Author Archives | tancredeo

30 mètres carrés, 24 pièces

Ahurissant! C’est l’architecte Gary Chong de Hong Kong qui a réalisé ce défi. Il a en effet construit un studio modulable de 24 pièces dans 30 mètres carrés! Il a utilisé un système de parois qui, en coulissant, permettent de révéler les différentes pièces.

On peut aisément imaginer que ce concept représente une bonne solution face à la surpopulation des villes chinoises! C’est une manière très rentable d’utiliser l’espace!

Ce projet impressionnant a pourtant un gros inconvénient. L’appartement n’est vivable que pour une seule personne puisqu’il est impossible d’utiliser certaines pièces simultanément. On ne peut pas, par exemple, utiliser la cuisine lorsque le lit est sorti…

Mais tout de même impressionnant!

[fubiz.net]

Posted in Actu, Entretien, NetBuzz0 Comments

L’iPhone 4G

Agé de 27 ans, Gray Powell est diplômé de la North Carolina State University en 2006. Il est ingénieur logiciel chez Apple. Un job de rêve pour ce fan d’Apple dont le rêve était de rencontrer Steve Jobs.
Dans la soirée du 18 mars, il savourait des bières allemandes d’importation au Gourmet Haus Staudt, un sympathique biergarten de Redwood, en Californie. Il était heureux. L’endroit était superbe, la bière excellente. “J’ai sous-estimé à quel point la bière allemande pouvait être délicieuse”, a-t-il écrit sur l’iPhone nouvelle génération qu’il testait dans la nature, bien déguisé en iPhone 3GS. Ce texte a été la dernière update de son profil Facebook avec l’iPhone secret. C’est la toute dernière fois qu’il a vu le téléphone, puisqu’il l’a oublié en quittant le bar pour rentrer chez lui.

Un banal oubli. Qui aurait pu arriver à n’importe qui. Même à Steve Jobs. Mais connaissant le goût prononcé d’Apple pour le secret, ces quelques bières ont dû laisser à Gray un goût particulièrement amer.

Jusqu’à présent, la sécurité légendaire d’Apple a parfaitement fonctionné. Peut-être une photo floue ici ou là, ou quelques infos de dernière minute chuchotées stratégiquement à des médias complices. Mais pour l’essentiel, rien ne filtre. Sur leur campus de Cupertino, tout gadget ou ordinateur un peu sensible est protégé par des portes blindées avec des serrures à codes. Les prototypes sont boulonnés aux bureaux. Tapis dans des labos secrets, des employés travaillent pour certains sur le matériel, d’autres sur le logiciel, d’autres encore sur le design, sans jamais avoir une vue globale du produit final.

Le téléphone mesure 11,43 x 5,87 x 0.94 cm, et il pèse 140 grammes. Le 3GS pèse 137 grammes sur une balance postale (et 135g selon la fiche officielle Apple). En comparaison, il fait donc 3 grammes de plus. La batterie est une 5.25 WHr à 3.7V. Celle du 3GS est une 4.51 WHr à 3.7V. Au dos du téléphone, il est écrit qu’il s’agit d’un XX GB. Comme l’équipe de Gizmodo n’a jamais pu le démarrer complètement, ils ignorent sa capacité de stockage.

Apple aurait donc changé le design si on le compare à celui du 3G et du 3GS. Ce design était vieux et il n’avait plus sa place au milieu des autres produits Apple. Il devait changer. Maintenant, on a un boitier plus fin, une forme plus agréable sans perte d’espace et beaucoup de lignes dures. Mais le design n’est pas ce qui a le plus changé.

Le nouvel iPhone a de nombreuses fonctions attendues par les utilisateurs en même temps que tout le reste a été upgradé. Un flash, une meilleure caméra, une meilleure autonomie, un autre microphone pour que les sons soient encore plus clairs. Ceux qui ont acheté le 3G il y a 2 ans sont aujourd’hui prêts à changer de téléphone pour en avoir un différent et meilleur. S’il est confirmé cet été, et s’il se comporte comme Gizmodo l’imagine, cet iPhone 4G sera certainement une réussite.

Gizmodo.com a reçu pas mal d’appels téléphoniques ces derniers temps. Notamment de la part d’Apple.
Ils veulent récupérer leur téléphone secret, qui aurait été perdu ou volé…

[GIZMODO.COM]

Photo de Gizmodo.com

Posted in Actu0 Comments

eBooks

Cʼest avec la sortie de lʼiPad dʼApple quʼarrivent sur le marché les eBooks, ces livres électroniques qui peuvent se lire sur diverses plates-formes telles que lʼiPad ou encore le Kindle. A première vue, ce nouveau type de livre comporte plusieurs avantages tels que l’économie dʼencre et de papier. Il est donc bien évident que leur prix sera moins élevé que celui dʼun livre traditionnel. Ceux-ci coûteront pourtant près de 13$ à leur lancement aux USA et ça semble bien plus cher que ce à quoi on pouvait sʼattendre pour des livres non imprimés!

Le New York Times a fait lʼanalyse pour nous! La plupart des grands éditeurs envisagent de vendre leurs livres digitaux entre 13$ et 15$ lors de la sortie de la tablette dʼApple. Cʼest nettement moins que les 26$ généralement prévus pour un livre traditionnel. Ils expliquent que les consommateurs ont développés de fausses attentes vis à vis de ces nouveaux eBooks. Si les coûts dʼimpression sont économisés, restent les coûts indispensables à la production de tout livre comme par exemple les frais liés à la publicité et les aux redevances.

Tout ceci soulève donc la question: mais combien cela coûte-il de produire un livre électronique en comparaison des coûts engendrés par un livre imprimé? Les éditeurs ne réussissent pas à se mettre dʼaccord sur la façon de compter, mais, de manière générale, voici ce que coûte un livre imprimé (voir schéma ci-joint). Disons quʼil coûte 26$. Sur ces 26$, lʼéditeur touche 13$ dont 3.25$ correspondent à lʼimpression,au stockage et à la livraison, 80cents sont utilisés pour la conception, lʼédition et les corrections et 1$ pour la publicité. Lʼauteur reçoit 3.90$. Le reste, à savoir 4.05$, revient à l’éditeur pour payer les graphistes, lʼespace de travail, les charges courantes et, éventuellement, pour générer un profit.

Parlons maintenant des eBooks. En accord avec Apple, ce sont les éditeurs qui vont décider du prix que les consommateurs vont payer. Sur ce prix, le revendeur va percevoir 30%. Ainsi, sur un eBook à 12.99$, lʼéditeur prendra 9.09$. Sur ces 9.09$, 0.50$ sont utilisés pour convertir le texte en digital et 0.78$ pour la publicité. De plus, 3.25$ reviennent à lʼauteur et lʼéditeur se retrouve donc avec 4.56$ avant d’avoir payé les frais généraux!

Vu sous cet angle, lʼeBook paraît quand même plutôt abordable. Cependant, les éditeurs soulèvent le fait que les livres électroniques ne représentent quʼune petite partie des ventes, de 3% à 5%. Reste donc à savoir si le volumes des ventes va grimper et permettre ainsi aux prix de baisser !

Par ailleurs, il faut aussi se poser la question de savoir si les éditeurs devront faire face aux mêmes problèmes que ceux rencontrés par lʼindustrie du disque… comme le piratage sur internet.

Ce qui est sûr, c’est que plus les consommateurs vont acheter de livres électroniques et plus ils vont sʼy habituer et adopter ce mode de lecture. Alors, les prix pourraient baisser au point que seuls les collectionneurs rechercheraient les livres traditionnels… Serait-ce la fin du livre imprimé sur papier tel quʼon le connaît?

O.T.
[New York Times, nytimes.com]

Posted in Actu, Business, Entretien, NetBuzz, Reportage0 Comments

Photoshop, 20 ans déjà !

Cela fait donc déjà vingt ans que nous vivons avec Adobe Photoshop, ce logiciel qui a entièrement changé la face du monde tel que nous le connaissons.

Voici une petite description que nous donne wikipedia de ce logiciel pourtant si connu:

Photoshop est un logiciel de retouche, de traitement et de dessin assisté par ordinateur édité par Adobe. Il est principalement utilisé pour le traitement de photographies numériques. C’est un logitiel qui sert à travailler les images matricielles (également appelées « bitmap ») car elles sont constituées d’une grille de points appelés pixels. L’intérêt de ces images est de reproduire des graduations subtiles de couleurs. Reconnu aussi par les infographistes professionnels à travers sa puissante galerie de filtres et d’outils graphiques performants, il est maintenant enseigné dans les plus grandes écoles, instituts des Beaux-Arts et utilisé par une grande majorité des studios et agences de créations.

De nos jours, Photoshop est passé dans le langage courant, on le retrouve partout: autant dans les publicités que dans les magazines ou encore dans les campagnes politiques, sans oublier bien sûr le domaine de l’art. Photoshop est devenu un outil incontournable dans le monde du graphisme.

Ce logiciel, d’années en années, repousse les limites de la réalité en nous donnant les outils pour réaliser les diverses objets de notre imagination et créer ainsi les images d’un monde totalement fictif. Photoshop crée tous les jours, avec très peu de moyens, de nouvelles réalités aux yeux des spectateurs.

De même que les premiers tubes de peinture à l’huile industriels ont démocratisé l’art de la peinture au dix-neuvième siècle, permettant à des artistes comme Cézanne, Monet, Gauguin ou VanGogh d’exprimer leurs talents toile après toile, Photoshop est devenu un moyen d’expression de nos visions personnelles.

Revenons maintenant aux origines, pour essayer de comprendre comment le logiciel Photoshop a vu le jour.

C’est en 1987 que tout commence, Thomas Knoll, étudiant à l’université du Michigan, commence l’écriture d’un programme pour afficher des images en niveaux de gris sur écran monochrome. Appelé « Display », ce programme attire l’attention de son frère John Knoll, alors employé chez Industrial Light & Magic. Ce dernier lui recommande d’en faire un éditeur d’images à part entière. Thomas prend alors six mois de congé pour travailler avec son frère sur le programme, qui devient « ImagePro ». Plus tard dans l’année, Thomas renomme le programme « Photoshop ». Puis il collabore avec le fabricant de scanners Barneyscan pour en distribuer des copies avec un scanner à films, périphérique rare et coûteux à l’époque. Un total d’environ 200 copies est écoulé de cette manière.
Durant la même période, John se rend dans la Silicon Valley pour présenter le programme à Apple et à Russell Brown, directeur artistique d’Adobe. Les deux sont très enthousiastes et, en septembre 1988, Adobe décide d’acheter la licence pour le distribuer. Photoshop 1.0 voit le jour en 1990 sur Macintosh. A l’époque, ils ignoraient à quel point Photoshop allait révolutionner le traitement de l’image!
Il faudra attendre la fin de l’année 1992 pour voir apparaitre une version PC du programme. Mais les studios graphiques ne juraient que par le Mac (c’est encore le cas de bon nombre d’entre eux aujourd’hui), et cette exclusivité d’Apple favorisa les ventes de Macintosh dans les métiers de la création graphique.

Vous pouvez observer ci-jointe une image très bien réalisée qui retrace les diverses versions de Photoshop parues au cours du temps, de la version 1.0 de 1990 à la CS4 d’aujourd’hui.

source: gizmodo.fr et wikipedia.org

Posted in Actu, Entretien, NetBuzz0 Comments

L’iPad n’est rien d’autre qu’un iphone, plus grand, mais moins bien…

Il en aura fallu du temps pour qu’elle arrive mais la voici: la tant attendue tablette iPad d’Apple.
Steve jobs s’est chargé en personne de la présenter au monde entier.
L’écran mesure 10 pouces de diagonale, comme l’indiquaient les rumeurs. Elle est donc moins encombrante que le plus petit des MacBook, mais son écran est beaucoup plus grand que celui de l’iPhone.
Cependant, l’iPad reste une très grande déception pour la plupart des interéssés après sa révélation au monde en tant que tablette censée changer le cours de l’histoire.

Au delà de sa relative inutilité, l’appareil comporte des défauts majeurs qui sont autant de freins à l’achat.

Tout d’abord, la bordure énorme de l’iPad n’est pas belle.


Ensuite, l’iPad n’est pas multitâches !

Cela signifie que vous ne pouvez pas lancer deux applications en même temps, comme par exemple écouter Deezer pendant que vous rédigez un document!

L’iPad ne possède pas de caméra!

Pas de caméra frontale pourrait se comprendre mais pas de caméra du tout est incompréhensible.

Le clavier tactile

Il n’est pas beau est pas pratique.

L’iPad ne possède pas de sortie HDMI/Vidéo HD.

Vous ne pouvez donc pas regarder des vidéos de votre iPad sur votre TV!

Des adaptateurs sont indispensables pour brancher quoi que ce soit à l’iPad.

L’iPad ne possède pas Flash!

Les relations entre Apple et Adobe sont plutôt tendues depuis qu’Apple avait décidé de ne pas autoriser Flash sur l’iPhone.
Mais depuis que l’iPad a été dévoilé avec une pareille absence de Flash, les choses se sont encore envenimées et les mots doux fusent de part et d’autre.
Adobe a critiqué Apple pour l’absence d’intégration de Flash sur l’iPad. Ensuite, Steve Jobs en personne a qualifié Adobe de “fainéant” et a blâmé Flash pour la plupart des plantages sur Mac.
Adobe n’allait pas rester les bras croisés pendant qu’Apple expliquait que l’iPad, dépourvu de Flash, permettait de surfer sur le web.
Ils ont donc décidé de montrer à quoi pourrait ressembler un web sans Flash sur l’iPad, captures d’écran à l’appui.

En plus, l’iPad est beaucoup trop chère.

L’iPad Wi-Fi en 16 Go à 500$ coûte à Apple moins de la moitié de cette somme à fabriquer, selon une analyse des coûts de composants et de fabrication menée par les gars d’iSuppli.

Cependant, selon une info du Wall Street Journal, le management d’Apple a l’intention de rester souple sur le prix de l’iPad si les ventes décollent lentement. Ce n’est pas si surprenant: souvenez-vous de l’iPhone, dont le prix avait baissé de 200$ quelques mois seulement après son lancement, ce qui avait causé un doublement des ventes.

Pour finir, iBooks (le magasin en ligne de livres électroniques d’apple) ne sera peut-être pas disponible sur l’iPad ailleurs qu’aux Etats-Unis.

Cela signifierait qu’Apple a encore besoin de peaufiner ses accords de licence avec les éditeurs dans chaque pays. Même s’il parait étonnant qu’ils choisissent de se priver d’une fonctionnalité aussi intéressante, il semble qu’il y aura du retard dans les autres pays.

En résumé, l’iPad n’est rien d’autre qu’un iphone, plus grand, mais moins bien…

source: gizmodo.fr

Posted in Actu, Entretien, NetBuzz0 Comments

Lost est de retour avec 12 millions de téléspectateurs !

Ça y est ! Le moment que tant de fans attendaient est enfin arrivé: Lost est de retour. La 6ème et ultime saison de la série a débuté ce mardi aux États-Unis… et s’achèvera le 23 mai prochain. Vous êtes prêts ?

Voici un synopsis de la série pour ceux qui ne connaîtraient pas:
Après le crash de leur avion sur une île perdue, les survivants doivent apprendre à cohabiter et survivre dans cet environnement hostile. Bien vite, ils se rendent compte qu’une menace semble planer sur l’île…

Pour leur grand retour après plus de 6 mois loin des rivages de l’antenne, les disparus de Lost n’ont pas déçu! Plus de 12 millions de téléspectateurs ont découvert le double épisode introductif (baptisé « LA X ») de cette 6ème saison. Certes la série ne finit pas en tête des cases horaires mais face aux séries de CBS le mardi soir, il n’y a strictement rien à faire. Toujours est-il que la série progresse d’une année sur l’autre: le Season Premiere a attiré cette année plus de 700 000 téléspectateurs de plus que celui de l’année dernière ! Et oui, les disparus sont en forme pour leur dernier tour de piste…

A l’aube de cette sixième et dernière saison de « Lost », beaucoup de questions restent encore sans réponses. Voici un tour d’horizon de ce qu’on peut espérer découvrir dans cette ultime chapitre de «Lost».

Pourquoi les survivants ont-ils été choisis ?
Qui est vraiment l’ennemi de Jacob ? Pourquoi ne peut-il pas tuer Jacob lui-même ?
Pourquoi Jacob est allé voir nos héros dans leur vie d’avant ? Pourquoi les avoir touchés ? Comment se déplace-il hors de l’île ?
Pourquoi Richard ne vieillit-il pas ? D’où vient-il ?
Qu’est-ce que le Temple ? Que renferme-t-il ?
Va t-on connaître la signification des nombres d’Hurley ? Sont-ils vraiment maudits ?
Comment le Black Rock s’est-il retrouvé au beau milieu de l’île ? Et où est passé son équipage ?
Qu’est-ce vraiment que le monstre de fumée noire ? Pourquoi apparaît-il noir à tout le monde sauf à Locke, qui le voit blanc ? Et pourquoi s’acharne-il sur certaines personnes et laisse les autres tranquilles ?
Comment l’île peut-elle soigner les malades ? Est-ce vraiment elle ou est-ce Jacob ?
D’où viennent les murmures de l’île ?
Pourquoi l’île veut-elle que ceux qui s’en sont échappés reviennent absolument ?
Pourquoi ne peut-on pas avoir d’enfants sur l’île et depuis quand ?

source: Allocine.fr

Posted in Actu, Entretien, NetBuzz0 Comments

Huit clos sur le net

J’ai entendu, hier matin, à la Radio Suisse Romande (RSR), lors de la diffusion de l’émission « Le grand huit »*, qu’un projet totalement inédit, « Huit clos sur le net », va être lancé dès la semaine prochaine en France. En effet, une petite poignée de journalistes de différents pays ont accepté de tenter l’aventure de s’isoler dans une ferme d’où ils devront commenter l’actualité avec pour seules sources d’informations les réseaux sociaux Facebook et Twitter ! Ce qui veut dire : pas de radio, pas de télévision, pas de presse écrite et encore moins de dépêches d’agences…
Anne-Paule Martin sera un des cobayes de l’expérience et elle explique que le but est de vérifier si les journalistes peuvent travailler différemment. Jusqu’alors, Facebook n’était pour elle qu’un gigantesque carnet d’adresses. Maintenant, son problème consiste à savoir si les informations qui y sont diffusées sont pertinentes, originales… Sa plus grande peur, dans cette expérience, n’est pas, comme on pourrait le croire, de manquer de sources, mais plutôt de ne pas pouvoir les vérifier !
Il sera très intéressant de comparer les réactions de ses acolytes, notamment en raison de leurs différences culturelles. Certains journalistes sont Belges, d’autres Canadiens et d’autres encore Français. Cependant, chacun de ces cobayes est censé travailler seul pour sa propre rédaction. Il nous sera possible d’obtenir des information sur l’évolution de ce projet lors des diffusions de l’émission « Le grand huit» dans lesquelles interviendra Anne-Paule Martin durant la semaine prochaine.
Intervenant dans l’émission, Philippe Viallon, professeur de communication à l’Université de Genève, affirme que maintenant les journalistes se sentent menacés par la télévision et internet alors qu’autrefois ils étaient les seuls détenteurs de l’information. Ainsi, d’après lui, il sera vraiment intéressant de voir comment les journalistes vont utiliser des informations provenant exclusivement des réseaux sociaux. Bien sûr, il soulève aussi la question de la vérification des sources… Il rappelle qu’à ses débuts, Twitter posait la question « What are you doing ? » ce qui provoquait une réflexion autocentrée qui a très vite connu ses limites ; par la suite, la question a évolué vers « What is happening ? » ce qui ne manque pas de générer des informations complètement erronées.
Autre intervenant, Fabrice Gaudiano, chef de la rubrique économique de la RSR, pense que Twitter n’est pas forcément un danger pour le journalisme et que c’est même une source d’informations non négligeable. Il raconte que pour le forum de Davos, par exemple, événement durant lequel les journalistes vont sûrement beaucoup « twitter », il a fallu établir une charte pour régir ce domaine ! Pour lui, peu importe le support, les règles journalistiques doivent être respectées.

Dans tous les cas, c’est une affaire à suivre dès la semaine prochaine sur la RSR !

O.T.

* Le « Le grand huit » passe de 7h59 à 8h30 du lundi au vendredi, sur la RSR

Posted in Actu0 Comments

Du design et encore du design

Lors d’un récent passage à Lausanne, je me suis rendu au Mudac – musée de design et d’arts appliqués contemporains – pour participer à un vernissage pour la parution du livre « Typeface as Program ».

Ce livre a pour sujet la recherche appliquée et le développement en typographie de l’ECAL – Ecole Cantonale d’Art de Lausanne – . Ce que j’ai pu voir du livre m’a semblé plutôt intéressant bien que je n’aie pas eu l’occasion de me pencher sur les détails. En revanche, j’ai visité l’exposition – encore d’actualité au Mudac, bien qu’elle touche à sa fin – qui présente les prix fédéraux 2009 : les 17 travaux primés des 19 lauréates et lauréats des Prix fédéraux de design 2009 (239 designers ont participé au concours). Pour la première fois, le concours s’est effectué via Internet (Les participantes et participants ont pu télécharger leur documentation sur le site du concours de l’Office fédéral de la culture et soumettre leur dossier aux membres de la commission). Les lauréates et lauréats peuvent choisir entre un prix en espèces de 25 000 francs, un séjour en atelier de six mois à Londres ou à New York ou un stage de six mois dans une entreprise à l’étranger et, cette année, plus de la moitié d’entre eux ont choisi le séjour en atelier ou le stage.

Ce qui est exposé peut laisser perplexe parce que c’est un peu hétéroclite et étrange: photos, meubles, bijoux et graphisme y cohabitent avec plus ou moins de bonheur. Il faut, néanmoins, souligner l’effort d’unification mis en évidence par une utilisation un peu particulière du cadre : il ressemble plus à une bibliothèque blanche qu’à un cadre traditionnel mais, comme il sert les intérêts de toutes les œuvres, il devient un élément très présent et très attractif.

Du 21 Octobre 2009
au 31 Janvier 2010

ouvert du mardi au dimanche 11H – 18H
Juillet-août, ouvert le lundi 11h – 18h
PL. Cathédrale 6
CH-1005 Lausanne

T+41 21 315 25 30

F+41 21 315 25 39

www.mudac.ch

info@mudac.ch

Posted in Actu, Entretien0 Comments

Vitalic à Globull !

Quelques infos sur l’artiste…

Pascal Arbez-Nicolas, alias Vitalic (inspiré du prénom russe Vitali ou Vitaly), est un artiste français de musique électronique né en 1976 à Dijon.Il étudie l’anglais, le russe, et la musique classique – il joue alors du trombone. Il assiste aux alentours de dix-huit ans à un concert des Daft Punk au club dijonnais l’An-fer, et c’est pour lui la révélation. Ses premiers EP paraissent au format vinyle dès 1996 et 1997.

C’est en 2001 que Vitalic décide de créer son propre label de musique électronique: la Citizen Records. C’est aujourd’hui le label de nombreux artistes comme Lady B, Teenage Bad Girl, John Lord Fonda, The Micronauts, etc.

En 2005, Vitalic sort son premier album OK Cowboy, sur le label Different/PIAS. Tous les instruments dont il s’est servi dans l’album sont faux et produits à l’aide d’un synthétiseur. Les plages de synthé rêveuses et mélancoliques alternent avec de puissants riffs de machines, voix de synthèse souvent vocodées et mystérieuses (omniprésentes dans l’électro discofunk dès les années 1970).

Depuis 2006, Vitalic est occupé par sa tournée aux États-Unis, où le New York Times le compare à Mylo et Isolée.

Son second album, FlashMob, est sorti le 28 septembre 2009.

wikipedia.org

Hey oui, vous avez bien compris. C’est bel et bien Vitalic en personne qui se produira ce samedi même à Globull pour la première Atomic Groove de l’année !

Celui-ci vient de sortir son dernier album « flashmob » qui n’arrête pas de faire parler de lui. Il faut dire que son single « Poison Lips » avait déjà fait beaucoup de bruit dans le monde de la musique électronique.

Il paraît même que le concert est encore plus impressionant que le CD lui-même. En effet, son live semble être, d’après ce que j’ai pu en voir sur youtube, un show monumental de lights et d’effets avec des miroirs : de quoi en prendre plein la vue !

Mais ce n’est pas en terre inconnue que le dijonnais va débarquer ce week-end: il est déjà passé par Bulle en septembre 2006, et ceux qui ont eu la chance de le voir s’en souviennent !

Pour les intéressés, le concert a lieu à Globull (zone industrielle du Verdel) à Bulle et débute à 23h00. Le prix d’entrée est de 20 fr.

Pour plus d’info,

globull.ch

Globull S.A.
Zone Industrielle du Verdel
Rue de l’Étang 21
CP 354
1630 Bulle


+41 26 919 20 20
info@globull.ch

Posted in Actu, Lu et vu ailleurs, NetBuzz0 Comments

Avatar : on en prend plein les yeux !

Ce lundi, je me suis rendu au cinéma Cap’Ciné de Fribourg afin d’y découvrir la toute nouvelle grosse production de la 20th Century Fox : le très attendu Avatar. Ce film génère déjà beaucoup de bruit du fait qu’il a été réalisé par James Cameron qui est, entre autre, le réalisateur de Titanic, Alien le Retour, Rambo II ou encore Terminator I et II. Mais ce n’est cependant pas la raison principale pour laquelle ce film fait énormément parler de lui. En réalité, Avatar a beaucoup de succès à cause du fait que l’on peut le visionner en 3 dimensions, ce qui est quasi révolutionnaire d’un point de vue technologique. En tout cas, c’est ainsi que je l’ai perçu lors de son lancement : une révolution du septième art. Dans les faits, je suis obligé de dire que je n’ai pas été tant bluffé que ça !

Mais, tout d’abord, un petit résumé du film pour savoir de quoi on parle.

Synopsis : Malgré sa paralysie, Jake Sully, un ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant, est resté un combattant au plus profond de son être. Il est recruté pour se rendre à des années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. Parce que l’atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet à des  » pilotes  » humains de lier leur esprit à un avatar, un corps biologique commandé à distance, capable de survivre dans cette atmosphère létale. Ces avatars sont des hybrides créés génétiquement en croisant l’ADN humain avec celui des Na’vi, les autochtones de Pandora.
Sous sa forme d’avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d’infiltration auprès des Na’vi, devenus un obstacle trop conséquent à l’exploitation du précieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na’vi, sauve la vie de Jake…
(allocine.fr)

Retour à Cap’Ciné, qui est un des seuls cinéma en Suisse qui possède le matériel adéquat pour projeter ce film en 3D. A peine arrivé au guichet, on peut remarquer sur les affiches qu’un supplément a été rajouté pour les personnes souhaitants visionner le film en 3D. Une fois cette affaire réglée, je descends les escaliers pour rejoindre l’entrée de la salle où l’on me remet une paire de lunettes ‘oldstyle’ avec un papier pour les nettoyer. Une fois bien installé, je mets ces lunettes. Première impression : « sont-elles sales ? sûrement pas, je viens de les nettoyer ! » En effet, l’image paraît très sombre, mais on finit par s’y habituer assez rapidement… D’un autre côté, si l’on ne les porte pas, l’image paraît vraiment floue et c’est tellement désagréable qu’on pourrait en attraper un mal de tête !

Maintenant, place au spectacle, il est vrai qu’on peut deviner, en visionnant ces images, une certaine profondeur qui ne nous paraît inhabituelle ainsi que, à certains moments, une vraie impression de 3D , notamment lorsque certains éléments flottent dans l’air et semblent nous passer sous le nez ! Mais tout ceci est nettemment moins spectaculaire que ce à quoi je m’attendais… A part ça, je suis quand même obligé d’admettre que ce film est plutôt bien réalisé au niveau graphique, les paysages, les personnages et les vaisseaux sont très impressionnants ! J’ai d’ailleurs été surpris en bien par le générique, dans lequel on voir défiler des centaines de noms, non pas d’acteurs mais de techniciens qui ont participé à la création de ce projet, ce qui en dit long sur la complexité de sa réalisation !

Enfin, pour ce qui est du scénario, là, ça ne vole pas très haut je dois dire ! Le dénouement est prévisible rien qu’à regarder la bande-annonce ! Mais je ne vais pas pour autant vous le dévoiler, et, par la même occasion, vous couper l’envie d’aller voir ce film, qui reste reste tout de même une sympatique expérience.

Il est aussi bon de mentionner que ce film a coûté la bagatelle de 300 millions de dollars! James Cameron doit pourtant déjà se frotter les mains puisque que son film a déjà généré près de 232 millions de dollars au box office rien que pour son week-end de lancement ! (gizmodo.fr)

Dans tous les cas, si vous allez le voir, préparez-vous à en prendre plein les yeux !

Pour plus d’infos : http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=61282.html

O.T.

Posted in Actu, Lu et vu ailleurs, NetBuzz0 Comments

Buzz


La vidéo la plus détestée de youtube!


Pour comprendre des clowns japonais, pas besoin de parler leur langue.

Nuage de crème

ENTRE NOUS ET VOUS

DOUBLECREME:CH, site d'information participatif. Envoyez-nous vos informations et vos liens préférés.
Contactez-nous (rubrique: contact) pour proposer:articles, reportages, opinion, manifestations, fête, photos et vidéos...

Competition

 

mai 2012
L Ma Me J V S D
« avr    
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031  

Polls

Quel est votre budget pour votre déguisement de carnaval?

  • Aucun, je ne me déguise pas (48%, 23 Votes)
  • Moins de 20 francs (23%, 11 Votes)
  • Entre 20 et 50 francs (13%, 6 Votes)
  • Entre 50 et 80 francs (10%, 5 Votes)
  • Plus de 80 francs (6%, 3 Votes)

Total des votants: 48

Loading ... Loading ...