Archive | avril, 2012

لاح حبيب… وشقيقه: أصيب بطلق «شوزن»

الشاخورة – حسين الوسطي

صلاح حبيب

ذكر رئيس الأمن العام اللواء طارق الحسن أنه في الساعة 8.10 من صباح أمس السبت(21 أبريل/ نيسان 2012)، تلقت غرفة المراقبة الرئيسية بلاغاً بوجود جثة ملقاة في إحدى الحدائق بمنطقة الشاخورة، حيث توجهت على الفور دوريات المنطقة الأمنية وفريق مسرح الجريمة إلى الموقع، وباشرت عمليات البحث والتحري، كما تم إخطار النيابة العامة بوجود شبهة جنائية، والتي باشرت عمليات التحقيق وانتدبت الطبيب الشرعي.

من جهته، أفاد حسين (شقيق الشاب صلاح) أن «شقيقي كان يشارك في المسيرة التي نظمتها المعارضة يوم الجمعة الماضي في قرية كرانة، وبعد انتهائها حدثت مناوشات أمنية، وبحسب شهود عيان فقد فر شقيقي مع 6 أشخاص باتجاه إحدى المزارع في قرية أبوصيبع، وتعرض الشباب الذين كانوا برفقة شقيقي للضرب، فيما حاول شقيقي الفرار وتم اطلاق الشوزن باتجاهه، واختفت أخباره وحاولنا في المساء السؤال عنه ولم نستطع التوصل إلى أي شيء».


فيما أكد شقيقه ملاحقة رجال الأمن له

«الداخلية»: النيابة تحقق في شبهة جنائية بوفاة صلاح حبيب

الشاخورة – حسين الوسطي

ذكر رئيس الأمن العام اللواء طارق الحسن أنه في الساعة 8.10 من صباح أمس السبت 21 أبريل/ نيسان 2012، تلقت غرفة المراقبة الرئيسية بلاغاً بوجود جثة ملقاة في إحدى الحدائق بمنطقة الشاخورة، حيث توجهت على الفور دوريات المنطقة الأمنية وفريق مسرح الجريمة إلى الموقع، وباشرت عمليات البحث والتحري، كما تم إخطار النيابة العامة بوجود شبهة جنائية، والتي باشرت عمليات التحقيق وانتدبت الطبيب الشرعي.

وأشار الحسن إلى أن التفاصيل الأولية للواقعة تشير إلى أن المتوفى هو صلاح عباس حبيب (36 عاماً)، وسيتم الإعلان عن أية مستجدات عن الواقعة لاحقاً في إطار استمرار عمليات البحث والتحري، مؤكداً ضرورة تحري الدقة في مثل هذه القضايا وعدم التسرع في إطلاق التصريحات التي لا تخدم المصلحة العامة.

من جهته، أفاد حسين (شقيق الشاب صلاح) أن «شقيقي كان يشارك في المسيرة التي نظمتها المعارضة يوم الجمعة الماضي في قرية كرانة، وبعد انتهائها حدثت مناوشات أمنية، وبحسب شهود عيان فقد فر شقيقي مع 6 أشخاص باتجاه إحدى المزارع في قرية أبوصيبع، وتعرض الشباب الذين كانوا برفقة شقيقي للضرب، فيما حاول شقيقي الفرار وتم اطلاق الشوزن باتجاهه، واختفت أخباره وحاولنا في المساء السؤال عنه ولم نستطع التوصل إلى أي شيء».

وأضاف «في اليوم التالي تلقينا اتصالا في التاسعة صباحاً من أهالي المنطقة يبلغوننا بأن جثة شقيقي ملقاة في إحدى المزارع في قرية الشاخورة، وعلى الفور توجهت العائلة إلى المكان، غير أن قوات الأمن منعتنا من معاينة جثته، وأطلقت علينا القنابل الصوتية والغاز المسيل للدموع لتفريقنا، وبعدها توجهنا إلى المشرحة بمجمع السلمانية الطبي، ولم يسمحوا لنا بمعاينة جثته، وسمح لشقيقي الأكبر برؤية وجه الفقيد فقط من أجل التعرف عليه».

وخلال تواجد قوات الأمن في الموقع الذي عُثر فيه على جثة الشاب صلاح، تجمع عدد من أفراد عائلة وأصدقاء الشاب، غير أن قوات الأمن أطلقت القنابل الصوتية والغاز المسيل للدموع لتفريقهم. يشار إلى أن المتوفى من منطقة البلاد القديم، ويقطن في الشاخورة، كما أنه متزوج وله 3 أولاد وابنتان، ويعمل مزارعاً في وزارة شئون البلديات والتخطيط العمراني.

صحيفة الوسط البحرينية – العدد 3515 – الأحد 22 أبريل 2012م الموافق 01 جمادى الآخرة 1433هـ

Posted in العربية0 Comments

Du nouveau sur l’assassinat des moines de Tibéhirine

Par LEXPRESS.fr, publié le 20/04/2012

Les anciens ministres de la Défense, Charles Millon et des Affaires étrangères, Hervé de Charette ont été récemment entendus dans l’enquête sur l’assassinat des moines de Tibéhirine.

Qui a assassiné les moines de Tibéhirine? Le GIA de Djamel Zitouni, qui revendique l’attentat? Un autre groupe d’extrémistes? Des soldats de l’armée algérienne cherchant à camoufler une bavure? Aucune piste n’est écartée dans l’enquête. Ainsi, les anciens ministres de la Défense, Charles Millon et des Affaires étrangères, Hervé de Charette ont été entendus récemment pour élucider le mystère autour de l’assassinat des moines de Tibéhirine.

Entendu en janvier, Charles Millon, ministre de la Défense dans le gouvernement d’Alain Juppé en 1996, au moment du massacre des sept moines français, a affirmé au juge Marc Trévidic, n’être « au courant de rien », selon cette source confirmant une information du Parisien. « J’ai complètement ignoré le dossier … Nous n’avons jamais eu de suivi particulier de ce dossier avant l’enlèvement des moines, ni pendant, ni après », a-t-t déclaré, selon le procès verbal d’audition cité par le journal.

Nouveau tournant dans l’enquête en 2009

L’enquête sur le massacre des moines de Tibéhirine, qui a privilégié dans un premier temps la piste des GIA (groupe islamique armé) ayant revendiqué l’enlèvement des moines, a été relancée en 2009 avec le témoignage d’un ancien attaché militaire français, le général François Buchwalter, évoquant une « bavure » de l’armée algérienne. L’ex-officier avait assuré au juge en avoir informé les autorités françaises dont l’ambassadeur et le chef d’état-major des armées. « Je ne connais pas le général Buchwalter (…) S’il a fait un rapport, il n’est jamais remonté jusqu’à moi. (…) On ne m’a jamais parlé d’une ‘bavure’ de l’armée algérienne », avait répliqué Charles Millon dans la presse.

Entendu à son tour le 11 avril par le juge Trévidic, Hervé de Charette a confirmé qu’une cellule avait été mise en place au Quai d’Orsay après l’enlèvement des moines mais qu’il ne l’avait présidée qu’une seule fois, selon la source proche du dossier. Hervé de Charette a évoqué toutefois l’intervention d’un émissaire du GIA, le 30 avril 1996. En 2009, l’ancien chef de la diplomatie du président Jacques Chirac avait également assuré n’avoir rien su d’une éventuelle « bavure » de l’armée algérienne.

Marc Trévidic a par ailleurs entendu, fin mars, l’ex-préfet du Var et ancien bras droit de Charles Pasqua, Jean-Charles Marchiani qui avait été chargé d’une mission auprès du GIA. Il a confirmé au juge que la mission avait été décidée par Jacques Chirac pour négocier une rançon, mais que le Premier ministre, Alain Juppé qui n’en avait pas été informé y a mis fin, signant « l’arrêt de mort des moines », selon le témoignage de l’ancien préfet, cité par le Parisien.

Posted in Lu et vu ailleurs0 Comments

Voter, c’est remettre en selle un pouvoir illégitime, autiste et isolé

El Watan, 22 avril 2012 A la veille du 50e anniversaire de l’indépendance du pays, s’annoncent des élections législatives, le 10 mai prochain, dans des conditions pour le moins déplorables pour les Algériens.

Si le pari de la libération du territoire a été réussi, celui de la libération de l’homme, tel que prévu dans la déclaration du 1er Novembre 1954 n’est toujours pas acquis. Les manifestations pacifiques ne sont pas toujours permises, notamment dans la capitale, et le droit de grève, remis en cause par le pouvoir, qui a promulgué une batterie de textes qui prorogent de fait l’état d’urgence théoriquement levé. Le chômage atteint des records inégalés, le suicide même des enfants est devenu un phénomène de société, et le mal-vivre est le quotidien des Algériens. Il ne reste plus à la population, notamment les jeunes, que l’émeute pour poser leurs problèmes quand ils n’optent pas en dernier ressort pour la harga, à tel point qu’il ne se passe pratiquement pas un seul jour sans que l’on signale ces drames à travers le territoire national.

La répression et la gestion des émeutes sont des points forts du régime autoritaire et policier. Les services de sécurité sont dotés de moyens humains et matériels ahurissants. La paix sociale à tout prix est achetée avec une partie de la rente pétrolière qui a échappé à la corruption. Des sommes faramineuses sont englouties dans l’import/import au détriment de la création de richesses source intarissable d’emplois, souci majeur de notre jeunesse. L’économie est en panne, et, au lieu de la développer, on recourt au crédoc puis à une dévaluation du dinar qui ne dit pas son nom afin de faire accroire par les chiffres qu’elle se porte bien. Pour faire baisser la fièvre, on casse le thermomètre ! Les droits à la santé, au logement, à l’éducation, à la culture, au sport, aux loisirs…, pourtant garantis par la Constitution, sont devenus des privilèges quand ils ne sont pas bafoués. Au plan extérieur, la situation est très préoccupante.

Attirés par son pétrole et sous prétexte d’instaurer la démocratie en Libye, les pays de l’OTAN y ont installé la guerre civile. Des armes de guerre y circulent à ciel ouvert, traversent nos frontières devenues poreuses, constituant ainsi une menace pour la sécurité du pays et de toute la région. La déstabilisation du Mali additionnée à celle de la Libye nous fait craindre le pire. Faute d’anticipation d’évènements, pourtant à nos portes, nos chancelleries sont violées, notamment à Gao où nos diplomates ont été enlevés, sans coup férir, par un groupe non identifié ! Souhaitons qu’ils retrouvent leur pays sains et saufs. L’Algérie, dont la guerre d’indépendance avait émerveillé le monde, jouissait d’un respect et d’une considération ; aujourd’hui ses ressortissants sont renvoyés par l’Italie, par exemple, la bouche scotchée sans qu’il y ait la moindre réaction immédiate de la part de nos autorités ; les Italiens eux-mêmes sont plus outrés que nos responsables.

Pendant ce temps à Alger, on déroule le tapis rouge à des étrangers, qui, en fait, ne représentent qu’eux-mêmes quand notre capitale n’est qu’une escale de quelques heures pour des responsables internationaux de haut niveau, attendus chez nos voisins devenus plus attractifs. En fait, tous ces éléments montrent qu’il n’y a pas d’Etat protecteur de ses «sujets» car il n’y a pas de citoyens en Algérie ; il n’y a qu’un régime autoritaire et policier dont l’unique souci est de régenter la société pour se maintenir, perdurer et faire fructifier sa rente. C’est dans ce contexte chaotique que le pouvoir, épaulé par d’insoupçonnables partis politiques, compte organiser les prochaines élections législatives.

Ajoutons à cela le fait que des partis qui remplissaient les conditions d’existence en vertu de la loi n’ont pas été agréés alors que des dizaines d’autres, dont certains sont issus du sérail, l’ont été en un temps record, en vertu de la politique de l’octroi ; c’est à se demander si par ce subterfuge, la fraude attendue aidant, on ne cherche pas à imposer par un jeu d’alliances, même contre nature, une nouvelle carte politique, par le haut, à la mesure du prince du moment. Cette opération semble être pour le pouvoir un préalable à l’autre élection à venir, autrement plus importante qu’est la présidentielle de 2014. N’est-ce pas là, en définitive, l’enjeu principal des législatives ?

La participation à ce scrutin, outre le risque de le voir se dérouler «à la Naegelen» est de cautionner, voire de participer à une recomposition par le haut. Il y a risque de contribuer à la remise en selle d’un pouvoir illégitime, autiste et isolé ; isolé, car il a tout fait pour détruire la société civile et les partis politiques crédibles, dont le rôle d’intermédiation entre lui et la population est leur raison d’être pour éviter toute explosion sociale dont personne ne peut prévoir les conséquences. Le risque de la participation vaut-il la peine d’être pris ?
Mustapha Bouhadef : ancien secrétaire national du FFS

Posted in Arabie0 Comments

Législatives : Le ministre de l’Intérieur menace

Le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, M. Daho Ould Kabila, a fait une sortie médiatique, hier sur les ondes de la Chaîne I de la Radio nationale, et a menacé tous ceux qui doutent de la sincérité de la démarche qui prévaut dans l’organisation des prochaines élections législatives. par Yazid Alilat, Le Quotidien d’Oran, 22 avril 2012

Il a ainsi menacé de sévères sanctions «tout ceux qui touchent à la crédibilité» des élections législatives du 10 mai prochain. «Nous tenons plus que jamais à appliquer de la manière la plus ferme, les sanctions contre toute tentative de toucher à la crédibilité du scrutin», a t-il précisé, lors de son passage à l’émission «Aktar min midjhar». M. Ould Kablia visait notamment certaines formations politiques et des leaders de partis qui ont, avant même le début de la campagne électorale, mis en doute l’honnêteté de ces élections, et ont évoqué une fraude massive. Selon le ministre de l’Intérieur, les partis qui «anticipent les évènements», en parlant de fraude, utilisent ce discours pour «justifier leur échec» à l’annonce des résultats de ces élections.

Autrement dit, pour M. Ould Kablia, les partis politiques parlent de fraude pour justifier, à posteriori, leur échec à ces élections. S’adressant aux partis en lice pour ces législatives, il a ainsi réitéré la «ferme volonté» de l’Etat, et au plus haut niveau, pour garantir des élections transparentes, régulières et crédibles.

Pour autant, il tient à avertir que « l » Etat fera face à tout ce qui remettra en cause la crédibilité des élections». D’autre part, il a relevé que certaines formations politiques «exagèrent dans leurs ambitions» politiques qu’elles ont annoncées, depuis le début de la campagne électorale. Il vise en particulier certains partis qui ont prédit de remporter la majorité à la prochaine Assemblée populaire nationale (APN).

«Aucun parti politique ne peut remporter seul 232 sièges (nombre de sièges de la majorité)», a-t-il soutenu, soulignant que «seuls les résultats montreront le poids de chaque parti et seul le peuple donnera à chaque formation ce qu’elle mérite». Plusieurs chefs de partis politiques ont, la semaine dernière durant leurs meetings, promis de remporter les élections.

Un parti politique (AHD 54) a même promis à Constantine, que s’il remporte ces élections, il réalisera en «5 ans ce qui n’a pu être réalisé en 50 ans d’indépendance».

Mais, au delà de cette «guéguerre électorale» entre les partis et l’Administration, M. Ould Kablia n’a pas précisé le type de sanctions sévères qui s’abattraient contre tous ceux qui veulent ternir l’image de probité de ces élections. Plus de 500 observateurs (UE, Ligue arabe, ONU, UA) sont attendus pour suivre le déroulement de ces élections.

Posted in Arabie0 Comments

Médecins spécialistes : la grève reprend aujourd’hui

Pas de trêve sociale pour les blouses blanches. Les syndicats de la santé battent le rappel des troupes. Alors que les praticiens spécialistes de santé publique entament leur grève illimitée aujourd’hui même, l’Intersyndicale du personnel de la santé hausse le ton, suivie par d’autres syndicats qui annoncent plusieurs actions de contestation dans les semaines à venir. El Watan, 22 avril 2012

Pour le Syndicat national des praticiens spécialistes de santé publique (SNPSSP), c’est aujourd’hui que le ton monte. Leur grève illimitée commencera donc, malgré les nombreuses menaces et intimidations subies, notamment à travers la décision de justice qui a estimé, encore une fois, que ce débrayage est illégal. «Le secteur de la santé est le seul qui s’acharne autant sur ses syndicalistes», souligne le docteur Yousfi, président du SNPSSP, initiateur de la grève. Une décision de justice qui est loin de faire peur à ces médecins engagés dans la lutte syndicale depuis des années. Ils se disent déterminés à se battre pour obtenir gain de cause, d’autant qu’ils travaillent scrupuleusement, depuis quelques semaines, à unir leurs forces autour de l’Intersyndicale du personnel de la santé créée récemment.

«Encore une fois, la justice est instrumentalisée dans le secteur de la santé pour nous intimider, mais on ne compte pas s’arrêter là. La grève illimitée est lancée et nous irons jusqu’au bout pour une meilleure prise en charge du malade algérien», explique d’un ton plein d’assurance le docteur Yousfi. Et d’ajouter : «Un sit-in est prévu demain près du ministère de la Santé pour afficher notre détermination.» Leurs revendications ? L’amendement du statut, la révision du régime indemnitaire, la suppression des mesures discriminatoires entre les spécialistes de santé publique et ceux de l’enseignement hospitalo-universitaire et de meilleures conditions de travail.

La contestation s’amplifie et s’organise

Les mêmes revendications ont été reprises, à quelques différences près, dans la plateforme de revendications de la nouvelle Intersyndicale du personnel de la santé créée le 4 avril dernier pour réunir les quatre syndicats du secteur : Syndicat nationale des psychologues (Snapsy), Syndicat de l’enseignement paramédical, Syndicat national des praticiens de la santé publique (SNPSP) et Syndicat national des praticiens spécialistes de santé publique (SNPSSP). La plateforme de revendications de l’Intersyndicale comprend plusieurs points, dont le droit à une meilleure prise en charge du patient, l’amendement des statuts, la révision du régime indemnitaire spécifique et la promulgation du régime global, mais aussi et surtout le respect des libertés syndicales.

Pour ce dernier point, une série d’actions a été décidée, notamment la saisine d’instances internationales comme le Bureau international du travail (BIT). Des actions de rue et une grève générale sont également prévues. Le secteur de la santé, marqué par de nombreux dysfonctionnements dont l’interminable pénurie de médicaments et la mauvaise prise en charge des patients, particulièrement les cancéreux, ne semble pas près de sortir de la crise.
Bouredji Fella

Posted in Lu et vu ailleurs0 Comments

La tension sur les carburants se poursuit

Le Soir d’Algérie, 22 avril 2012 La tension sur les carburants se poursuivait encore hier dans les stations-service du centre du pays. Certes, les produits étaient disponibles mais leur distribution était cependant insuffisante, les automobilistes cédant encore à l’intox.
Chérif Bennaceur – Alger (Le Soir) – Immenses jeudi et vendredi soir, les files de véhicules ont continué à l’être hier devant les stations-service de la capitale et d’autres régions du centre du pays. Dans certains quartiers d’Alger, notamment ceux de la périphérie ouest et du centre-ville, la circulation demeurait toujours perturbée à cause des longues chaînes d’automobilistes. Dans d’autres quartiers, les files s’étiraient mais moins nombreuses. La tension sur les carburants, notamment le super, se poursuivait ainsi hier, moins forte parfois mais suscitant encore l’incompréhension. Manque de produits pétroliers ? Non, assure la société Naftal, en charge de la distribution des produits pétroliers et dont le P-dg n’a cessé, durant le weekend, de rassurer sur la disponibilité des carburants. Tous les produits sont disponibles, assure Saïd Akreteche sur les ondes radiophoniques. Des assurances qui ne semblent pas convaincre les automobilistes qui continuaient de submerger les entrées des stations. Non, répondent également les responsables des stations mais qui relèvent, cependant, que la distribution telle que assurée reste insuffisante. Ainsi, le responsable de la station- service du 1er-Mai a, hier, assuré qu’il dispose de stocks de carburants suffisants pour couvrir la demande mais sur une durée limitée. Concernant l’essence super, ce gérant confie que la quantité disponible suffisait pour la journée, en attendant la rotation nocturne des camions-citernes de Naftal. Dans le cas où cette livraison tardera, la distribution de super cessera a contrario des autres produits. D’autant qu’une commande de super faite depuis mercredi dernier n’avait pas encore été satisfaite jusqu’à hier, relève ce responsable qui déplore l’absence de répondant de la société de distribution. Voire, c’est le système de distribution, le choix du mode nocturne et l’interdiction de circulation durant la journée ainsi que la contenance limitée à 27 000 litres pour les camions-citernes et qui ne satisfait pas toujours les gérants que ce gérant conteste. Ce dernier d’en appeler les pouvoirs publics et notamment le Wali d’Alger à lever ces interdictions. Or, cette situation s’aggrave par la propension des automobilistes à céder aisément à l’intox, aux rumeurs. Lancées dans ce contexte politique et socioéconomique particulier, ces rumeurs sur une grève des agents de Naftal ou une pénurie de carburants ont été pourtant démenties par la société de distribution et même par l’union privée des propriétaires de stations-service. Et ce au-delà des facteurs liés à la vétusté des équipements des stations-service, les retards dans l’accostage des navires et la livraison des dépôts de carburants, et en somme les insuffisances et les dysfonctionnements du système et de la politique énergétique.
C. B.

Posted in Business0 Comments


Buzz


La vidéo la plus détestée de youtube!


Pour comprendre des clowns japonais, pas besoin de parler leur langue.

Nuage de crème

ENTRE NOUS ET VOUS

DOUBLECREME:CH, site d'information participatif. Envoyez-nous vos informations et vos liens préférés.
Contactez-nous (rubrique: contact) pour proposer:articles, reportages, opinion, manifestations, fête, photos et vidéos...

Competition

avril 2012
L Ma Me J V S D
« oct    
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30  

Polls

Quel est votre budget pour votre déguisement de carnaval?

  • Aucun, je ne me déguise pas (48%, 23 Votes)
  • Moins de 20 francs (23%, 11 Votes)
  • Entre 20 et 50 francs (13%, 6 Votes)
  • Entre 50 et 80 francs (10%, 5 Votes)
  • Plus de 80 francs (6%, 3 Votes)

Total des votants: 48

Loading ... Loading ...