Marre de votre moitié, il est grand temps de le/la quitter. Mais attention, pas n’importe quand : « the perfect day » is : la Saint- Valentin ! Vous savez, cette fête « très commerciale »…Evidemment il serait bête de créer une scène de ménage, par inadvertance. Alors que bien préparée, ça change tout. Voilà quelques suggestions pour rendre cette journée inoubliable.
En amour, il y a deux choses à ne pas rater, son divorce et la Saint-Valentin. Vous voyez où je veux en venir ? Oui ! Annoncez lui, sans ménagement que c’est fini, f-i-n-i entre vous. C’est ignoble de piétiner son petit coeur sensible un jour pareil, non ?
Variante : Si vous vous rendez compte trop tard que l’appartement et la voiture sont à votre nom, ou si vous êtes vraiment farceur, rattrapez-vous en disant « c’était une blague ! » A éviter cependant pendant une séance de bricolage ou dans la cuisine.
Accueillez son cadeau comme il se doit. Avant même d’ouvrir votre présent, dites « ben dis donc tu t’es pas foulé ». En l’ouvrant prononcez l’incontournable « je crains le pire ». Une fois découvert enchaînez avec le classique « c’était au delà de mes espérances ». Et mettez le tout à la poubelle.
Variante : Si le cadeau est joli, ce serait dommage de le jeter. Gardez-le, mais précisez « de ta part ça m’étonne, d’habitude tu n’as aucun goût ».
Soyez fin gastronome. Critiquez le choix des mises en bouche, forcément banales. Commentez amèrement l’usage immodéré du micro-ondes en cuisine. Soupirez en évoquant les délicieux dîners chez Madame votre Mère, qui savait au moins faire cuire un oeuf, elle. Normalement vous échapperez au plat de résistance.
Variante : si c’est vous qui faites la cuisine, vous avez le loisir de lancer « normalement on ferme sa bouche en mangeant » à chaque bouchée et aussi l’éternel « as-tu besoin de boire autant ? » qui dégénère à tout coup.
Ne perdez pas votre esprit critique (version masculine). Hurlez de rire quand vous la voyez arriver en nuisette. Une fois nue, interrogez »tu n’aurai pas un peu grossi ? » Juste avant qu’elle ne réponde, poursuivez « non, tu n’as pas un peu grossi, tu a beaucoup grossi ».
Ne perdez pas votre esprit critique (version féminine). Hurlez de rire quand vous le voyez nu. Il imaginera le reste…
Variante : Après l’amour, mumurez « finalement je préfère avec [le nom de son/sa meilleur(e) amie(e)] »
Voilà si après ça vous n’avez pas droit à une scène qui renvoie « Qui a peur de Virginia Woolf » au rang d’aimable bluette, c’est que l’amour de votre vie ne vous aime pas ! Et vous faire ça le jour de la Saint-Valentin, c’est impardonnable…
PC


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