Archive | février, 2010

J0-2010.Kramer disqualifié. C’est son coach qui devrait changer de voie.

Vancouver (canada) 23.02.2010. C’est le Sud-Coréen Lee Seung-Hoon qui remporte l’or après la disqualification de Sven Kramer qui s’est trompé de couloir suite à une faute de son coach.

Le néerlandais Sven Kramer était parti pour l’or au 10.000m le 23 février dernier. En effet le patineur avait 5 secondes d’avance sur Lee Seung-Hoon, gagnant de la course. Une fois la course finie, on lui apprend sa disqualification. La faute du patineur était d’avoir changé de voie suite aux ordres de son coach, Gerard Kemkers, lui criant de retourner sur le couloir intérieur. Cette faute lui a coûté la médaille d’or. Finalement, le Sud-Coréen emporte la première place, le Russe Ivan Skobrey la deuxième et le Néerlandais Bob de Jong la troisième. Seung-hoon a quand a lui de quoi être fier, il est le première Sud-Coréen gagnant une médaille aux jeux d’hiver dans un autre sport que le short-track.

Evak /nj.com

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David Möller sans mollaire

Le champion de luge allemand s’est cassé une dent en mordant, à la demande des photographes, dans sa médaille d’argent remportée lundi aux jeux Olympiques de Vancouver.

« Lors de la cérémonie, les photographes voulaient que nous mordions dans nos médailles. Et j’ai cassé un morceau de mon incisive supérieure », raconte David Möller, 28 ans, au quotidien « Bild Zeitung ». Le jeune homme de 28 ans ajoute ensuite avec le sourire « Ce n’est pas dramatique et cela n’a pas fait mal »

Möller, qui a remporté sa première médaille olympique en luge monoplace, a pu faire immédiatement réparer sa dent grâce à un dentiste au service de l’équipe allemande.

Lematin.ch /  Angélique K.

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Ne pas avoir peur, ça paie bien !

En Inde le réalisateur de film d’horreur Ram Gopal Varma offre 8.000 euros à celui qui arrivera ne pas céder devant son nouveau film Phoonk 2. Il espère ainsi faire un coup publicitaire en prouvant à quel point son film est horrifiant.
Pas besoin d’être très perspicace pour comprendre que Phoonk 2 est la suite de Phoonk , un film sorti en 2008. Le réalisateur met en scène une famille traumatisée par un mauvais esprit. Persuadé d’avoir réalisé un film à succès, il a organisé un petit défi. Il invite les courageux à venir visionner son film et ainsi pouvoir peut-être remporter 8.000 euros. Bien évidemment les candidats seront surveillés, ils seront reliés à une machine mesurant leur rythme cardiaque, et bien évidemment une caméra sera braquée sur eux pour être sur que les prétendant aux 8.000 euros ne ferment pas les yeux pendant la diffusion. Si la personne s’avère effectivement être resté de pierre durant la projection celle-ci ce empochera la jolie somme qui contrairement au film ne la laissera sûrement pas de marbre.

Evak/yahoo.fr

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Help I need somebody help!

Depuis le 14 février dernier Citroën utilise un extrait d’une interview de John Lennon, ex-membre Beatles aujourd’hui décédé, dans une campagne publicitaire promouvant la DS3. Les fans se révoltent !
La publicité de Citroën provoque une grande colère chez les fans du Beatles décédé. Ils ne supportent pas que leur idole soit utilisée à des fins publicitaires. Ils disent que la star n’aurait jamais donné son accord de son vivant. Ils ne s’emportent pas seulement contre le constructeur français qui voulait relancer son ancien modèle à succès à l’aide de l’image rétro du Beatle, mais aussi contre Yoko Ono, l’ancienne compagne de Lennon. Ils ne peuvent concevoir que celle-ci ait pu donner son accord. Les fans lancent un boycott de la marque, mais c’est sur internet que la polémique bat son plein, on compterait déjà plus de 80’000 messages violents à l’encontre de Yoko Ono!

Evak/ yahoo.fr

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Jeux: l’addiction des enfants pour faire payer les parents

Le réseau social de Disney, 28 millions d’utilisateurs, mise sur l’addiction des enfants pour faire payer les parents.

Un pingouin du Club Penguin nanti de ses cartes d'abonnementJe suis un des 28 millions de papas victimes des pingouins. Vous ne me suivez pas ? C’est que vous n’avez pas dans votre entourage immédiat un garçon ou une fillette de 6 à 12 ans disposant d’une connexion Internet.

Ils sont 28 millions de gamins dans le monde [le site existe en anglais, français, espagnol et portugais, ndlr] à se donner rendez-vous sur le Club Pingouin, un jeu en ligne qui, à première vue, semble trop beau pour être vrai. Non-violent, convivial, éducatif, collaboratif et, l’ai-je dit ? , non-violent.

L’organisme américain Consumer Reports, très sévère, affirme d’ailleurs que de tous les jeux en ligne pour enfants, « Club Pingouin et Webkinz créent la meilleure expérience globale », y compris éducative.

Mais voilà le hic. Le jeu, création de trois Canadiens anglais et rachetée par Disney pour la modique somme de 350 millions de dollars, appâte les enfants avec moult jeux gratuits.

Le jeu devient réseau social

Essentiellement, le jeune se crée un pingouin, en prend soin, le loge, l’habille, le nourrit. Ses amis, à l’école, ont également leur pingouin. Chacun se connecte à l’autre et le jeu devient réseau social. On se donne rendez-vous, on s’échange des messages, on participe à des fêtes, on accompagne ses pingouins dans des jeux.

Jusqu’à un certain point : le point de rentabilité.

Logo_ecoles_dete_internationales-2010.jpg

Le pingouin de votre fils, voyez-vous, est victime de discrimination systémique. Il ne peut avoir certains accessoires, il ne peut entrer dans certains lieux, il ne peut jouer à certains jeux parce que l’enfant responsable du pingouin… n’a pas payé !

Oui, pas payé son abonnement de 4,95 euros par mois. D’autres, eux, ont payé. Votre enfant est nul. Son pingouin en souffre.

L’émission La Facture de Radio Canada a diffusé mardi un intéressant reportage à ce sujet, posant la question de savoir si le jeu, multinational et multilingue, contrevient à la loi québécoise qui interdit la publicité destinée aux enfants.

Mes ennemis les pingouins

Il n’y a aucun doute : le jeu, très bien fait -ce qui explique son succès phénoménal- est une longue publicité pour… lui-même. (Pour l’instant, aucun placement de produit Disney.)

La chose est choquante car elle reproduit précisément ce que la loi québécoise de 1978 a voulu bannir : des publicités ciblées vers les enfants qui, ensuite, se tournent vers les parents pour susciter un achat [les mêmes dispositions existent peu ou prou en France, ndlr].

Capture d'écran du site du Club Penguin

Le jeu doit-il être déclaré illégal [au Québec, ndlr] ? Dans sa forme actuelle, certainement (mon fils n’est pas du même avis, mais qu’il lance son propre blog ! ). Cela dit, le fait de devoir payer pour un jeu vidéo n’est pas répréhensible en soi. Disney n’est pas la Croix rouge, et de nombreux parents ne rechignent pas à l’idée d’acheter des consoles, jeux, DVDs et autres babioles électroniques.

De même, un grand nombre de jeux vidéos offrent une période d’essai, gratuite, suivi de l’obligation d’acheter si on veut continuer à y perdre son temps. Le problème du Club Pingouin est que la période d’essai est permanente, la période de vente, infinie. Plus on joue, plus on souffre de ne pas pouvoir payer.

Payer chaque mois pour conserver le « matériel » du Pingouin

Attendez, il y a pire. Vous avez cédé. Moi, j’avais conçu le projet de laisser mon fils acheter son abonnement d’un mois avec son argent de poche. C’est mon principe : il utilise son argent selon ses choix. Mais c’était avant que je lise l’étude de l’organisme américain Consumer Reports [dont le titre se traduirait en « C'est comme retirer des friandises à un bébé, Comment les jeunes enfants interagissent en ligne », ndlr].

Je savais que les gamins pouvaient acheter sur Club Pingouin des « Puffles », des animaux de compagnie dont ils s’occupent ensuite. Les enfants créent un lien affectif avec leurs petits Puffles. Mieux encore, le jeu leur indique si leur Puffle est content, triste, affamé ou s’il veut jouer.

membre1.jpgDevenus membres, ils peuvent en acheter davantage, bien les loger, leur procurer des accessoires. Et quand vous arrêtez de payer ? Votre enfant viendra, les larmes aux yeux, vous montrer le message :

« Les biens de votre Pingouin vont être entreposés et pourront être retrouvés lorsque vous reprendrez votre abonnement. »

L’étude cite cette mère affolée :

« Oh mon Dieu, aujourd’hui est le dernier jour du mois, et j’ai oublié de renouveler l’abonnement. Mon fils va me tuer si je perds tout son “matériel”. »

Elle veut dire : l’igloo que son fils a construit dans le Club Pingouin, pendant plusieurs heures -sinon jours- de jeu pour construire toutes les pièces, et les remplir des trophées qu’il s’est évertué à gagner.

Et il y a les Puffles, qui ne sont heureux que s’ils sont nourris. Qui va les nourrir ? Ils vont mourir dans l’entrepôt !

Heureusement, il y a Beyoncé

C’est une vente à crédit, donc. Et une prise d’otages. Rien ne vous appartient si vous ne faites pas tous les paiements. Mais contrairement au paiement de votre écran plasma, il n’y a pas de paiement final. Si vous voulez que votre pingouin et vos Puffles ne soient pas enfermés dans un entrepôt obscur, il faut payer les sous (la rançon ? ) pendant toute votre vie.

Heureusement que les gamins grandissent, et finissent par découvrir l’existence de Beyoncé.

La solution : imposer au jeu que l’utilisateur soit avisé au départ qu’il peut y jouer gratuitement pour un nombre donné d’heures. Au delà de quoi, si papa ou maman ne sortent pas la carte de crédit, plus de jeu. A cette condition, et à cette condition seulement, je serai prêt à faire la paix avec les pingouins.

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KADHAFI APPELLE À LA GUERRE SAINTE CONTRE LA SUISSE

Certains voyaient la libération de Rachid Hamdani comme un signe d’ouverture et peut-être le début de la fin de la crise entre Tripoli et Berne. La réponse de Mouammar Kadhafi n’a pas tardé. Hier, le leader libyen a fait remonter la pression encore un peu plus. Il a appelé au djihad, à la guerre sainte, contre la Suisse qu’il a qualifiée de «mécréante» et d’«apostate» (qui renonce à une religion) à la suite de l’interdiction de la construction des minarets votée en novembre dernier.

SID AHMED HAMMOUCHE

Visiblement, le leader libyen n’en a pas terminé avec la Suisse. Et après l’avoir traitée de mafia au service d’al-Qaïda et après avoir appelé à son démantèlement au profit de l’Italie, de la France et de l’Allemagne, le colonel Kadhafi poursuit sa croisade anti-helvétique.

Appel au boycott

«C’est contre la Suisse mécréante et apostate qui détruit les maisons d’Allah et interdit les minarets que le djhad doit être proclamé par tous les moyens», a-t-il lancé à une foule de plusieurs milliers de personnes réunies dans une mosquée de Benghazi à l’occasion de la fête du Mouloud (naissance du prophète Mahomet) en présence notamment du président tchétchène Ramzan Kadyrov, du président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz et du secrétaire général de l’Organisation de la conférence islamique (OCI), le Turc Ekmeleddin Ihsanoglu. «Le djhad contre la Suisse, contre le sionisme, contre l’agression étrangère (…), n’est pas du terrorisme», a-t-il ajouté en appelant les musulmans de bloquer les bateaux, les avions suisses et à boycotter les produits helvétiques. «Il faut saisir tout ce qui est suisse. Tout musulman partout dans le monde qui traite avec la Suisse est un infidèle… (et est) contre l’islam, contre Mahomet, contre Dieu, contre le Coran.» Si la Suisse était sa voisine, il aurait traversé la frontière pour la combattre, s’est-il encore enflammé.

Le carnaval de la colère

Et dire que Berne, mais aussi Bruxelles qui est intervenue dans la crise à la suite de la guerre des visas Schengen entre les deux pays (lire ci-dessous), nous expliquaient hier encore que la situation se calmait. Il y a encore deux jours, Micheline Calmy-Rey écrivait sur sa page Facebook: «Après d’intenses discussions avec l’appui de l’UE, les choses bougent. Tant mieux. Et on continue de travailler pour trouver une solution politique à cette dramatique affaire.» Mais que s’est-il donc passé pour que le colonel déclare le djhad à la Suisse? Selon plusieurs sources à Tripoli, le leader libyen s’est mis en colère à force de se voir caricaturé dans les carnavals helvétiques. Le colonel croit que les Suisses sont descendus en masse pour manifester contre lui et porter atteinte à son image, lui qui dénonce cette Helvétie en guerre contre l’islam et qui l’a inscrit sur une liste des criminels et des terroristes interdits de séjour en zone Schengen. «Il essaie de travailler avec les Suisses, de libérer Hamdani en signe de bonne volonté et il s’est rendu compte que des manifestations populaires le ridiculisaient», insiste un diplomate libyen. D’où cette bouffée de chaleur. Une bouffée de chaleur qui prouve bien que rien ne sera réglé dans cette affaire sans l’accord du leader. Et tout porte à croire que Kadhafi ait encore envie de jouer au chat et à la souris avec Berne qui a, malgré les apparences, accepté les exigences libyennes dans l’affaire des visas Schengen.

Rien n’y fait

Berne a ainsi accepté de retirer sa liste noire de dignitaires libyens interdits de sésames européens. Mais décidément, rien n’y fait. Même pas les regrets formulés par la Suisse face aux Libyens lors d’un sommet organisé à Madrid la semaine dernière sous le patronage des Espagnols qui président l’Union européenne. Autant dire que Max Göldi, l’otage suisse aux mains des Libyens, devra attendre quelque temps encore avant de rejoindre Rachid Hamdani, dont la libération ne doit rien au hasard. Selon plusieurs sources, c’est grâce à l’intervention des diplomates arabes qu’il a pu quitter Tripoli. Ils ont fait comprendre aux Kadhafi que retenir sans raison un Tuniso-Suisse de confession musulmane serait du plus mauvais effet alors que la Libye s’apprête à accueillir le sommet de la Ligue arabe en mars.

L’affaire des minarets

Un sommet qui consacrera une large partie de ses travaux à l’affaire des minarets. Pour préparer les fatwas et la guerre sainte contre la Suisse, Kadhafi a réuni les oulémas de l’islam dans le cadre du 5e sommet des défis du monde islamique qui se tient jusqu’à dimanche à Benghazi. Le colonel prépare ainsi son plan de guerre contre la Suisse. Quant au Département fédéral des affaires étrangères, il a fait savoir hier soir qu’il se refusait à tout commentaire.

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S’est-elle suicidée à cause de photos nues sur Facebook ?

Selon la presse anglaise, une jeune professeure a mis fin à ses jours après que son ex petit ami a publié des photos d’elle dénudée sur le réseau social.

La cause de la mort est connue mais le mystère reste entier. Emma Jones, une enseignante de 24 ans, s’est empoisonnée à Khalifa City (Abou Dabi) en ingérant un liquide nettoyant. Selon sa mère et des amis qui témoignaient lors d’une audience mercredi à Cardiff, la jeune femme craignait d’être emprisonnée dans l’émirat après que des photos dénudées d’elle aient été publiées sur le réseau social Facebook par un ex petit ami.

  • Facebook et les réseaux sociaux

    Facebook, Twitter, MySpace ou Viadeo : les réseaux sociaux ont conquis la planète. Retrouvez notre dossier sur le pire et le meilleur du Web social

    Publié le 27/01/2010 Facebook et les réseaux sociaux

  • Le groupe Facebook qui choque l’Italie

    Un groupe anti-trisomiques sur Facebook suscite de vives réactions dans le pays. Les autorités cherchent à faire fermer la page concernée. Ce qui pourrait prendre du temps.

    Publié le 22/02/2010 Le groupe Facebook qui choque l'Italie

  • Hatebook, le côté obscur de Facebook

    Le succès fulgurant du site communautaire a engendré un certain nombre de parodies, amusantes ou plutôt douteuses.

    Publié le 20/10/2007 Hatebook, le côté obscur de Facebook

Plus d’infos

Emma Jones aurait mis fin à ses jours alors qu’elle était en train de faire son sac pour rentrer au Royaume-Uni et avait son passeport en poche, rapporte le Telegraph qui relate qu’elle a été découverte par sa colocataire. Pour la presse anglaise, cela ne fait pas un pli. Le décès de la jeune fille est lié à ces prétendues photos compromettantes. La mère de la jeune fille affirme qu’un collègue de l’école internationale dans laquelle elle enseignait à des enfants avait d’ailleurs trouvé les photos sur Facebook et l’accusait d’être une prostituée. Emma Jones craignait qu’il ne la dénonce.

Mais les zones d’ombres sont nombreuses. L’ex-petit ami de la jeune femme dément avoir posté de telles photos et l’enquête, qui n’a pu déterminer la cause du décès et évoque la piste d’un accident, n’a relevé aucune preuve contre le jeune homme. Malgré le doute, l’affaire fait déjà le tour de la planète. De la Turquie à l’Italie en passant par l’Espagne et le Brésil, des dizaines d’articles, peu prudents, ont fleuri sur le Web en quelques heures alors que de premiers groupes d’hommage fleurissent sur Facebook.

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Portrait de la semaine: Jean- Marc Tetaz

C’est avec un plaisir peu commun, et un honneur tout particulier que Doublecrème vous présente son Portait de la semaine.
Attention Mesdames et Messieurs, soyez prêts, car ce n’est pas un professeur de sciences des religions comme les autres. Il défie toute catégorie de prof et nous en met plein la vue. En effet, voici pour vous, et en exclusivité, le grand, l’admirable et le très connu, Monsieur Jean- Marc Tetaz.

1. Lorsque l’on est petit garçon, on veut tous devenir pompiers, astronautes,pilotes d’avion de chasse,… vous, quel était votre métier rêvé? Etait-ce déjà la théologie?

Non c’était l’archéologie. Adolescent, je possédais une petite collection de tessons romains, et même quelques-uns de l’âge du bronze, que j’avais trouvés généralement dans les plattes-bandes de Vidy, à Lausanne, là où se trouvait jadis le vicus de Lousanna.

2. Qui vous a transmis le goût de cette branche?

Le goût de l’archéologie m’est venu à l’âge de six ans, lors d’une fête paroissiale dans la campagne genvoise (à Russin) où je me trouvais par hasard avec mes grands-parents; l’église avait fait l’objet de fouilles, et une visite guidée était organisée dans le cadre de la fête de paroisse. J’ai trouvé ça si passionnant que depuis lors, j’ai collectionné les coupures de presse sur les découvertes archéologiques régionales et silloné la Suisse romande avec ma mère pour visiter tous les chantiers de fouilles.
Le goût de la théologie m’est venu plus tard, vers l’âge de 16 ans, après mon catéchisme (protestant). Ce fut sans doute lié d’une part à une quête spirituelle assez caractéristique de cet âge, et d’autre part à un intérêt intellectuel pour ce type de questions spéculatives. C’est aussi l’époque où j’ai commencé à m’intéresser à la philosophie, grâce à un maître remarquable, Pierre-André Stucky, et à lire Kant.

3.Quel est, en quelques mots, votre curiculum vitae?

Le gymnase de la Cité, à Lausanne, avec quelques maîtres marquants comme Jacques Chessex (passionnant ou insupportable, avec des colères grandioses et des envolées inoubliables, totalement imprévisible), Pierre-André Stucky (un philosophe avant d’être un enseignant, ce qui est probablement la seule façon d’enseigner la philosophie), ou encore un maître de latin. Michel Chauvy, qui nous a donné autant le goût de Furtwängler (dont il nous passait chez lui les enregistrements alors introuvables) que de la littérature latine; puis une année comme ensignant au Burkina-Fasso (à Ouagadougou); ensuite des études de théologie et de philosophie, d’abord à Lausanne puis à Göttingen (qui est devenue ma patrie intellectuelle), où j’ai découvert les problématiques et les penseurs qui m’intéressent jusqu’aujourd’hui: les questions à cheval entre philosophie, théologie et sciences humaines, des auteurs comme Schleiermacher, Troeltsch, Weber, Fichte et le néo-kantisme; ainsi que la littérature allemande: Goethe, Thomas Mann, Lessing, Fontane, le romantisme, Hölderlin. Il faut dire qu’au milieu des années quatre-vingt, la théologie protestante était en pleine réorientation; on redécouvrait les grandes figures du XIXe et et du début du XXe siècle, on reprenait à nouveaux frais les débats autour d’un thème largement forclos entre 1920 et 1970: la religion! Un certain nombre de jeunes privat-docent de Göttingen, étaient au centre de ce mouvement. Je leur dois l’essentiel de mes intérêts et, pour une bonne part, ma façon de poser les problèmes et de travailler. Puis j’ai commencé à travailler à une thèse en théologie, sur Ernts Troeltsch, qui est peu à peu devenue une thèse en philosophie sur Nietzsche et le néo-kantisme (un bel exemple de dynamique de la recherche qui m’a conduit là où je ne pensais pas aller). Je suis resté en Allemagne jusqu’en 2002, à Göttingen, puis à Heidelberg enfin à Essen, au rythme des projets, des publications et des places de travail. En 2002, je suis rentré en Suisse pour des raisons surtout familiales, et j’ai obtenu pour quatre ans un poste de premier assistant en philosophie moderne à l’Université de Lausanne. Après une formation à la HEP de Lausanne et un an d’enseignement au gymnase (allemand et science des religions), j’ai obtenu un poste de lecteur en Science des religions à Fribourg.

4. Qu’est-ce qui vous plaît dans le domaine de la théologie, la science des religions?

Dès le début, ce qui m’intéressait en théologie, c’était le lien avec les sciences humaines et la philosophie, une problématique complètement en porte-à-faux avec la façon dont pratiquait la théologie à Lausanne au début des années quatre-vingt. Ces questions sont restées au centre de mes intérêts. Ce n’est donc pas un hasard si je me suis tourné ver la philosophie et la science des religions. J’apprécie de pouvoir combiner des approches très diverses: historico-philologiques, sociologiques, philosophiques etc. sur des phénomènes complexes et passionants. J’apprends probablement au moins autant que mes étudiants en préparant mon enseignement. Ce constant renouvellement est extrêmement enrichissant. Le champ de la science des religions est en pleine réorganisation, autour du paradigme des sciences de la culture. Cela soulève des questions extrêmement intéressantes autour du concept de culture, à la jonction entre la science des religions et la philosophie. Il y a là d’immenses chantiers qui vont nous occuper un certain temps encore.

5.Vous enseignez à l’université, avez-vous eu peur d’enseigner à des élèves du collège n’ayant pas le choix d’étudier les sciences des religions et qui, par conséquent, manquent de motivation ?

Non, nullement. La tâche d’un enseignant, c’est de motiver ses élèves, de leur donner goût à une discipline qu’ils ne connaissent pas. D’ailleurs, au Collège, la science des religions est une discipline qui a beaucoup de succès en ce moment. Ce que je craindrais plutôt, c’est la routine: répéter six fois le même cours dans la semaine n’est pas toujours très passionnant. Et le charme de l’enseigment universitaire, c’est le lien entre recherche et enseignement. Ce lien me manquait dans le secondaire supérieur.

6.On vous a aperçu lors d’une émission à « la Télé », vous avez écrit une thèse, vous avez beaucoup voyager et si l’on tape votre nom sur internet, de nombreuses pages vous concernent. Vous êtes en quelques sortes une célébrité ? Comment en êtes vous arriver là ? Est-ce que cela vous plaît ?

Je doute être une célébrité. En tous cas sûrement pas parce que je passe de temps en temps à « La Télé » ou à la radio ! Il s’agit de succès éphémères et non dépourvus d’ambiguïté. Ce que l’on est, et dans une moindre mesure ce à quoi on est arrivé, est le résultat d’une foule de facteurs. On a de l’influence sur certains, sur d’autres beaucoup moins, d’autres enfin nous échappent complètement. Difficile donc de dire comment j’en suis arrivé là. Comment identifier le facteur décisif, la « cause adéquate »? Mais une chose me paraît essentielle: je ne serais arrivé à rien si d’autres ne m’avaient pas fait confiance, ne m’avaient pas soutenu et ne m’avaient pas donner leur reconnaissance (au sens de l’allemand Anerkennung), leur amité et même parfois davantage. Ce qui me plaît, ce n’est pas tant de passer à l’antenne (même si j’y trouve naturellement une petite satisfaction)  que d’avoir la possibilité de me consacrer à des tâches qui m’intéressent vraiment, de pouvoir en quelque sorte faire de mes intérêts mon gagne-pain. C’est, je crois, le privilège essentiel de l’intellectuel ou de l’universitaire. Je suis tout à fait conscient qu’il s’agit là d’une chance immense.

7. Vous avez l’air d’être épanoui, un mariage récent, deux charmants petits garçon ainsi qu’une vie bien remplie autour de votre métier, vous manque-t-il quelque chose?

Du temps, du temps, et encore du temps! Pour être avec ma femme et mes enfants, pour lire, pour écouter de la musique (classique d’Ockeghem à Xenakis) , pour aller en montagne. Et pour écrire!

PC

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Une femme s’évade de prison en creusant un tunnel à la cuillère !

Une détenue s’est évadée de la prison de Breda, aux Pays-Bas grâce à une cuillère. La femme a creusé un tunnel pendant des jours jusqu’à pouvoir sortir de l’établissement pénitencier.

Le Parisien explique que l’information a été confirmée par le porte-parole du parquer. Le tunnel mesure pas loin de 2 mètres de long, soit la distance séparant la détenue de l’extérieur de la prison. On ne sait pas pourquoi la femme était emprisonnée, mais ce qui est sûr, c’est qui aura fallu beaucoup d’habileté et de travail à l’évadée de 35 ans pour creuser le tunnel à la petite cuillère. Evadée depuis la nuit de samedi à dimanche, elle n’a pas encore été retrouvée.

http://fr.news.yahoo.com/CG

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« Populaire » sur le net ? Inutile.

 Facebook hante les ordinateurs des couloirs de notre école, et le nombre d’amis explose d’un profil à l’autre… Mais à quoi ça sert?
Au Collège du Sud environ 88 élèves sur 100 ont facebook avec une moyenne d’environ 272 amis. Nombre estimé en prenant le pourcentage d’inscrit sur le site sur trois classes.
 La moyenne d’amis par personnes est basée sur le nombre d’amis de 50 collègiens.
Selon les études du Britannique Robin Dunbar, anthropologue à l’université d’Oxford cela ne sert à rien ! Dans les années 90 déjà il lance le « numéro Dunbar », il affirme que le maximum de personnes avec lequel notre cerveau peut entretenir une relation sociale se trouve autour des 150.
Pour voir si ce maximum est repoussé quand il s’agit d’internautes, Dunbar passe au crible des personnes inscrites sur facebook . De cette expérience ressort que même si ton compteur explose en amis, l’on ne communique au plus qu’avec 150 personnes.
Donc même si cela peut paraître classe d’avoir 460 amis, au final ça fais juste plus de personnes qui peuvent lire votre journal intime.

evak

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La vidéo la plus détestée de youtube!


Pour comprendre des clowns japonais, pas besoin de parler leur langue.

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