Archive | janvier, 2011

Finalistes inattendus pour l’Open d’Australie !

28.01.2011

Roger Federer ne disputera pas une sixième finale à l’Open d’Australie! Dans un mauvais jour, le Bâlois a été battu par Novak Djokovic en demi-finales. Le Serbe, plus entreprenant, s’est imposé 7-6 7-5 6-4, après trois heures de jeu. Malgré un avantage de 5-2 dans la deuxième manche, le tenant du titre n’a pas su trouver de solution face à un surprenant Djokovic. Pour la première fois depuis 2008, il n’y aura donc ni Nadal, ni Federer en finale d’un tournoi du Grand Chelem.

L’année débute ainsi bien mal pour notre Roger Federer, qui s’était fixé comme objectif de reconquérir la place de n°1 mondial. Cette défaite va lui coûter cher au classement ATP. Effectivement, il perd près de 1300 points et se retrouve maintenant à 4400 unités de Rafael Nadal. Titré en 2008 à Melbourne, Djokovic a lui l’occasion de remporter le deuxième tournoi du Grand Chelem de sa carrière. Il retrouvera dimanche Andy Murray pour une finale inédite à ce niveau. En effet, l’Ecossais s’est qualifié vendredi en battant 4-6 7-6 6-1 7-6 David Ferrer au terme d’une partie qui a duré 3h45.

Déçu et aussi fâché que l’on parle déjà de fin de carrière, Roger Federer a tenu un discours offensif hier devant la presse. « Le jeu de 5-2 au deuxième set fut le tournant du match. Si je l’avais gagné, tout serait redevenu possible. Mais au final, Novak mérite sa victoire. J’ai perdu ce soir contre un joueur plus fort que moi ». Beau perdant, le Bâlois de 29 ans tenait avant tout à vanter les mérites de son adversaire.

« On verra dans six mois », lance le n°2 mondial. « Malgré cette défaite et le fait que je ne détienne plus aucun titre du Grand Chelem, j’estime que je peux regarder l’avenir avec confiance. Je suis en forme sur le plan physique. J’ai la sensation de très bien jouer au tennis. Mais ce soir, les conditions de jeu un peu trop lentes à mon goût et la valeur de l’adversaire ont conduit à ce résultat. Mais cela ne s’est quand même pas joué à grand-chose. Djokovic bouge à merveille. Son coup droit et son revers sont explosifs. Il a été meilleur que moi sur les points qui comptaient », poursuit le Bâlois.

Pour Djokovic, Nadal et Federer sont toujours devant dans le classement, malgré leur défaite à Melbourne. « Federer est toujours motivé et joue du grand tennis. Quant à Rafael, il a vraiment été le grand dominateur ces derniers mois. Non, on ne peut pas dire qu’une nouvelle ère s’ouvre », explique le vainqueur du duel. En ce qui concerne Roger Federer, il va s’offrir des vacances jusqu’au 21 février, date à laquelle il reprendra le chemin des courts à l’occasion de « son » tournoi, à Dubaï. Il s’alignera ensuite à Indian Wells et à Miami avant de revenir en Europe pour la saison sur terre battue. « J’ai eu une grande année en 2010. J’espère en vivre une autre en 2011! »

Elsa Jaquet

Source : www.tsr.ch

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Vincent Ottiger : « Si je n’étais pas prof, je serais jardinier! »

Monsieur Ottiger, professeur d’arts visuels, a bien voulu répondre à notre petit questionnaire. Il a aussi tenu à illustrer cet article de son autoportrait, une magnifique huile sur toile.

Pourquoi j’ai choisi d’exercer ce métier ?
Pourquoi pas !
La branche la plus importante après celle que j’enseigne ?

Le principal trait de mon caractère ?
Attentif.
La première chose que je fais après le dernier cours de la semaine ?
Je fume une cigarette.
Si je n’avais pas été professeur, quel métier aurais-je choisi ?
Jardinier.
La faute qui m’inspire le plus d’indulgence ?
Les fautes d’orthographe.
Ce que je déteste par-dessus tout ?
La bêtise.
Mon principal défaut ?
Rancunier.
Les élèves anges ou démons ?
Les deux.
Mac ou Pc ?
Mac.
Le don de la nature que j’aimerais avoir ?
Vision à 360 °.
Une musique qui me vient à l’esprit ?
« Un Nid » de Rodolphe Burger.
Mon occupation préférée ?
Graver.
Je suis maniaque ou désordonné ?
Ni l’un ni l’autre.
Mon plus grand rêve ?
Me souvenir de tous mes rêves.
A part moi, qui aimerais-je être ?
Personne.
Le plus beau paysage du monde ?
Le monde vu d’un avion.
Vacances à la mer ou à la montagne ?
Pas vacances.
Je suis du matin ou plutôt du soir ?
Des deux.
Le son, le bruit que j’aime ?
Le bruit du vent.
Ma citation préférée ?
« Tout ce qui ne me tue pas me rend plus fort. » (Nietzsche)
Un personnage historique que j’admire ?
Le Caravage.
Et la double crème dans tout ça ?
Pourvu qu’elle noie les meringues !

Elsa Jaquet

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Do you sprichst el Français ? : Knut Göring

 

Séjournant à Corbières grâce à l’association AFS (American Field Service), ce passionné de handball originaire de la Bundesrepublik Deutschland, s’est plus qu’acclimaté à sa nouvelle vie… Sans doute grâce aux paysages idylliques de cette région qu’il apprécie tant!

Nom: Knut Göring
Classe: 1-04

D’où viens-tu?
Du Schleswig-Holstein (Allemagne).

Est-ce la première fois que tu fais un échange et pourquoi as-tu choisi de venir en Suisse?
Non, j’en ai déjà fait un en France mais seulement pour deux semaines. Si je suis venu en Suisse, c’est parce que j’ai la possibilité d’apprendre le Français et de ne pas perdre une année scolaire (le Collège du Sud est une super bonne école en plus) comme je l’aurais fait aux Etats-Unis ou en Nouvelle-Zélande. Et ici, je suis sûr de pouvoir aller skier, jouer au handball et jusqu’à présent, j’ai eu une année d’échange vraiment tranquille.

Peux-tu décrire ton premier jour en Suisse et ce que tu as ressenti?
C’était vraiment impressionnant de se retrouver dans un des paysages clichés de la Suisse : la Gruyère. J’ai d’ailleurs déjà visité le château et la région.

Quelle est la plus grande différence entre ici et ton pays?
Les montagnes ; c’est vraiment différent.

Qu’est-ce qui te manque le plus?
Mon frère.

Qu’est-ce que tu préfères ici?
La vie ! J’aime sincèrement beaucoup vivre ici. Parfois, je passe des heures à admirer les montagnes et ensuite, j’ai le sentiment d’être vraiment chanceux. Et heureux.

Quel est ton mot préféré en français?
C’est difficile à répondre… « Dommage »

Finalement, qu’est-ce que tu attends de cet échange?
Je pourrais dire les réponses standards comme les expériences, les nouveaux horizons et des trucs comme ça. Mais bien que je vienne du « Pays des Horizons », je ne le ferai pas. J’espère juste m’amuser autant que possible, passer une bonne année et voir un peu de neige. Aussi améliorer mon français ! Et bien sûr, rester ami avec toutes les personnes que j’ai déjà rencontrées.

 

Emilie Cronier

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María Rivás, âme littéraire !

Pourquoi j’ai choisi d’exercer ce métier ?

Parce que j’aime le contact humain

La branche la plus importante après celle que j’enseigne?

La littérature

Le principal trait de mon caractère?

L’empatie

La première chose que je fais après le dernier cours de la semaine?

Répondre à mes mails

Si je n’avais pas été professeur, quel métier aurais-je choisi?

Si je ne pouvais pas faire ce que j’aime, je ferais -par devoir- n’importe quel autre métier

La faute qui m’inspire le plus d’indulgence?

L’oubli

Ce que je déteste par-dessus tout?

Le mensonge

Mon principal défaut?

Avoir mal à dire « non »

Les élèves anges ou démons?

Des personnes

Mac ou Pc?

Les deux

Le don de la nature que j’aimerais avoir?

Une très belle voix

Une musique qui me vient à l’esprit?

La 9ème de Beethoven (himno de la alegría)

Mon occupation préférée?

Lire et peindre

Je suis maniaque ou désordonné?

Désordonnée

Mon plus grand rêve?

Voyager sans cesse

A part moi, qui aimerais-je être?

Une chanteuse d’opéra

Le plus beau paysage du monde?

La mer

Vacances à la mer ou à la montagne?

A la mer

Je suis du matin ou plutôt du soir?

Des deux

Le son, le bruit que j’aime.?

Les oiseaux au petit matin

Ma citation préférée?

Un coeur solitaire ce n’est pas un coeur (Ant Machado)

Il y a des passions si fortes qu’il faut beaucoup de courage pour y succomber (Oscar Wilde)

Un personnage historique que j’admire?

Cristóbal      Colón     (Christophe Colomb)

Et la double crème dans tout ça?

Beau projet. Continuez svp!

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Vous reprendrez bien un peu de double-crème ciné…

Le Monde de Narnia: L’Odyssée du passeur d’aurore
Synopsis : Happés à l’intérieur d’un intriguant tableau, Edmund et Lucy Pevensie ainsi que leur détestable cousin Eustache, se retrouvent subitement projetés dans le royaume de Narnia, à bord d’un navire baptisé le Passeur d’Aurore où de nombreuses aventures les attendent.
Avis : Si le dernier film Le Prince Caspian avait laissé un goût amer de déception, le troisième opus relève quelque peu le niveau. Plus mature et moins niais que ses prédécesseurs, ce troisième volet marquant la fin des allées et venues des enfants Pevensie à Narnia, redonne au genre du film de cape et d’épée toutes ses lettres de noblesse. Le film est sans doute le plus abouti de la trilogie: l’intrigue est bonne, l’action est constante et le dénouement plutôt bien ficelé. On apprécie particulièrement les bouleversements concernant les protagonistes (les aînés sont mis au placard et les plus jeunes occupent le devant de la scène) car ils apportent une dose de renouveau à la saga ; l’arrivé du cousin insupportable apporte une touche comique et s’impose comme le personnage le plus réussi même si l’envie de le claquer durant les 20 premières minutes est bel et bien là. Dommage que le réalisateur ne parvienne jamais à saisir la complexité des interrogations des protagonistes, ce qui rend leurs conflits d’une banalité assez affligeante. On aurait également préféré éviter l’issue du métrage qui délivre un discours religieux émouvant mais lourd au possible, qui rappelle la presque propagande du premier film. Bilan assez contrasté pour ce troisième opus qui reste tout de même un bon film fantastique étiqueté Disney.
A voir si… : on est un adepte du genre et si on est plutôt jeune. Les plus âgés, passez votre chemin car vous serez laissés sur le bord du quai.


Raiponce
Synopsis :
Lorsque Flynn Rider, le bandit le plus recherché du royaume, se réfugie dans une mystérieuse tour, il se retrouve pris en otage par Raiponce, une belle jeune fille à l’impressionnante chevelure de 20 mètres de longueur. Au moins… Celle-ci cherche un moyen de sortir de cette tour où elle est enfermée depuis des années. Elle passe alors un accord avec le séduisant brigand…
Avis : Sur le plan technique, c’est une réussite totale. Les studios Disney repoussent encore une fois les limites du film d’animation en images de synthèse pour nous offrir un spectacle qui dépasse largement les standards dans son style, mélangeant cartoon et un photoréalisme saisissant. Que les puristes ne s’affolent pas car cette nouvelle technologie moderne de la 3D n’entrave en rien l’esprit typiquement disneyen que l’on connait si bien. Si la firme aux grandes oreilles continue encore à tâtonner pour retrouver sa fraîcheur d’antan (Tarzan était le dernier survivant et depuis, les désastres à peine regardables s’enchainent), elle creuse néanmoins dans la bonne direction et Raiponce a le mérite de rassembler tous les ingrédients qui ont fait la gloire des studios. Une sympathique princesse téméraire et avide d’aventures, un voleur au grand cœur, des seconds rôles animaliers au poil, des bons sentiments et des chansons un peu folk (mais quand même un peu mièvres). On pourra toujours reprocher de contenir quelques longueurs dans ses dialogues, dans certaines chansons (qui sont des reprises en plus), et de ne pas rentrer assez vite dans le vif du sujet. Mais qu’importe, c’est toujours un plaisir de redécouvrir du Disney pure souche. Et c’est avec conviction que l’on peut voir que l’avenir des productions de Mickey s’éclaircit enfin…
A voir si… : on est petit ou grand, peu importe. Et si on est Disneyphile, c’est encore mieux !

The Tourist :
Synopsis :
Un touriste américain en vacances en Italie voit sa vie menacée lorsqu’une agent d’Interpol l’utilise pour tromper un criminel avec qui elle a vécu une relation.
Avis : Le film avait tout pour plaire. Une intrigue romantico-policière mettant en vedette deux des plus grandes stars du cinéma actuel, campée de surcroît à Paris et à Venise, deux cités où même les plus blasés rêvent éveillés. En plus, nos deux héros fréquentent les endroits les plus spectaculaires, les plus chers, les plus glamour. Mais la réalisation se révèle médiocre. Sans rythme et sans la moindre idée de mise en scène, les tics très hollywoodiens se multiplient et le film défile comme une pub pour un parfum de luxe. Même les personnages ne parviennent pas à sauver la gondole du naufrage. On découvre une Madame Pitt comme à son habitude ; peu expressive et assez fade. Mal accoutrée, celle-ci ondule beaucoup trop pour jouer de ses atouts féminins et demeure une héroïne faible qui n’existe aux yeux des autres protagonistes que par son déhanché qui manque cruellement de naturel. Autre piètre déception, que fait donc Johnny Depp dans cette histoire sordide et convenue ? Car il ne trouve pas son meilleur rôle non plus. Sa présence physique est maladroite et son visage totalement inexpressif, absent, amorphe. Cette fois ci, le navire coule pour de bon. Pourtant, à Hollywood, contrée des formules magiques et des gros sous qui remplissent un écran, il est généralement rare qu’un studio se trompe autant sur un projet.
A voir si… : le seul nom d’Angelina Jolie ou Johnny Depp au casting vous suffise comme unique critère.

Burlesque :
Synopsis :
La tête pleine de rêves, Ali quitte sa province natale pour se rendre à Los Angeles et faire carrière dans le spectacle. Lorsqu’elle découvre la revue du Burlesque Lounge, la jeune fille est immédiatement fascinée et se jure qu’elle aussi montera sur la scène du cabaret. Mais être une star engage des sacrifices…Ali est-elle prête à tout ?
Avis : Le genre de film pour relancer la carrière vacillante de la chanteuse Christina Aguilera et aussi le moyen pour Cher de revenir sur le devant de la scène, le temps de jouer un peu la comédie et pousser la chansonnette… Mais tout cela ne fait pas un film. S’enchainent mièvreries, amours à l’eau de rose, bons sentiments et stratagèmes en tout genre pour donner rebondissements et punch aux deux heures de film. La faute à un scénario très convenu où on nous conte la fabuleuse histoire d’une héroïne aussi arrogante qu’outrancièrement attifée, le tout sur des titres entonnant du début à la fin des « This is Burlesque » ou « Welcome to Burlesque ». Si la starlette se prend pour Marylin, elle n’arrive pas à la cheville de la sulfureuse concernée et ses moues tapageuses nous laissent de marbre du début à la fin. Les numéros qu’elle nous inflige ont plus de points communs avec ceux qu’on voit dans les boites de strip-tease… Il y’a de quoi espérer de tout notre cœur que les deux chanteuses seront définitivement bannies du grand écran. En clair, le film se résume à un navet vulgaire et tape-à-l’œil. On enchaine les plans sans manière ni harmonie et nous gave d’images, croyant ainsi faire illusion. Mais rien n’y fait. Burlesque est plus que lourd à force de clichés. N’est pas Chicago ou Moulin Rouge qui veut !
A voir si… : on veut voir quelque chose comme on regarde MTV, en bruit de fond mais avec un plus grand écran.

Love et autres drogues
Synopsis :
Jamie est un redoutable jeune commercial dont l’assurance – et le physique avantageux – sévit aussi bien auprès des femmes que dans l’univers implacable de l’industrie pharmaceutique. Mais il y a une personne qui semble insensible à ses charmes : Maggie qui fuit aussi l’engagement émotionnel, mais pour des raisons très différentes. Tous deux vont bientôt se voir devenir accros à la plus puissante des drogues qui soit : l’amour.
Avis : On voit déjà les grincheux lancer leur inéluctable « encore une comédie romantique déjà vue ». Seulement voilà, il y a plusieurs éléments à prendre en compte ici qui changent non pas considérablement la donne (oui, l’histoire et ses « rebondissements » sont toujours les mêmes baratins) mais donnent une saveur toute particulière à l’expérience: on la doit à l’incroyable complémentarité du duo vedette, qui avaient déjà tourné ensemble dans Brokeback Mountain. Plus précisément, l’audace des deux tourtereaux qui n’hésitent pas à se montrer dans leurs plus simples appareils durant plus d’un tiers du film et leurs dialogues totalement décomplexés. Une démarche plutôt révolutionnaire quand on voit combien les comédies romantiques hollywoodiennes collectionnent les tics puritains. Terminé le récital appris par cœur, où l’unique enjeu dramatique se résume au choix du resto du premier rencard. Dans Love, et autres drogues, on vit la passion, on avance petit à petit et on évolue au gré des rencontres et des aléas de la vie. Si la première partie est rythmée et sympathique, lorsqu’on passe du rire au mélodrame (carrément larmoyant), les audaces narratives s’effacent complètement et le film en prend un sacré coup. En effet, le vent souffle rapidement dans le sens inverse en revenant à des valeurs bien plus prudes dans une dernière heure qui sacrifie à tous les clichés du genre, y compris la course contre la montre du héros devant empêcher sa belle de se faire la malle. Il devient alors un pur produit hollywoodien avec une fin plus que mielleuse.
A voir si… : son chéri ou sa dulcinée est plutôt du genre fleur bleue. Si on est célibataire et hypersensible, cela convient également.

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Anne Despond, icône de la mode au CS: »je m’habille avant tout pour moi-même. »

Anne Despond est, à 16 ans, une réelle fashion victim. Vêtue d’une jupe noire à pois blancs style année 60 et d’un gros pull gris souris avec des motifs transversaux que l’on retrouve cette année dans les rayons « pulls de Noël » un jour et d’un manteau en fausse fourrure avec un legging kaki le lendemain, il ne se passe pas un jour sans qu’on se retourne sur elle dans les couloirs du collège. Comment lui est-il venue l’idée de s’habiller tel un mannequin et où trouve-t-elle ses vêtements et ses idées ? Doublecreme est allé à sa rencontre, espérant recevoir ses conseils en matière de mode et comprendre un peu mieux cette fille aux premiers abords différente.

Alors, Anne depuis quand es-tu passé d’un style classique et habituel à celui décalé, branché et surtout très varié que tu as aujourd’hui ?

Je dirais que ça fait depuis le début de la 3ème du C.O. Je me cherchais beaucoup, j’étais en construction. Je le suis encore aujourd’hui, d’ailleurs. J’avais des doutes sur mon style au début et je voulais essayer des tenues qui sortent de l’ordinaire. Il y avait également une ou deux autres filles de mon année qui essayaient de sortir des sentiers battus. Ma sœur n’arrêtait pas de se payer ma tête et elle continue encore aujourd’hui à dire que c’est ridicule comme je m’habille.

Ta nouvelle coiffure est démente (rasé d’un côté et plus long de l’autre), où trouves-tu toutes tes idées de tenues et coiffures ? Uniquement dans les magasines ? Ou les blogs ?

Je m’inspire principalement du passé. Je suis une fan des années 60 à 90 et je puise toutes mes idées dans ces époques. C’est marrant, parfois j’ai des passades « années 80 » et puis ça change pour une autre période. Je lis très rarement des magasines. Au début, je piquais ceux de ma sœur et j’en achetais également mais ça reste relativement cher. Je préfère regarder des documentaires à la télé sur des gens qui ont marqué le passé. J’adore leur façon de penser et pas seulement leur style, pour prendre la fin des années 60 par exemple.

Est-ce que ton look correspond à ton caractère ? Ou es-tu au contraire introvertie ?

Je suis plutôt introvertie, effectivement. C’est peut-être une manière de m’exprimer, je ne sais pas trop. Mais je sais que c’est ce look-là qui me correspond et pas un autre. Un jour, j’ai essayé de m’habiller « normalement » et au final je me suis sentie encore moins à l’aise que si j’avais porté une de mes tenues un peu folles.

Sens-tu le regard des autres sur toi au collège ou dans la rue ? Comment le prends-tu ?

Oui et non. Si un jour, je ne suis pas bien dans ma tenue, j’aurai l’impression que tout le monde me regarde et m’analyse. Au contraire, si je suis à l’aise, je ne ferai pas attention aux autres. Les gens nous qualifient très vite de « bizarre » si on est vêtu différemment d’eux. J’ai entendu beaucoup de choses et certaines fois pas très gentilles mais je m’habille avant tout pour moi-même.

Est-ce que ton style de musique est lié à ton style vestimentaire ? A première vue, je dirais que tu aimes la pop anglaise…

Oui, c’est vrai j’aime beaucoup les groupes anglais et surtout ceux qui ne sont pas connus et pas commerciaux. Je suis allée récemment à un concert de The Foals à Fri-Son (la salle accueille de nombreux groupes comme Gossip ou encore les BB brunes), c’était génial. Mes goûts musicaux s’accordent sur mes envies vestimentaires du moment. Ces temps, je suis plutôt dans une période « Inde, psyché, indie » alors j’écoute des groupes comme Foals, Grizzly bear, Jimi Hendrix et de la musique indienne. Alors qu’il y a un certain temps, j’écoutais quasiment que des tubes des années 80, du Grace Jones par exemple. Mais ça va bientôt me passer. Electric Light Orchestra et Boston sont par contre des « standards » de mon répertoire.

As-tu déjà reçu des remarques de profs ? Si oui, que leur as-tu répondu ?

Non et à vrai dire, j’espère ne jamais en recevoir ! (Rires) Par contre l’assistante d’anglais m’a un jour complimentée sur mon sac d’école. Quant à mon prof de géo de l’an passé, il avait l’air très intéressé par mon legging en « pseudo-cuir » et m’a posé plusieurs questions comme « ça se repasse? « , « est-ce que ça se lave? » à la fin du cours. J’ai trouvé ça très drôle !

Que désires-tu faire plus tard, car comme beaucoup de monde, je te vois déjà gravir les marches des podiums de New York, Paris, Milan et autres capitales de la mode ?

Pas vraiment. Beaucoup de gens disent que je devrais faire quelque chose dans la création mais je ne sais pas. Je suis en Option Spécifique biologie-chimie alors pourquoi pas un métier qui a trait avec la chimie. Pour moi ce monde du mannequinât est surtout fait de débauches et de paillettes. Je suis adepte aussi du dicton « vivons heureux, vivons cachés » et donc je ne me vois pas trop « gravir les marches des podiums ».

Aimes-tu la double crème malgré toutes ses calories ?

(Rires) Oui j’adore ça. Je suis très gourmande. J’arrive parfois à manger une plaque de chocolat par jour !

Claire Pasquier

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Une application iPhone remplace les radars

Fini le temps des radars sur les pistes de skis pour sensibiliser les adeptes de la glisse. Les skieurs peuvent maintenant connaître la vitesse à laquelle ils dévalent les pentes de nos sommets enneigés grâce à une application iPhone.

La Suva (caisse nationale suisse en cas d’accident) s’est rendu mercredi 28 décembre sur les pistes du domaine skiable de Charmey et a prêté des GPS aux skieurs afin qu’ils puissent découvrir la rapidité de leur schuss. Cette assurance leur a également présenté une nouvelle application iPhone. Cette nouveauté baptisée « Slope Track » enregistre la distance parcourue sur les pistes, la dénivellation ainsi que la vitesse individuelle et signale les dangers particuliers. L’application permet également de consulter des informations sur le domaine skiable, les conditions d’enneigement, les instructions de premiers secours et vous propose de nombreux exercices d’échauffement ludiques. http://itunes.apple.com/us/app/slope-track/id405253094?mt=8

« Votre vitesse maximale était de 69 km/h et il vous faut 17 mètres pour réagir avant de freiner», a expliqué un collaborateur de la Suva à un jeune homme mercredi. « Ca m’épate ça, je ne pensais pas aller aussi vite », a déclaré ce dernier. La majorité des skieurs sont surpris par la réalité. Une réalité qui frappe encore plus lorsqu’on sait qu’une collision à 50 km/h équivaut à une chute de 10 mètres. Imaginez-vous le choc à 69 km/h. La vitesse idéale ? Tout dépend du niveau technique de chacun et des conditions de la piste. Selon la Suva, c’est celle à laquelle on maîtrise ses skis. Pour sécuriser davantage ce sport, l’idée de patrouilles de police sur les pistes de ski, comme c’est déjà le cas en Italie, choque de moins en moins. Mais les autorités ont d’autres priorités que d’intervenir sur les pistes de ski, explique la cheffe du département valaisan de la sécurité. Quant aux pistes imposées à 30 km/h ou 50 km/h, je ne pense pas que ce soit la bonne solution. Ce sport reste un loisir que chacun apprécie à son niveau. A quand le permis de ski ?

C’était la première action de ce type en Suisse romande.Cette campagne de la Suva, qui devrait durer trois à cinq ans, vise à sensibiliser les skieurs à leur vitesse. Le porte-parole pour les campagnes de prévention auprès de la Suva note : « Environ 8% des accidents sont provoqués par une collision. Dans les autres 92 % des cas, les personnes chutent toutes seules. En allant trop vite, les gens surestiment leurs capacités. » Le ski fait partie des sports ou loisirs qui créent le plus d’accidents. En Suisse, 70’000 personnes se blessent chaque année sur les pistes de ski. Sur cet effectif, la moitié sont des personnes actives. Ces quelques 36’000 accidents coûtent près de 240 millions de francs par an aux assurances accidents. Mais rassurez-vous, vous avez plus de chance de vous blesser en marchant dans la rue qu’en skiant. « Trébucher » est l’acte qui détient le record : ces 295’000 cas annuels coûtent 1 milliard de francs aux assurances !

Mathilde Zufferey

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Do you sprichst el Français? : Björn Andersson

Allez chez IKEA, déguster une boîte de surströmming et écouter ABBA ; tout cela n’est pas inconnu aux yeux de Björn. Normal quand on vient du pays nordique qu’est la Suède! Parti grâce à l’association Rotary, ce grand blond aux yeux bleus qui vit pour l’instant à Vuadens, dit s’être beaucoup amusé à répondre aux questions suivantes.


Nom
: Björn Andersson
Classe: 1-05

D’où viens-tu? Je viens de Göteborg (Gothenburg), en Suède.

Est-ce la première fois que tu fais un échange et pourquoi as-tu choisi de venir en Suisse?
Oui, c’est la première fois et j’ai choisi la Suisse étant donné que je voulais apprendre le français et aussi parce que j’adore aller skier.

Peux-tu décrire ton premier jour en Suisse et ce que tu as ressenti?
J’étais ébloui par toutes ces hautes montagnes et j’étais vraiment surpris de voir que je comprenais la langue et que j’arrivais à me débrouiller d’une manière ou d’une autre pour me faire comprendre en français.

Quelle est la plus grande différence entre ici et ton pays? Les langues et le paysage. Pas seulement géographiquement mais aussi par rapport aux villes.

Qu’est-ce qui te manque le plus?
Ma famille et mes amis.

Qu’est-ce que tu préfères ici? Je ne peux vraiment pas répondre précisément mais je dirais l’atmosphère en générale. J’apprécie les gens et je trouve ça super qu’il y ait quatre langues nationales complètement différentes.

Quel est ton mot préféré en français?
« Merde »

Finalement, qu’est-ce que tu attends de cet échange?
Apprendre le français, rencontrer de nouveaux amis et profiter un maximum !
Et j’espère garder de bons souvenirs afin de me rappeler de cette année pour le reste de ma vie.
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Emilie Cronier

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J’ai testé pour vous un repas Erythréen

 Ce jeudi soir-là, à Lausanne, à la veille des vacances, il fait vraiment froid : la neige crisse sous nos pieds, l’air glacial nous transperce, les visages des passants semblent fermés sur eux-mêmes, comme pour se protéger de cette atmosphère hivernale.

 Alors, lorsque ma tante aperçoit l’enseigne d’un restaurant érythréen et qu’elle nous propose d’y prendre un repas, ma sœur et moi n’hésitons pas, bien que inhabituées à ce genre d’exotisme.

 Ni une, ni deux, nous voilà à attablées, en train de décrypter une carte de menu incompréhensible (à moins que vous ne compreniez ce qu’est un Alicha Beghie et autres Kulwa Beghie, qui sont des spécialités de viandes d »Erythrée). Déconcertées par l’incompréhension des termes, nous optons pour la facilité : le menu de dégustation.

Après avoir fait la connaissance du serveur dont l’accueil chaleureux est mémorable, le plat gigantesque est déposé sur notre table. Servi sur une grande injera (sorte de crêpe faite à base de teff, une céréale locale), multiples viandes aux goûts épicés, purée de lentille et de pois chiche, salade, haricots, yoghourt chaud pour calmer les papilles si les viandes sont trop épicées… Le tout à manger sans service, donc à l’aide de ses dix doigts…
 Il faut prendre un morceau d’injera, la glisser entre les doigts et pincer la nourriture. Beaucoup plus ardu que ça en a l’air! A côté de nous, une table d’Erythréens mange avec facilité et élégance un plat de viande. Nous sommes vraiment maladroites en comparaison à eux. Ils nous observent en souriant et nous expliquent qu’ils viennent souvent manger ici et qu’observer des indigènes manger leur plat national les fait beaucoup rire !

Repues, nous ne parvenons pas à terminer notre repas. Il faut préciser que l’injéra est copieuse et qu’avec les accompagnements, on n’a rapidement plus faim. Donc, ce qu’on ingurgite après que l’estomac nous ait donné les premiers signes de la satiété, ce n’est plus que de la gourmandise. Je suis étonnée du goût et de la présentation des aliments; les lentilles et les pois chiches ont une consistance de purée, mais leur saveur est épicée, et moi, qui d’ordinaire ne suis pas  fan de lentilles, je finis la portion. La viande (trois sortes, pour le menu de dégustation: agneau, poulet et bœuf) est présentée en ragoût – sauf  le poulet, dont on a gardé que les cuisses -, et aromatisé avec du gingembre, du poivre vert, du paprika, ou encore du curcuma (une épice du Sud de l’Asie). D’abord un peu réticentes à manger avec les doigts sans l’injera, nous finissons par plonger avec un bonheur infantile nos doigts dans la sauce pour récupérer les morceaux de viande.

 Puis, le serveur nous apporte du thé érythréen, aromatisé à la cardamone, aux clous de girofle et à la cannelle. Cela nous aide à digérer. Après avoir bu ce thé, nous nous sentons toutes les trois plus légères. Le serveur, qui est également le gérant de ce morceau d’Afrique à Lausanne, nous explique qu’il est né au Soudan mais qu’il vient d’Erythrée et que la cuisine érythréenne est très semblable à celle d’Ethiopie et de Somalie. Mais étonnamment, au Soudan on mange avec des services, grâce de la colonisation italienne. Après avoir discuté encore un moment de voyage avec le sympathique patron, nous quittons ce petit coin d’Afrique et sa chaleur humaine à contrecœur. L’air glacial nous surprend à nouveau…. Qu’est-ce qu’il fait froid en Suisse!

Restaurant Red Sea, Rue de la Tour 17, 1004 Lausanne 021 311 08 87

Lauriane Laville

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Noël à travers le monde

Et voilà, les fêtes de fin d’année sont passées, et comme chaque année nous avons eu notre quota de tradition ces deux dernières semaines. Ainsi sapins de noël, champagne, dindes et bûches glacées ont été le lot quotidien des Suisses. Mais qu’en est-il des autres pays ?

Deux séjours linguistiques de 6 mois en Allemagne et de 3 mois en Angleterre m’ont permis de rencontrer d’autres étudiants, venus des quatre coins du monde. Je leur ai demandés de répondre à quelques questions au sujet des fêtes de fin d’année dans leur pays respectif. Une manière d’en savoir un peu plus sur les traditions de nos lointains (parfois même très lointain) cousins. Ils m’ont évidemment répondu en anglais, dans un niveau de langue accessible à tous. C’est pourquoi je n’ai pas pris la peine de traduire leurs réponses, préférant préserver l’intégrité du message qu’ils ont voulu faire passer.

Takako Siyun, 29 ans, Japon

- Which day do you party for Christmas? The 24th, the 25th, both?
*In Japan,having a party isnt usual, but of course some people do like just spending time with their family or friends, having dinner and a cake and exchanging presents… These parties are held both the 24th and the 25th.

- Do you have a Father Christmas?
*Yes,we do.

- What does Christmas mean for you?
*I think for many young japanese, Christmas is just a day  on which they spend time with their boyfriend or girlfriend  and exchange presents. For children, Christmas is a day  on which they can receive Christmas presents from Santa Clause. The reason why is that many japanese don’t believe in any special religion.

- What do you usually eat that day?
*Fried chicken, pizza, steak, sushi and things like that. Usually the food should be more expensive than daily dinner.

- Do you go to church that day?
*No, I guess only christians do.

- Do you offer presents to your family, friends?
*Usually, no. People tend to offer presents only to their boyfirend or girlfiend.

- What do you like about Christmas?
*Honestly I haven’t any special feelings about Christmas. On the other hand, many japanese expect that day because they like that kind of big events and especially many people think Christmas is a romantic day for couples. So if they haven’t any partner, they try to find someone before Christmas.

- Do you party for the New Year?

*Usually, no.

Joyeux Noël en japonais ?  Kurisumasu Omedeto !

Olga Mashunina, 25 ans, Russie

-Which day do you party for Christmas? The 24th, the 25th, both?

* No, the 7th of June.
- Do you have a Father Christmas?

* No we don’t.

- Do you have a Christ Child’s crib?

* No.

- Do you go to church that day?

* Yes.
- Do you have any story about Christmas? What do you explain to young children?

* Yes a lot, especially fairytale.
- What do you like about Christmas?

* The peaceful atmosphere.
- Do you party for the New Year?

* Yes we do.

Joyeux Noël en russe ? Счастливого Рождества и веселого Нового года!

Juan David Ossa, 25 ans, Colombie


- Which day do you party for Christmas? The 24th, the 25th, both?

* We party on the 24th at night. We get together, have some special dinner and at 12 o’clock we give and receive the presents. After that we keep drinking and dancing…

- Do you have a Father Christmas?
* Traditionaly we’ve got Baby Jesus (Niño Dios) who brings the presents to the kids. We even make the nativity (representation of Jesus birth place) and we don’t put Baby Jesus in there  until 12 o’clock.


- What does Christmas mean for you?
* In general for colombian people it’s a time to remember the birth of Jesus, for getting together and share things with friends and family, It’s a time of peace and happiness.

- What do you usually eat that day?
* Turkey or chicken, mash potatoes. or pork legs (pernil). But many people prepare traditional Colombian food, like Lechona, Tamal,…
- Do you go to church that day?
* Many people do, they have a special ceremony that day.

- Do you party for the New Year?
* Yes, it’s very similiar to the 24th night. There is food and music, ans also fireworks around the city.

Joyeux Noël en espagnol ?  Feliz Navidad !

Elsa Jaquet

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La vidéo la plus détestée de youtube!


Pour comprendre des clowns japonais, pas besoin de parler leur langue.

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