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Tunisie, est-ce que tout est joué ?

Hassane Zerrouky • Le Soir (Algérie)
C’est tout le paradoxe de cette révolution tunisienne qui a vu un parti Ennahda s’emparer d’une révolution faite par des jeunes au nom d’idéaux démocratiques et progressistes.

Les résultats partiels rendus publics par la commission électorale confirment, certes, la poussée islamiste, mais Ennahda, qui récolterait 40% des voix s’adjugerait entre 65 et 70 sièges sur les 217 en lice, n’aura donc pas une majorité suffisante pour gouverner et devra nouer des alliances avec des partis non islamiques, de gauche, principalement avec le Congrès pour la République (CPR) de Moncef Marzouki et Ettakatol (Forum démocratique pour le travail et les libertés) de Mustapha Benjaafar, qui auraient obtenu entre 15 et 16% de voix chacun. En acceptant de former avec Ennahda un gouvernement d’union nationale, ces deux partis lui ont apporté cette caution démocratique qui lui manquait. Et dès hier, les discussions entre les trois partis ont commencé.

Non sans arrière-pensées politiciennes. En contre-partie de ce soutien inattendu, Mustapha Benjaafar escompte se faire élire chef de l’Etat par l’Assemblée constituante, alors que durant la campagne électorale, il avait plus d’une fois écarté toute alliance avec les islamistes. Autre paradoxe, il se pourrait que l’Assemblée constituante soit dominée par les partis de gauche et non islamiques. En effet, outre le CPR, Ettakatol, le Parti démocratique progressiste (PDP) de Maya Jbiri, qui aurait obtenu entre 8 et 10% de voix, le Pôle démocratique moderniste (PDM) qui a franchi la barre des 5%, le PCOT (Parti communiste ouvrier tunisien) de Hamma Hemami qui a récolté quelques sièges, totaliseraient ensemble plus de voix qu’Ennahda.

On aurait donc une Assemblée constituante dominée par les partis de gauche et progressistes. De ce fait, le parti islamique n’aura peut-être pas les coudées franches pour faire ce qu’il veut. La rédaction de la nouvelle Constitution ne sera pas une tâche facile pour lui. La question est donc de savoir, dans le cas où cette Assemblée venait à refuser ses propositions, si Ennahda serait tenté de passer en force en faisant appel à la rue. Plusieurs de ses dirigeants ont d’ailleurs laissé planer une telle possibilité. «Si la Constituante n’honore pas ses engagements, le peuple y répondra par le slogan “Dégage”» a menacé Noureddine Bhiri, président du bureau politique du parti.

Autrement dit, il n’exclut pas de faire appel à la rue pour imposer ses vues. Si c’est vraiment le cas, il lui faudra compter avec tous ces jeunes, les vrais acteurs de la révolution du 14 janvier, et les femmes, décidés à ne pas se laisser déposséder de leur révolution et des acquis de la modernité. Car s’il y a une chose qui semble acquise, c’est que les Tunisiens ne se sont pas débarrassés d’une dictature pour la remplacer par une autre. Ennahda, dont les statuts ne font aucune référence à l’islam, et qui s’est engagé à respecter le statut de la femme, à ne pas remettre en cause l’interdiction de la polygamie, sait qu’il est attendu au tournant. Il sait surtout que rien n’est encore joué. Il va donc agir avec prudence afin de ne pas heurter frontalement cette partie des Tunisiens qui lui est hostile. Outre la rédaction de la nouvelle Constitution et son adoption par une Assemblée nationale dont une partie importante des députés ne lui est pas acquise d’avance, la priorité d’Ennahda, qui a promis beaucoup de choses sur le plan socio-économique, dont un revenu national par habitant de 1 000 euros, et d’accepter l’alternance au pouvoir, sera de consolider son pouvoir et de ne pas décevoir ceux qui ont voté pour lui. Dans un an, ce sera les élections législatives et Ennahda espère bien les remporter afin d’asseoir durablement son pouvoir.
H. Z.

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En Syrie, une révolution pas comme les autres

Fady FADEL • L’Orient Le Jour (Liban) Comment rassurer les Syriens, appartenances politiques, civiles, militaires et religieuses confondues ? Dans son interview télévisée en date du 21 août 2011 (1), le président syrien Bachar el-Assad a annoncé que de nouvelles élections législatives auront lieu avant février 2012. C’est cette nouvelle Assemblée parlementaire qui sera compétente pour la révision, ou non, de la Constitution syrienne.

Bien que cette promesse, qui se projette dans un avenir à court terme, porte les germes d’une certaine compréhension des revendications populaires, il n’en demeure pas moins qu’elle est, en soi, insuffisante pour répondre aux attentes de la population manifestante. Aussi, en date du 28 août 2011, le président syrien a-t-il promulgué un décret-loi concernant la liberté de presse (2). Dans ce texte, il est clairement indiqué qu’un journaliste ne peut plus être arrêté et emprisonné dans l’accomplissement de sa mission et qu’il a librement accès aux différents services publics pour la collecte d’informations.

Néanmoins, en cas d’atteinte à l’intérêt de la nation, de collaboration avec l’ennemi ou d’atteinte à l’unité nationale, le journaliste sera immédiatement arrêté, jugé et emprisonné. Encore faut-il savoir, à travers la future jurisprudence, en quoi consiste l’atteinte à l’unité nationale ou à l’intérêt de la nation.

Toutefois, force est de reconnaître que des efforts sont faits, bien qu’insuffisants au regard des attentes de la population. Il semble jusqu’à présent que ni les revendications des manifestants ni les réformes annoncées ou promises n’ont fait l’objet de dénonciation partisane par les communautés confessionnelles. Il reste que le régime a marqué quelques points sur les plans de la politique étrangère de la Syrie, son contrôle des forces armées militaires et sécuritaires et la position intransigeante à l’encontre d’Israël.

Sur le plan international, le régime a conclu une alliance solide avec l’Iran tant sur le plan économique que sur le plan géopolitique, ce qui fait de la Syrie l’acteur principal du renforcement ou de l’affaiblissement du Hezbollah libanais, ennemi juré d’Israël. En second lieu, son appui indéfectible à la cause palestinienne en fait le principal soutien au Hamas. En troisième lieu, l’entente implicite entre Américains et Syriens sur le contrôle des frontières syro-irakiennes constitue un point stratégique fort dans le maintien de la sécurité en Irak, à la veille du retrait américain de ce pays. En quatrième lieu, le refus des Assad père et fils d’engager des négociations directes avec Israël, comme l’ont fait les puissances sunnites de la région (Égypte, Jordanie, etc) constitue pour l’opinion publique syrienne une force d’opposition politique contre l’occupant israélien. Enfin, la loyauté des forces sécuritaires et militaires constitue une valeur sûre pour moins de pression politique et populaire pour les réformes, comme ce fut le cas en Tunisie et en Égypte.

Face à ces données qui constituent un point fort dans la realpolitik du régime, il n’y a pas de propos pertinents de la part des opposants et de leur conseil pour rassurer l’ensemble des Syriens quant aux échéances nationales et régionales.

Ne faudrait-il pas réitérer la position de l’opposition syrienne à une paix négociée bilatéralement au Moyen-Orient ? Ne faudrait-il pas rassurer les alliés iraniens qu’un changement politique n’affecterait pas la stratégie géopolitique irano-syrienne qui interpelle l’Occident ? Ne conviendrait-il pas de rassurer l’armée syrienne sur les mérites de son unité face à Israël ? Ne faudrait-il pas approfondir les rapports avec la Russie, qui considère toujours le régime syrien comme étant sa fenêtre méditerranéenne et sa porte sur le conflit arabo-israélien ? Ne faut-il pas dénoncer d’une façon claire et nette les actions terroristes commises à l’encontre des minorités chrétiennes en Irak et en Égypte, d’autant plus qu’il existe des penseurs et des militants chrétiens syriens dans l’opposition (Michel Kilo, Anwar el-Bounni, Jean Antar, etc) ? N’est-il pas temps de rassurer les minorités en parlant de tolérance et d’égalité de tous les Syriens devant la loi et dans l’accès à la haute fonction publique, voire d’un système politique qui garantit leur participation active à la vie politique ?

Tant que l’on n’aura pas apporté des réponses à ces questions vitales et géopolitiques, les minorités en Syrie continueront d’hésiter face à un changement. Bien que des axiomes semblent aujourd’hui s’imposer au niveau de certaines libertés publiques, il n’en demeure pas moins que la vision comparative prédomine dans l’approche des minorités en Syrie. C’est à la majorité désormais de rassurer et de proposer des valeurs démocratiques fondées sur l’égalité en droit et en dignité de tous les citoyens et sur les libertés religieuses qui constituent le prolongement des autres libertés publiques.

À ce prix, la peur des minorités sera éradiquée. Ces dernières deviendront ainsi davantage des acteurs du changement que plutôt, le cas échéant, les bénéficiaires.

1) Journal L’Orient-Le Jour du 22 août 2011 en ligne, consulté le 22 août 2011.

2) Journal L’Orient-Le Jour du 29 août 2011 en ligne, consulté le 29 août 2011.

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Contes de la barbarie ordinaire

Fifi ABOU DIB • L’Orient le Jour (Liban)

En effet il y avait urgence. À peine confirmée la libération de la  Libye avec la mort de Kadhafi, le chef du CNT déclarait nulle et non  avenue toute loi qui « violerait » la charia et donnait en exemple celle  portant sur la polygamie.

Pendant le règne du tyran, la polygamie était  légale sous certaines conditions, telles que l’accord de la première  épouse ou la capacité du polygame à subvenir aux besoins de plusieurs  familles. Eh bien, les Libyens peuvent se réjouir : l’islam n’imposant  aucune condition dans ce contexte, la polygamie ne nécessitera plus  d’examen de passage. Si ce n’est pas un progrès ! Cela va bientôt  s’inscrire au nouveau chapitre des droits de l’homme. Sur les droits de  la femme, rien n’a encore filtré.

Kadhafi a été traqué, malmené, humilié. Lynché. Les jours qui ont précédé sa mort, il se terrait dans Syrte, occupant des maisons abandonnées, se nourrissant de pâtes trouvées dans les placards des anciens habitants. Presque la même fin que Saddam Hussein, sauf que le dirigeant libyen était, lui, incongrument et soigneusement rasé. Signe qu’il s’accrochait à une certaine dignité. Sans doute y avait-il une sorte de logique dans cette mort fauve aux relents de curée. La barbarie de ses bourreaux exprimait une haine archaïque, bien au-delà de l’aversion qu’on peut avoir pour un ennemi ordinaire. Plus fort que le souvenir de l’injustice qu’il a pu exercer, l’histoire gardera de lui cette image très « graphique » comme on dit sur YouTube des vidéos aux contenus violents.

Enfin, il est mort, paix à toute âme, la sienne comme les autres, et cette fin ne surprend ni ses victimes ni ses obligés. Tous l’ayant souhaitée de concert, il ne pouvait en être autrement. C’est une fin de dictateur, comme celle de Mussolini, d’Hitler ou de Ceausescu. Moi, c’est l’histoire de Yue Yue qui me tourmente. Yue Yue avait deux ans. Elle traversait en regardant du mauvais côté une ruelle étroite dans un marché en Chine. Une camionnette l’a renversée, le conducteur s’est enfui. C’est choquant, mais ça peut arriver. La suite est pire. Un passant, deux passants, dix passants contournent le petit corps encore en vie, sans s’arrêter. Une autre camionnette lui passe dessus sans états d’âme. Huit nouveaux passants, et personne ne s’arrête. C’est une ramasseuse d’ordures qui la retire enfin de la chaussée. La Chine, 1.33 milliards d’habitants…et des poussières. Yue Yue faisait partie des poussières. La Chine, inquiète, se penche sur le dysfonctionnement de son tissu social. C’est l’humanité entière qui devrait s’interroger sur sa déshumanisation.

À qui Abdeljalil cherchait-il à plaire avec ce premier discours où il se hâtait d’étendre le domaine de la sexualité masculine, avec ses insinuations sur la polygamie ? Combien de morts pour cette magnifique réalisation ? Pourquoi ne s’est-il trouvé personne pour sauver Yue Yue ? Sans compassion, sans empathie, sans la notion de l’autre, sommes-nous encore capables de réaliser un printemps ?

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Le groupe Sonatrach carbure

Le résultat net de Sonatrach a fortement rebondi en 2010, atteignant un niveau record de 705 milliards de dinars (environ 9,5 milliards de dollars) contre 284 milliards de dinars en 2009. C’est ce qu’indique le bilan consolidé du Groupe pour 2010.

Aussi, après avoir annoncé, en juillet dernier, un chiffre d’affaires de 56,1 milliards de dollars à l’exportation, Sonatrach a revu ce résultat à la hausse dans son bilan consolidé pour 2010, rendu public hier. Ainsi, les exportations du groupe, qui a produit 213,9 millions de tonnes équivalent pétrole (Tep), ont atteint l’année passée 56,7 mds de dollars contre 44,9 mds de dollars en 2009. Ce chiffre intègre aussi la revente en l’état de produits pétroliers issus du rachat des droits des associés, 0,6 md de dollars pour 2009 et 2010.Selon la même source, en volume, les quantités d’hydrocarbures exportées en 2010 ont atteint 116,3 millions tonnes équivalent pétrole (Tep), en légère baisse de 2% par rapport à l’exercice 2009.

En matière d’investissements, le rapport annuel, approuvé en Conseil d’administration, fait ressortir un montant de 14,4 mds de dollars, en évolution de 11% par rapport aux réalisations de 2009.L’essentiel de ces investissements, soit 10 mds de dollars, a été réalisé dans l’amont pétrolier, notamment dans le forage des puits d’exploration et de développement.  Les associés du groupe (la production en association s’est établie à 59,1 millions de Tep) ont obtenu, à travers le partage de production, 3,93 mds de dollars, soit le même niveau que celui de 2009.
La taxe sur les profits exceptionnels (Tpe), prélevée sur les bénéfices de ces associés quand les cours de brut dépassent les 30 dollars le baril et reversée au Trésor public, s’est élevée à 1,6 md de dollars.Par ailleurs, en 2010, l’Algérie a réalisé 29 découvertes d’hydrocarbures, dont 14 de gaz, 12 de pétrole et 3 de pétrole et gaz.Concernant la présence du Groupe à l’international, en 2010 il a fait une deuxième découverte de pétrole en Libye dans le bloc 65 où Sonatrach, par le biais de sa filiale Sipex, est opérateur.
La production de Sonatrach dans les gisements de Camisea (Pérou) a, pour sa part, atteint 29,5 millions de barils de liquides et 12,1 milliards de mètres cubes de gaz naturel. Sonatrach Pérou a réalisé de bons résultats en 2010, qui lui ont permis de rembourser 40 millions de dollars au titre du prêt de l’actionnaire, et de verser à Sonatrach un dividende de 18 millions de dollars.Les dividendes versés par l’ensemble des filiales de Sonatrach à l’international ont atteint, quant à eux, 120,4 millions de dollars en 2010. Par Samira Imadalou/ La Tribune

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Les Feufolets sur scène!

Les Feufolets Plusfousquejamais présenteront leurs deux pièces le week-end prochain, le 6 et 7 mai à Echarlens. Venez nombreux applaudir cette troupe sympathique de 5 filles, qui n’ont qu’une ambition: vous faire passer un bon moment!  Voici le résumé des deux pièces qui seront présentées.
Adjugé vendu

Les membres d’une troupe de théâtre, aux caractères extrêmement différents, n’arrivent jamais à se mettre d’accord sur la pièce qu’ils vont jouer. Alors, ils décident de la tirer au sort. Manque de bol, la pièce tirée n’est autre que Roméo et Juliette. Les acteurs n’en font qu’à leur tête et la modifient complètement pour en faire une parodie.

Faisons voler les frisbees !

Anaïs, une jeune psychologue, va bientôt épouser Roger, l’amour de sa vie. Seulement, aujourd’hui, elle doit rencontrer sa future belle-mère. Roger étant bloqué à l’aéroport, elle devra se débrouiller toute seule. Normalement, tout devait bien se passer mais les deux meilleures amies d’Anaïs vont tout chambouler…

Lauriane Laville

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Une plage de sable à Fribourg dès cet été!

Fribourg se rapprochait déjà de Paris de par ces embouteillages. Dès cet été, un autre point commun va naître entre la cité de Zeahringen et la capitale française : une plage. Peut-être avez-vous entendu parlé du concept Paris-Plage, qui consiste à transformer les bords de la Seine en petite dune du Pyla. Suite à cette opération lancée en 2003 à Paris, c’est au tour de Fribourg-Plage de faire son coming-out.

Durant trois mois, de juin à août, la guerre des places de parking pour votre voiture ne sera plus votre unique préoccupation. Il vous faudra également vous battre pour trouver une place pour votre transat ! Et oui, quelque 300 tonnes de sable seront déversées aux Grand-Places, près de la fontaine de Jean-Tinguely, sur une surface d’environ 1000 m2. Le sable se trouvera principalement autour des arbres, mais également sur une petite partie du gazon. Il ne pourra par contre pas être déposé au-dessus du parking souterrain, à cause du poids que représente le sable mouillé en cas de pluie.

Sur la plage, vous trouverez un terrain de beach-volley, deux terrains de badminton, des bars afin de se désaltérer après tout ce sport, des chaises longues et peut-être même des jacuzzi, avis aux amateurs. Pour ajouter une petite touche musicale à ce projet, des petits concerts acoustiques seront aussi organisés en fin de journée.

Pour la ville de Fribourg, ce sera tous les jours les vacances à la playa durant l’été. La plage sera ouverte sept jours sur sept par beau temps, gratuitement et dès le matin. « En cas de mauvais temps, les gens pourront se réfugier sous la tente qui sera également installée », ajoute l’initiateur du projet.

Mathilde Zufferey

Tiré de La Liberté

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Les antinucléaires protestent.

Samedi après-midi, un millier de personnes ont défilé dans les rues de Genève pour réclamer l’arrêt immédiat des centrales en Suisse.

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«Nous sommes déterminés à obtenir immédiatement l’arrêt des centrales nucléaires de Benznau et Mühleberg, construites il y a 40 ans, puis de Gösgen et Leibstadt», a déclaré le conseiller aux Etats genevois écologiste Robert Cramer, qui s’exprimait aussi au nom de sa collègue, la socialiste Liliane Maury Pasquier. Et de critiquer le lobby pro-nucléaire qui a «systématiquement saboté les programmes d’économies d’énergie et les projets d’énergies renouvelables».
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Les organisateurs ont aussi témoigné leur solidarité avec le peuple japonais, dénonçant «le secret sur des données qui concernent des milliers de personnes» à Fukushima, a déclaré Sébastien Bertrand, de Contratom.
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Au niveau local, les manifestants ont réclamé le maintien de l’article antinucléaire dans la nouvelle Constitution genevoise, une disposition qui a été supprimée dans l’avant-projet en consultation jusqu’à vendredi dernier.
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Les conseillers d’Etat genevois écologistes David Hiler et Michèle Künzler, le conseiller national socialiste Carlo Sommaruga et le conseiller administratif de la Ville de Genève Rémy Pagani (extrême gauche) ont eux manifesté aux côtés de nombreuses familles.
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D’après une dépêche d’ats

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Doublecreme.ch, collection printemps-été 2011, suite et fin

Ashraf et Xavier: " Nous, on aime la couleur!"

Par Lauriane Laville (texte) et Mélanie Gérard (photos)

Roméo Gaudin: »Je n’aime pas porter ce que les autres portent déjà! »

 

Défilant dans les couloirs du Collège habillés avec classe, élégance et bon goût, ces quelques hommes ont attiré les regards de notre rédaction, qui a vite eu fait de dégainer l’appareil photo et de les poursuivre dans les couloirs, afin d’obtenir d’eux photos et autres commentaires sur leur style. La plupart s’habillent chez des magasins comme H&M ou Zara, preuve qu’on peut avoir du style sans y consacrer tout un budget ! Voici donc une sélection de quelques styles assez différents, du dandy au décontracté, en passant par l’élégance…

Kim Dachtler: "J'aime m'habiller classe et décontracté."

Shpend Dibrani: « Balèèèze! »

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Doublecreme.ch, collection printemps-été 2011 suite.

Ryan Siow:"Décontracté et haut en couleurs!"

Par Lauriane Laville (texte) et Mélanie Gérard (photos)

Défilant dans les couloirs du Collège habillés avec classe, élégance et bon goût, ces quelques hommes ont attiré les regards de notre rédaction, qui a vite eu fait de dégainer l’appareil photo et de les poursuivre dans les couloirs, afin d’obtenir d’eux photos et autres commentaires sur leur style. La plupart s’habillent chez des magasins comme H&M ou Zara, preuve qu’on peut avoir du style sans y consacrer tout un budget ! Voici donc une sélection de quelques styles assez différents, du dandy au décontracté, en passant par l’élégance…

* Il faut zoomer pour lire d’ou viennent leurs fringues!

Luca: "J'aime le style décontracté!"

 

Matthieu Musy:"De l'oppostion naît la création!"

Florian Berger: « Je porte ce que j’aime! »

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D’où nous vient donc le carnaval?


Et oui, comme chaque année, 40 jours avant Pâques, le canaval est de retour ! L’occasion pour de nombreux pays du monde de faire la fête. Bien que le carnaval de Broc fête cette années sa 32èmeédition , il faut savoir que son origine est bien plus ancienne. Mais d’où nous vient cette tradition de se déguiser et de déhambuler dans les rues ?

L’étymologie du mot est dérivé du mot italien « carnevale », qui signifie l’abstinence de viande. Le carnaval précédent le Carême, il est la fête de la musique, de la gourmandise et de l’impudité.

Bien que nous ne connaissions pas l’origine exacte du carnaval, cette tradition date d’il y a plusieurs centaines d’années. En effet, des scientifiques certifient que l’homme portait déjà des masque à l’époque du paléolitique.

Notre carnaval moderne s’est développé en Europe avant de se répandre dans le monde durant la période des colonisations.

Il trouve ses premières racines dans l’Antiquité. Chez les grecs, le carnaval célébrait initialement la fin de l’hiver et le début des récoltes, on fêtait le dieu Dionisos.

Sous l’Empire Romain, les « Saturnales » représentaient le carnaval, à une autre période de l’année (entre le 17 et le 25 décembre). On fêtait le solstice d’hiver et on se réjouissait de la fin de la rudesse du froid.

Mais, c’est chez les Babyloniens que se développa l’idée pricipale du carnaval, celle de l’inversion des rôles, les maîtres se déguisaient en esclaves et les eslaves en maîtres.

Puis la tradition a évolué grâce à l’église catholique. Bien que celle-ci se montrait dans un premier temps plutôt réticente face à ces pratiques qu’elle considère comme idolâtres, elle les a progressivement récupérées et intégrées aux pratiques et croyances catholiques.

Le carnaval était l’occasion pour chacun de se déguiser, de porter des masques, de danser et de chanter, de changer de personnage ! Durant quelques jours, c’était le monde à l’envers, les enfants se déguisaient en adultes, les riches en pauvre, les hommes en femmes. Le carnaval permettait ainsi de rappeler à l’homme son égalité.

La signification des masques :

Autrefois, la plupart des hommes cultivaient la terre. Ils croyaient que dans le monde des morts, tout était l’inverse des vivants ; les gens mettaient alors un masque et un déguisement pour attirer les esprits des morts.

Ils croyaient que si les morts revenaient, les récoltes seraient meilleures.

Aujourd’hui, le carnaval est célébré dans de nombreux pays du monde. On se déguise et on porte toujours des masques. Très souvent, des défilés accompagnés de musique sont organisés. Parmi les carnavals les plus importants figurent notamment celui de Vince en Italie, celui de Rio au Brésil, celui de Binche en Belgique… et bien entendu pour tous les Fribourgeois, celui de Broc !

http://www.teteamodeler.com/culture/fetes/carnaval1.asp

Petit historique du carnaval de Broc

Le premier carnaval de Broc eu lieu en 1949. Il n’y avait alors que quelques personnes déambulant les rues accompagnées d’instruments de musique. Le premier cortège eu réellement lieu pour la première fois en 1950 grâce à l’organisation des sociétés de Musique et de Gymnastique, date également du premier journal de carnaval.

carnaval de Broc en 1953

Malgré le succès connu, le cortège fut interrompu en 1978 pour des raisons financières. Heureusement, grâce à un don reçu par un petit groupe de personnes, le cortège eu de nouveau lieu dès l’année suivante et un concours de masque fut organisé.

Par l’engouement que suscite cette manifestation, elle dépasse largement le cadre régional et accueille des visiteurs de tous les coins de la Suisse.

Carnaval de broc 2011 : Broc’Hollywood

Jeudi à 20h00  « Brasse Pacot Party » au Carnabar sous l’Hôtel de la Grue

Vendredi soir, soirée -28ans à L’hôtel de ville, ouverture des bars à 20h30

Samedi, soirée 16ans à l’hôtel de ville ouverture des bars à 20h30

Dimanche 6  mars, Cortège dans les rues du village à 14h44 avec comme invité d’honneur « Sonalp »

Lundi soir, concours de masque à l’hôtel de ville

Pour plus d’info : http://www.carnaval-de-broc.ch

Manon

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Buzz


La vidéo la plus détestée de youtube!


Pour comprendre des clowns japonais, pas besoin de parler leur langue.

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