurs ne savaient pas exactement ce qu’est le Carême, voici la définition donnée par le site officielle de l’Eglise catholique :

Selon le site http://www.eglise.catholique.fr, le Carême est« un temps de pénitence et de conversion, qui s’ouvre avec le mercredi des Cendres et culmine dans la semaine qui précède Pâques, la semaine sainte. Celle-ci commence avec le dimanche des Rameaux (célébration de l’entrée solennelle du Christ à Jérusalem) et inclut le jeudi saint (célébration de l’institution de l’eucharistie par le Christ), le vendredi saint (célébration de la Passion du Christ et de sa mort sur la croix) et s’achève avec la veillée pascale, pendant la nuit du samedi saint au dimanche de Pâques (jour par excellence du baptême et de l’eucharistie). ». Si ça vous ne vous éclaire pas vraiment plus, comprenez cette période comme temps de jeûne.

Alors, le Carême a-t-il encore une symbolique religieuse pour ses adeptes ?

Pour Silvie, se passer de chocolat pendant quarante jours est surtout un défi personnel et l’aspect religieux ne rentre pas en ligne de compte. Manon écarte le chocolat et les biscuits depuis quatre ans toujours en période de Carême et également comme défi. Laurent ne mange pas de viande le mercredi des cendres et le vendredi saint, ces deux jours étant importants dans la période pré pascale. Pourtant, Laurent explique que sa famille et lui le font depuis qu’il est petit et que ceci est plus une habitude qu’un geste religieux. Brice profite de cette période pour faire le Carême du McDonald’s et de faire un peu plus d’exercices qu’en temps normal.

Cap ou pas cap

D’autres personnes expliquent qu’elles ne sont simplement pas capables de tenir plus d’un mois sans chocolat (car pour les gens, de manière générale, il s’agit de privation de chocolat). Naomi répond très philosophiquement qu’il ne sert à rien de se priver des choses que l’on aime et quant à Géraldine, actuellement en voyage linguistique en Angleterre, elle ne peut imaginer se priver de notre si bon chocolat suisse.

Probablement que le Carême a perdu de sa symbolique mais le concept reste toujours bien présent dans notre société et est un moment idéal pour se motiver à faire quelques efforts en matière de gourmandise.

Claire Pasquier

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Week-end fructueux pour le snowboard helvétique

L’équipe suisse de snowboard aurait difficilement pu rêver mieux pour clore la saison. En effet, la Bernoise Fränzi Märget-Kohli s’est imposée dimanche sur le slalom géant d’Arosa, tandis que Nevin Galmarini terminait troisième chez les hommes.

C’est dans la station grisonne d’Arosa que se sont déroulées dimanche les finales de Coupe du monde de snowboard, avec comme discipline le slalom géant parallèle. Gagnante de cette épreuve, la Suissesse Fränzi Märgert-Kohli a remporté l’or devant la grande dominatrice de la saison, Ekaterina Tudegesheva.

La chance du bon côté

Si notre suissesse, native de Thoune, a pu remporter ces finales, c’est que la chance était de son côté. Son adversaire russe a en effet essuyé une chute lors de la première manche, lui permettant ainsi de prendre la tête. «  Cette finale est un reflet de la saison. La leader du classement contre la No 2 », confie Fränzi, ravie de la tournure qu’a pris cette course.

Les garçons ont aussi eu des raisons de se réjouir. C’est le Saint-Gallois Nevin Galmarini qui a terminé premier chez les suisses, décrochant la troisième marche du podium. En première place se trouvait l’autrichien Andreas Prommegger, avec derrière lui l’italien Roland Fischnaller.

Et un triplé pour la route !

Mais ce n’est pas tout ! Samedi dernier s’est aussi déroulé dans le même cadre la finale de Coupe du monde de half-pipe chez les messieurs. Là encore, l’équipe nationale a frappé fort. Le podium était de ce fait uniquement aux couleurs helvétiques. C’est le Zurichois Iouri Podladtchikov qui a finalement fait la différence, malgré une chute lors de son premier run. Il était suivi de près par ses jeunes compatriotes, Jan Scherrer et Patrick Burgener, tous deux âgés de 16 ans. « Je croyais que Jan allait gagner, a avoué Podladtchikov. Je pense qu’il a été meilleur techniquement, mais j’ai peut-être sauté avec un peu plus d’amplitude. »

Elsa Jaquet

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Kit de survie pour le Collège du Sud

La vie d’un étudiant au CS n’est pas toujours facile. Entre le stress des examens, un bon nombre d’heures de sommeil qui manquent au conteur, des feuilles volantes un peu partout dans notre sac et notre casier et tant d’autres soucis encore, qu’il y a de quoi perdre la tête !

La situation ne serait pas si dramatique s’il n’y avaient pas, en plus de ces problèmes, une série de petits détails qui venaient gâcher nos journée d’étudiants déjà bien entravée !

Nous avons donc dresser pour vous un petit kit de survie du CS :

A ne pas oublier en quittant la maison :

1) Contrôler le dimanche soir de ne pas avoir perdu ses clés de casier durant le week-end afin d’éviter le lundi matin, déjà en retard, la course folle à travers les couloirs du CS à la recherche du concierge qui vous prêtera bien gentiment un double !

2) Des pièces de 1 frs : très pratique pour un petit café ou autre selon vos affinités !

3) Un paquet de chewing gum M-Budget : toujours pratique après un kebbab et plus économique !

4) Les fameuses tables numériques : si vous ne voulez pas susciter la colère de votre professeur de physique !

5) Une bouteille en Pet à remplir afin de se désaltérer le gosier !

6) En hiver : une écharpe à s’enrouler autour du coup, pour ne pas greloter toute la journée !

7) Quelques feuilles A4 quadrillées : si vous ne voulez pas vivre comme un parasite qui dépend toujours des autres !

8 ) Un paquet de mouchoirs : surtout pendant les examens afin d’éviter tout reniflement, bruit perturbateur qui empêche la concentration de ses collègues !

9) Il vous faut en plus de tout cela des jambes de sportifs, si vous voulez avoir une chance de manger sur une table à midi !

10) Finalement, très important : une bonne dose de bonne humeur !

Si vous respectez toutes ces règles, vous êtes parés à affronter » presque » toutes les situations possibles et inimaginable auxquelles vous pourriez être confrontés au CSud. Il ne vous reste plus qu’à venir en cours avec le sourire!

Mathilde, Elsa et Manon

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La journée mondiale de l’eau, le saviez-vous?

Et oui, ce mardi, comme tous les 22 mars de chaque année, on célébrait la Journée Mondiale de l’Eau ! Mais d’où vient cette journée consacrée à l’eau et que ce passe-t-il réellement ce jour-là ?

La Journée Mondiale de l’Eau a été instituée par l’Organisation des Nations Unies après le sommet de Rio au Brésil en 1992. Cette résolution invite les États à consacrer ce jour selon le contexte national, en concrétisant des actions telles que la sensibilisation du public par des publications, des diffusions de documentaires, l’organisation de conférences, de tables rondes, de séminaires et d’expositions liés à la conservation et au développement des ressources en eau. Chaque année un nouveau thème est proposé. Après les sujets tels que « Eau et santé » en 2001, « L’Eau et les désastres » en 2004  ou encore « De l’eau propre pour un monde sain » en 2010, l’année 2011 a eu pour thème « L’eau pour les villes : répondre au défi urbain ».

Aujourd’hui, la moitié de la population mondiale vit dans les villes. On s’attend à une croissance démographique très importante dans les pays en voie de développement, où chaque mois, 5 millions de personnes s’installent en ville. Entre 2000 et 2030, la population urbaine en Afrique et en Asie va ainsi doubler. En sachant que 141 millions de citadins n’ont pas accès à l’eau potable pour boire et qu’un sur quatre, soit 789 millions de personnes, n’a pas accès à des infrastructures d’assainissement améliorées, on comprend que la situation est urgente !

A l’occasion de la Journée Mondiale de l’Eau 2011, les actions menées visaient donc à attirer l’attention internationale sur les impacts de cette croissance urbaine rapide, de l’industrialisation et des incertitudes liées au changement climatique, aux conflits et aux catastrophes naturelles, sur les réseaux d’eau urbains.

Ce jour-là a également la date du coup d’envoi de l’Expérience de chimie mondiale. Tous les élèves du monde entier sont invités à tester de manière scientifique la qualité de l’eau qui les environne. Cette initiative a déjà commencé au Cap en Afrique du Sud, où un millier d’élèves, âgés de 15 à 18 ans, ont testé la salinité, l’acidité… de leur eau. Une fois les tests réalisés, ils ont ensuite pu reporter les résultats sur une carte interactive en ligne. Cette opération va être étendue aux établissement scolaires du monde entier.

Mathilde Zufferey

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Knut, le célèbre ours polaire est mort!

Agé de 4 ans seulement, l’ours polaire Knut du zoo de Berlin, une célébrité internationale, est mort subitement samedi après-midi.


Knut, la mascotte du zoo de Berlin est décédé samedi vers 15h. Il s’est effondré dans le bassin alors qu’il se trouvait seul dans son enclos. « Tout le monde est sous le choc », a déclaré Claudia Bienek, la porte-parole du zoo de Berlin. Et oui, ce petit ours n’avait que 4 ans alors que les ours polaires ont une espérance de vie de 35 ans. La cause exacte de son décès reste mystérieuse. Les premiers résultats d’une autopsie ont cependant stipulé des déformations cérébrales.

Né le 5 décembre 2006, l’ours polaire le plus célèbre du monde avait aussitôt été abandonné par sa mère. Tout rond, si mignon, il avait le poil aussi blanc que la banquise qui aurait dû le voir naître. Cette vraie peluche de rêve, mitraillée par les photographes, fit rapidement la une des médias. Il devint une mascotte qui rapportait gros au zoo. Sa naissance avait créé un engouement tel que l’établissement avait déposé le nom « Knut » comme marque commerciale. Grâce à lui, les actions du zoo à la Berliner Börse avaient doublé en une semaine.

Depuis de longs mois, l’animal avait pourtant perdu son statut de star. Knut grandissait et ressemblait de moins en moins à une peluche. Son pelage, devenu jaunâtre, avait perdu la blancheur immaculée des débuts. Empâté et maltraité par ses compagnons de captivité, il donnait même des signes de dépression. Oui, Knut était devenu moins cute. Le public s’était peu à peu désintéressé de lui et le zoo envisageait de s’en séparé.

Mardi matin, le zoo de Berlin a annoncé son intention de construire un monument à la mémoire de cet ours polaire, en lançant un appel aux dons pour financer la sculpture. N’est-ce pas totalement absurde de demander de l’argent pour cette peluche lorsqu’on a conscience de la misère de certains pays? L’association de défense des droits des animaux PETA souhaite également que Knut ait une plaque commémorative sur la porte de Brandebourg.

Mathilde Zufferey

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La Francophonie débarque au Collège du Sud

Comme vous avez certainement déjà pu le remarquer depuis la rentrée, des drapeaux de différents pays décorent notre cher collège. En effet, le 18 mars a lieu la Journée internationale de la Francophonie. Mais savez-vous ce qu’est réellement la Francophonie?

L’Organisation internationale de la francophonie (OIF), fondée en 1970, est une institution dont les membres ont en commun la langue française et certaines valeurs, comme par exemple la paix, la démocratie ou la protection de l’environnement. En octobre 2010, elle regroupait 75 pays ou gouvernements, principalement issus d’anciennes colonies françaises. Cela représente plus de 890 millions d’habitants répartis sur les cinq continents.

Une organisation très active

Les actions de la francophonie sont adoptées par le Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement. Jusqu’en 2014, elle a comme objectif de promouvoir la langue française, la diversité culturelle et linguistique ainsi que la paix, les droits de l’Homme et l’éducation.

Plus concrètement, une délégation de la Francophonie s’est récemment rendue à Port-au-Prince, en Haïti, en vue des élections présidentielles. Elle a pour mission de favoriser des élections libres et fiables. Dans un même registre, le 12 mars dernier l’OIF a aussi aidé au bon déroulement du second tour de l’élection présidentielle au Niger. En plus de cela, elle est actuellement présente à Tunis, afin d’accompagner la transition de régime.

Vous l’aurez compris, les organisations de la Francophonie ne chôme pas ! Si le sujet vous intéresse ou si ces prochains jours vous ne savez pas quoi faire durant une heure blanche, n’hésitez pas à aller lire un des magnifiques panneaux qui ornent le rez-de-chaussée du CS ! Ceux-ci expliquent plus en détail l’histoire de la francophonie et ses actions à travers le monde. Vous trouverez aussi de belles cartes géographiques sur lesquelles figurent les pays concernés par la francophonie. Vous verrez, on y apprend plein de choses !

Elsa Jaquet

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Doublecreme.ch, collection printemps-été 2011

Marko Stamenkovic: "Mon style reflète mes goûts musicaux."

Par Lauriane Laville (texte) et Mélanie Gérard (photos).

Défilant dans les couloirs du Collège habillés avec classe, élégance et bon goût, ces quelques hommes ont attiré les regards de notre rédaction, qui a vite eu fait de dégainer l’appareil photo et de les poursuivre dans les couloirs, afin d’obtenir d’eux photos et autres commentaires sur leur style. La plupart s’habillent chez des magasins comme H&M ou Zara, preuve qu’on peut avoir du style sans y consacrer tout un budget ! Voici donc une sélection de quelques styles assez différents, du dandy au décontracté, en passant par l’élégance…

Matthieu Bach: "J'aime m'habiller décontracté."

Loris Savary: "J'aime m'habiller, tout simplement!"

 

Matthieu Monney: « Classe et élégant, mais pas de manière ostentatoire… »

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Les galères du permis

Si vous lisez cet article, vous vous trouvez obligatoirement dans une des ces trois catégories : vous n’avez pas l’âge de passer votre permis, vous l’avez au contraire déjà passé haut la main ou alors vous êtes comme moi en train de le passer.

Depuis trois mois maintenant, je m’attelle à la dure tâche de conduire et de le faire bien. Pas évident pour quelqu’un qui a toujours fait preuve d’une coordination nulle et même rencontré quelques problèmes de motricité (qu’on se le dise, la maladroite de la famille, c’est moi). Pour exemple, la 2ème fois que j’ai pris le volant de notre voiture, un malheureux piquet orange à neige croisa ma route et, je ne pus l’éviter…

Bref, pour savoir si je n’étais pas la seule dans cette galère et si d’autres avaient aussi de la peine avec l’embrayage, le « point de friction » et le RTI (rétroviseur-tête-indicateur), j’ai effectué un petit sondage au collège. Les questions portaient sur le nombre d’heures d’auto-école prises avec le moniteur, le temps (généralement en mois) que les étudiants ont pris pour passer leur permis et leur pire souvenir en voiture jusqu’à présent.

Le pire souvenir de France restera ses heures d’auto-école en général mais pour Luca, la première fois qu’il s’est rendu à Fribourg avec son moniteur reste la plus traumatisante. Malik, après avoir raté la première fois la pratique, s’est senti plus que soulagé lors de son 2ème passage à l’OCN (Office de la circulation et de la navigation). Florian a même embouti une voiture, mais ceci une fois son permis en poche ! Il se rappelle tout de même la peur éprouvée à cet instant et la somme d’argent à débourser malgré le peu de dégâts. Enfin, à la question du pire souvenir en voiture, Marko se remémore la soirée où son père et lui ont frôlé l’accident, Marko ayant coupé la priorité à une voiture à une intersection. Plus ou moins tous motivés, la théorie étant passée, les sondés se partagent en deux groupes pour ce qui est du temps pris pour apprendre à conduire. Soit ils sont très rapides et passent leurs permis en un mois, soit ils prennent le temps d’acquérir tous les bons automatismes et se rendent à l’examen après trois ou quatre mois. La moyenne des heures effectuées par ces jeunes se situe à 12h. Hé oui, l’heure (entendons-nous bien : heure = 50 minutes) d’apprentissage avec un moniteur se montant à 90 francs, les élèves conducteurs favorisent les conseils de leurs chers vieux parents !

D’ailleurs, combien coûte en moyenne un permis ?

Pour avoir son permis définitif, il faut:

- les cours de premiers secours (samaritains), 150.-

- le permis théorique, 180.-

- les cours de sensibilisation, 200.-

- un nombre d’heures (non obligatoires, mais conseillées) avec un moniteur (90.-/50 min et 80.- pour la casco (assurance de la voiture)). Pour une quinzaine d’heures, comptez donc 1430.-

- prix de l’examen pratique, 100.-

- cours L2 (cours de deux journées, après avoir obtenu son permis provisoire et à effectuer avant les trois ans du permis provisoire), 700.- (ou 650.- si l’on assiste au premier cours durant les six premiers mois du permis)

= 2760.-

Donc pour un permis réussi, patience, concentration, détermination et argent (un tout petit peu) sont requis et une fois l’épreuve liquidée, tous ces efforts n’en seront que plus récompensés.

A nous les virées entre copains ;-D

Claire Pasquier

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Buzz


La vidéo la plus détestée de youtube!


Pour comprendre des clowns japonais, pas besoin de parler leur langue.

Nuage de crème

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