Posted on 19 novembre 2009. Tags: anglais, collège, dîner, english, lunch
13H25, les cours reprennent. La langue de Shakespeare a intensivement malmené mes oreilles durant tout l’English Lunch. Visiblement, j’en garde encore quelques séquelles.
By the way, en quoi consiste cet English Lunch du Collège du sud?
Ce dîner se déroule chaque lundi midi en salle 107 de l’école. Son but : parler le fameux academic english… d’essayer du moins. N’en déplaise à certains, vous n’apprendrez point à parler anglais en tout juste 45 minutes, auxquelles on soustrait l’éventuel period of time dépensée sur le chemin vous menant aux micro-ondes, plus long que le tunnel du St-Gothard, ou dans une cafétéria qui abrite, aux heures de pointe, plus de people au mètre carré que Mexico.
Quel est le concept ? Plus qu’un simple intérêt pour apprendre l’anglais donc, cet espace temps permet surtout d’améliorer un tant soit peu son accent et de prendre part à une discussion normale en anglais, dans une situation de la vie de tous les jours. Ainsi, tout le monde est invité et peut venir sans même prévenir, car il n’y a pas d’inscription.
Cette expérience offre aussi l’avantage de pouvoir approcher des cultures différentes. En effet, le petit groupe d’une dizaine de personnes, présent pour l’activité, était composé d’élèves ayant, pour la plus part, réalisé un séjour dans un pays anglophone, ou étant actuellement en échange linguistique au Collège du Sud. Trois professeurs ainsi que Mme. Fiona Jackson, l’assistante d’anglais pour l’année en cours, étaient également présents.
Malheur, l’English Lunch serait-il boycotté ? L’anglais provoquerait donc des maux susceptibles d’empêcher un nombre incommensurable de personnes d’avaler un repas, ou les élèves d’échange vous feraient flancher à force de rabâcher depuis une éternité leurs exploits réalisés à l’étranger ? La première explication semble être la plus plausible. Néanmoins, n’hésitez pas à essayez, une fois du moins, de prendre l’expérience du bon côté, que ce soit pour votre Portfolio, ou simplement pour rencontrer de nouveaux individus, que vous pourrez fièrement additionner sur votre réseau social préféré. En tout cas moi, lundi prochain, promis, j’y retourne !
Marco Ruas
Posted in Arabie, Business, Entretien
Posted on 19 novembre 2009. Tags: exposition, Furadulas, Marsens, peintures, photos, Rouiller, Stankovic, Vide-Poches, vidéos
Le week-end passé (07.11.09), à la galerie Le Vide-Poches à Marsens, j’ai découvert les vidéos de Thanassis Furadulas, les peintures de Bojan Stankovic ainsi que les photographies de Mélanie Rouiller.
Dans une salle noire, sur trois écrans, on peut observer les séquences vidéos filmées par Thanassis, qui travaille en tant que concepteur en multimédia pour la maison Horsform à Fribourg (horsform.com). Dans les séquences de « makrokosme », le monde miniature devient soudain immense : en effet, on y voit des images de nature, de branchages, même une main, sur lesquelles coule de la sève ou encore les détails d’un monde qu’on pourrait qualifier de sous-marin. Tout ceci est très intéressant parce que ces images nous forcent à porter un autre regard sur cette nature qu’on habite quotidiennement sans y prêter trop d’attention. Vous pouvez découvrir quelques-unes de ces séquences sur le site de Thanassis (fouradoulas.com) ! A voir absolument.
Avec ses peintures, Bojan nous surprend d’emblée par sa technique. Sur des fonds dorés apparaissent des visages qui semblent avoir été photographiés et qui sont accompagnés de mots « collés », écrits avec une typographie très intéressante. On dirait des toiles abîmées par le temps et ça leur donne une force impressionnante ! Les sujets traités rejoignent ceux de sa compagne photographe : montrer le quotidien serbe et kosovar blessé par la guerre. Pour réaliser ces travaux, ils sont allés sur place, cet automne. Les photos de Mélanie nous montrent principalement des bâtiments, des lieux dans une ambiance très lourde, silencieuse, tendue : comme des arrêts sur image dans la vidéo qui reprendrait l’histoire de ces pays que sont le Kosovo et la Serbie. Vous pouvez aussi retrouver les travaux de Mélanie et de Bojan sur leur site (kokochkacreation.ch).
L’exposition se déroule à la galerie Le Vide-Poches, à Marsens, jusqu’au 6 décembre (mercredi, jeudi, samedi et dimanche de 13h à 17h).
Tancrède Ottiger
Posted in Actu, Entretien, Reportage
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