Posted on 18 octobre 2009. Tags: Bulle, grippe A, maladie
Marie Jiménez, aide-soignante, Bulle
Que penses-tu de la médiatisation de la grippe porcine ?
Je crois que c’est opportun, vu que la maladie se propage de plus en plus. C’est bien qu’on nous informe des précautions à prendre. Même si elle peut sembler exagérer, c’est bien de le rappeler.
Toutes les mesures que l’on nous impose (éternuer dans le coude, quarantaine lorsqu’on semble couver un refroidissement, etc.) te semblent-elles nécessaire ?
Oui ! C’est nécessaire si l’on ne veut pas que la pandémie se prolifère. Ça ne me semble pas exagéré.
Cette maladie te fait-elle peur au quotidien ?
Elle ne me fait pas peur. On sait que la maladie n’est pas grave si nous n’avons pas d’autres symptômes (maladies pulmonaires, etc.).
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Posted on 18 octobre 2009. Tags: USA, vache
A Puyallup, dans l’état de Washington aux Etats-Unis, plusieurs vaches ont envahi un magasin, effrayant ainsi les clients.
Lundi dernier, les citoyens de Puyallup, dans l’état de Washington aux Etats-Unis, ont eu droit à une surprise de taille. Alors que se déroulait le traditionnel défilé d’ouverture de la foire de la ville, plusieurs vaches poussées par un désir soudain de liberté, prirent la poudre d’escampette. Celles-ci choisirent un endroit particulièrement peu propice à l’élevage de bovidés puisqu’elles décidèrent d’envahir un magasin d’alimentation. Elles se frayèrent facilement un chemin grâce au système de portes automatiques.
Pris de panique, les clients quittèrent les lieux ; mais ils n’avaient encore rien vu car quelques secondes plus tard, deux cow-boys à cheval s’engouffrèrent à leur tour dans le bâtiment afin d’éviter que les ruminants ne fassent trop de dégâts. Cette scène quelque peu inhabituelle a été filmée par les caméras de surveillance du commerce et fait à l’heure actuelle le tour de la toile.
Cécile Genoud
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Posted on 18 octobre 2009.
La mémoire est un processus que personne n’a jamais été tout à fait capable de comprendre. Alors qu’on préférerait oublier certains mauvais moments, d’autres bons s’en vont et on finit par ne plus s’en rappeler.
Mais qu’est-ce qui détermine un bon d’un mauvais souvenir, au final ? Nous vivons tellement de choses qu’il est presque impossible de tous les classer dans ces deux catégories bien distinctes. Pourtant, il est vrai que certains évènements nous marquent plus que d’autres, mais nous avons tendance à croire que seuls les mauvais restent. La mort d’un proche, une mauvaise nouvelle, un incendie qui aurait ravagé notre propriété : tant d’épreuves qui nous semblent insurmontables et qui nous donnent cette amère impression de ne plus jamais pouvoir sourire à nouveau.
Pourtant, il suffit de faire une simple introspection pour se rendre compte que nous avons parfaitement tort. Certes, ces étapes-là seront marquées au fer rouge à vie dans notre mémoire et, en y repensant, nous ressentirons tous un léger pincement au coeur. Pourtant, si nous y prêtons plus d’attention, remarquons que les jours suivants l’événement, nous y penserons nuit et jour. Au bout d’un mois, plus que la nuit. Au bout de trois mois, de temps à autres. Notre cerveau aurait-il donc ce miraculeux pouvoir de nous faire oublier les mauvais instants afin que nous puissions continuer à vivre sans être poursuivis par les fantômes du passé ?
Ah, le corps, machine merveilleuse…
Cristina Jimenez Cubillo
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Posted on 18 octobre 2009. Tags: temps
La frustration du temps: Les gens semblent de moins en moins avoir de temps. Ou du moins, c’est bien ce qu’ils laissent paraître. Pour en savoir plus
Les gens se pressent toute la journée, se hâtent pour la moindre chose, ne prennent le temps de profiter de rien. Leur rythme de vie ne rime à rien, si ce n’est à une agaçante monotonie, mais pourtant, quand on les voit, on croirait presque qu’ils ont un agenda de ministre. Ils ne cessent de courir dans tous les sens, affolés, se plaignant de ne pas avoir le temps. A croire qu’ils ont une trop grande admiration pour le lapin d’Alice aux Pays des Merveilles.
Ils sont plutôt drôles à regarder. En semaine, ils ne savent dire que « Je n’ai pas le temps, je travaille ». Le week-end, ils changent un peu « Je n’ai pas le temps, j’ai plein de choses à faire ». On les voit alors courir dans tous les sens, se ruant dans les magasins pour faire leurs courses rapidement, afin d’avoir le plus de temps possible pour se reposer ; ensuite, lundi revient et l’histoire continue, infiniment.
Les gens semblent de mois en moins avoir de temps ; à vrai dire, ils ne s’en donnent pas vraiment.
Cristina Jimenez Cubillo
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Posted on 18 octobre 2009. Tags: Bulle, lait, Suisse
Du lait frais est vendu au prix d’un franc le litre en self-service à Bulle. Les distributeurs à lait pourraient être une solution pour sortir les producteurs de la crise.
Les producteurs de lait réclament une rémunération plus juste. En Suisse, ils sont de plus en plus nombreux à adhérer à la grève du lait. Ce mouvement a pris sa source en France puis s’est étendu rapidement à toute l’Europe. A Bulle, Michel Gremaud et Wolfram Schuwey ont anticipé le problème du prix du litre depuis plusieurs mois avec une idée très simple. Ils ont installé, lors de la première vague de la grève du lait, un distributeur de lait. Un « milk » self-service grâce auquel on peut se procurer du lait frais, de bonne qualité, au prix d’un franc le litre seulement. Mais l’investissement est risqué. Puisque l’investissement dans cette « borne à lait » ne sera rentabilisé qu’au bout de plusieurs années. Tous les producteurs ne disposent pas de suffisamment d’argent pour pouvoir acquérir une telle machine et se voient donc contraints de continuer à vendre leurs produits laitiers aux grandes surfaces.
Pour obtenir de nouvelles aides pour les producteurs de lait, toutes sortes d’actions sont organisées chaque jour en Suisse et en Europe. Certains producteurs refusent de livrer les laiteries tandis que d’autres déversent des centaines de litres dans les champs. La situation est critique et il faut à tout prix que des négociations se mettent en place. De plus, certains producteurs désespérés par cette situation sont allés jusqu’à mettre fin à leurs jours de manière dramatique. Un site internet a même été crée pour appeler un maximum de producteurs à se mobiliser. Affaire à suivre, cette histoire n’a pas fini de faire couler… du lait…
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